Affichage des articles dont le libellé est Ailleurs. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Ailleurs. Afficher tous les articles

samedi 22 avril 2017

Diffraction




Phénomène qui se produit

lorsque des ondes,

quelle que soit leur nature, rencontrent des obstacles, ce qui se traduit

par des perturbations dans la propagation de ces ondes

(contournement ou divergence ).

La diffraction des rayonnements de courte longueur d'onde

(rayons X, électrons, neutrons) par la matière permet d'étudier sa structure,

c'est-à-dire la répartition des atomes et des molécules.

Lorsqu'on utilise une source lumineuse très fine,

le contour de l'ombre portée par un corps opaque

est bordé de franges alternativement sombres et brillantes,

ce qui montre que la lumière ne se propage pas en ligne droite,

mais s'infléchit en rasant le contour des corps.

Expliquée par Fresnel au moyen des interférences,

la diffraction limite

les possibilités des instruments d'optique.


διάθλαση

lundi 3 avril 2017

Préambule (0 sur 3)

Déménager

Quitter un appartement. Vider les lieux. Décamper. 
Faire place nette. 
Débarrasser le plancher.
Inventorier ranger classer trier
éliminer jeter fourguer
Casser
Brûler
Descendre desceller déclouer 
Décoller dévisser décrocher
Débrancher détacher couper tirer 
Démonter plier couper
Rouler
Empaqueter emballer sangler 
Nouer empiler rassembler
Entasser ficeler envelopper 
Protéger recouvrir entourer 
Serrer
Enlever porter soulever
Balayer
Fermer
Partir.

Georges Perec
in 
L'appartement Espèces d' espaces 
1974
Galilée

mardi 14 février 2017

La septième rime



Me gardant avec soin de l’épopée sublime
J’éviterai la métaphore maritime
Agencer l’infime sera mon but ultime 
Ma cordée de mots enchaînés joindra les cimes

Cherchant là l’incroyable rime richissime
Ou mieux encore inédite, la rarissime
Et surtout ne pas rater la septième rime
Encalminée  en une maxime minime 

Poussive à n’en pas tirer un petit centime
Sonore tel un vain et verbeux verbatim 
Et gare aux pousse au crime si ça s’envenime :

Chanter pour un sonnet les matines, quelle frime !
-Suffit que je monte en régime je m’escrime
En un dernier effort pour ne pas finir …mime !

samedi 11 février 2017

BK/DB

https://www.youtube.com/watch?v=zwEgtdctWqI

We can be
Heroes
Just for one day ?




nb : Cliquez sur l'image 

En complément, ce qui permet de comprendre son commentaire, Paul(A) nous dit :
" oui j'assume mon amour grivois et mon amour vache ;-)
mais ce dessin me fait toujours bcp rire,
je voulais le partager
bon ouiquende"



(c) Voutch

mercredi 6 juillet 2016

vendredi 1 avril 2016

Habile avril


Le mois de mai pourra bien froncer les sourcils
Le calendrier me traiter d’alguazil
Prendre date pour me condamner au pire des exils
au plus haut du plus haut des terrils
Faire traîner la poudre dans mon baril
Et me transformer en essence volatile

Rien n’y fera  - quitte à passer pour puéril
Ou trop occupé à contempler mes nombrils
Au risque de mettre sur le gril
Certains conseils subtils
"Ne pas se découvrir d'un fil"
qui nous promettent grand péril 
si l’on s’écarte de la file …

De haut en bas de face ou de profil
Je ne bougerai pas d’un cil
C’est décidé, c’est du brutal, du viril
Cette année en avril,

J'ai décidé de faire ce qui me plaît, 
non mais ! 

mardi 16 février 2016

lundi 15 février 2016

Preview - PH

Comme indiqué il y a quelques billets de cela, je complète l'aperçu "solo" pour Peter Hammill.
Beaucoup moins calme, pas exactement serein... pas non plus le plus radical, car oui il y a encore un peu de marge... 
Mais intense, et passionnant !!!




Slender Threads 
1973


Modern
1974



Faculty X
1979




Patient 
1983


Nightman 
1999

mercredi 10 février 2016

Pulser

Aiye-Keta "Third World" paraît en 1973. 
Comme un pas de côté pour Steve Winwood après des années d'exposition pop-rock avec Traffic, dont un album suivra en 1974 avant l'éclatement définitif. 
Ce disque est devenu rare, une pièce de collection ... 
Alors on se console comme un peu avec des extraits ... ailleurs !
En voici un morceau. 
Long certes, il me semble refléter ce que Winwood a toujours aimé pratiquer musicalement (la jam session) tout en flirtant avec divers genres musicaux. Ici l'improvisation et le jazz se taillent la part du lion. L'instrumentation choisie joue évidemment à plein et le cachet musique du monde prend ici son sens le plus noble loin des brouets infâmes qu'on prendra soin d'éviter ! 
Enfin, je trouve que le morceau, 40 ans d'âge, reste très actuel. Ou, plutôt, intemporel !

Les musiciens :  
Steve Winwood: Keyboards, lead guitar, percussion, moog, and vocals 
Remi Kabaka: Lead vocals, piano, drums, congas, African drums and pot, rhythm guitar, and moog 
Abdul Lasisi Amao: Saxes, flute, congas, percussion, and vocals











lundi 8 février 2016

Bonne feuille




"Last Leaf"

I’m the last leaf on the tree
The autumn took the rest
But they won’t take me
I’m the last leaf on the tree

When the autumn wind blows
They’re already gone
They flutter to the ground
Cause they can’t hang on
There’s nothing in the world
That I ain’t seen
I greet all the new ones that are coming in green

I’m the last leaf on the tree
The autumn took the rest but they wont take me
I’m the last leaf on the tree

They say I got staying power
Here on the tree
But I’ve been here since Eisenhower
And I’ve out lived even he

I’m the last leaf on the tree
The autumn took the rest but they won’t take me
I’m the last leaf on the tree

I fight off the snow
I fight off the hail
Nothing makes me go
I’m like some vestigial tail
I’ll be here through eternity
If you want to know how long
If they cut down this tree
I’ll show up in a song

I’m the last leaf on the tree
The autumn took the rest but they won’t take me
I’m the last leaf on the tree
I’m the last leaf on the tree
I’m the last leaf on the tree

dimanche 13 décembre 2015

Etoile

Pour clore cette petite séquence musicale.



Evening Star 
  ***
Robert Fripp
Brian Eno
1975 
avec une pensée pour William Turner...

mardi 8 décembre 2015

Aux fins fonds


Little Red Riding Hood Hit the Road

1974
Robert Wyatt
album Rock Bottom 

(...Un de mes "héros" !)

mercredi 14 octobre 2015

Déconcentration déconcertante




Immobile. 
Mais pas inactif, pourtant. 
Jambes allongées. 
Je me sers de mes mains qui sont bien à leur place, au bout des mes bras. Les sensations sont bonnes. Toutefois … 
Ne pas oublier de vérifier que chaque main est avec son bras.
Poursuivons.
Mon cerveau est actif, je vous remercie de m’accorder ce crédit.
Peut-être même suis-je concentré.
Suis-je pour autant dans la réalité ?
Dit autrement, dois-je en croire mes yeux ?
Le devrais-je au point que les bras m’en tombent et que mon histoire de mains tombe à l’eau…
Pourtant c ’est comme si j’étais là sans y être.
Comme si j’étais ailleurs. Un peu comme lui, tiens ou elle. Eux.
Faut-il cependant que je me fasse à cette idée, que je l’accepte d’un hochement de  tête, au risque de perdre le fil.
M’exposer alors à manquer un signe et compromettre ou, pire, rater cette rencontre qui ne manque pas de caractère, ce  moment si beau sans paroles. Ou plutôt si, mais muettes.
Bon. Cela suffit. 
Se reprendre. Rien de grave.
Je lis.

vendredi 10 avril 2015

It looks different every time


Robert Wyatt - Sea Song
1974
Rock Bottom 

lundi 25 août 2014

Avant d'aller plus loin

26 impressions, images, marques ou traces, ombres ou filigranes, pensées...  
Je me laisse flotter au gré du vent... juste avant la reprise.
Retenir ? Partager ?

A comme aqueduc : le Pont du Gard. Nous y étions juste après le 15 août.
Le musée du Pont du Gard (enterré dans la colline) est fort bien conçu et explique parfaitement la prouesse technologique des Romains sur 50 km.
Certains souvenirs ont afflué, promenades et baignades.
Et mon seul bain de l’été, baskets au pied ce fut là... et c’est bien !
 


B comme  bricolage. En juillet. J’ai pris et j’ai eu le temps de bricoler, ah oui, vive les finitions ! Vous savez bien, ces trucs qui ne traînent ou qui ne finissent jamais ! Des coups de pinceaux, de petites réparations, un joint à refaire ou à nettoyer, bref ! Et puis aussi du rangement, du tri, la réorganisation de l’atelier... Et ça aussi ça fait du bien. Du bien qui se voit.

C comme cheveux.
Cette année depuis fin mars, j’ai laissé pousser ! J’ai pu constater qu’à partir d’une certaine longueur, ça boucle toujours autant dans tous les sens. Ce n’est pas clairsemé mais terriblement épais, et pour la couleur, disons que ça s’est pas mal éclairci (...) !
Au moment où j’écris, une visite chez le coiffeur a débroussaillé tout cela, sans pour autant raccourcir autant que ces dernières années.

D comme debout. C’est le magnifique recueil « Je suis debout » de Lucien Suel qui m’a tenu compagnie cet été.

E comme étape dans le Cantal où nous avons été si bien reçus par Madleine et les siens. (Bises). Quels bons moments, si denses qu’on a eu du mal à réaliser que cela représentait tout juste une journée. Et depuis l’idée d’un certain festival auquel assister nous tend les bras !


F comme famille, les retrouvailles familiales qui ont permis de prendre des nouvelles des générations suivantes  qui pointent, qui pointent (trois ans et un an et demi !!!)

G comme Gianmaria.
Testa, oui,  dont j’ai pu enfin compléter ma collection de ses disques. Une découverte marquante (merci à ... qui se reconnaîtra) et, l’écouter, aller le voir, c’est bien le moins que mérite le chanteur poète musicien. Et je repense juste là à la chanson Maria sur Montgolfières...

H comme Heredia, le détective chilien sentimental de Ramon Diaz-Eterovic. J’ai fini la lecture du polar « le Deuxième Vœu » que j’avais laissé en plan dans ma liseuse. Je l’ai repris et terminé. Et très apprécié. C’était le bon moment pour le lire.

I comme Impression soleil levant, vu en vrai à Marmottan à Paris.  

J comme jazz, bien sûr avec un concert sur la péniche de l’improviste, début juillet à Paris et avec des albums marquants, Europa Paris de l’ONJ d’Oliver Benoît et Belle Epoque d’Emile PArisien et Vincent Peirani.

K comme kilomètres. 
En TGV ou en voiture, Paris puis Aix, Marseille, Avignon, le Pont du Gard, Rodez, Aurillac... Cette géographie mêlant des retours en des lieux connus il y a des années et des années et longtemps délaissés, et puis d’autres découverts et appréciés.  Je ne m’étais pas rendu compte que nous allions couvrir autant de terrain cet été ! 


L comme lire, comme livres.
En plus du recueil de Lucien Suel cité plus haut, et parmi d’autres lectures, il y eut la République de Mek-Ouyes de Jacques Jouet, feuilleton foisonnant, loufoque et profond, festif !
La Fête de l’insignifiance de Kundera m’a laissé assez froid, par contre une belle découverte avec Marcel Cohen et l’excellent « L’homme qui avait peur des livres » des éditions Arfuyen (une mine), un entretien fort intéressant avec l’auteur clôture le livre. N’oublions pas « Eloge du contraire » de François Bott  très fin et léger à la fois.


M comme Marseille et M comme MUCEM.
Un chef d’œuvre. C’est une réussite totale, c’est éblouissant au plan architectural, et une émotion esthétique très forte m’a submergé ce jour-là, j’étais absolument étreint par l’intensité du lieu.





N comme nuit, pour le voyage du retour. 
J’ai conduit de nuit, cela faisait des années que je ne l’avais pas fait et ce fut une tentative qui sera renouvelée à l’occasion. La circulation se raréfie, c’est calme, il faut seulement veiller à ... rester éveillé !

O comme originalité.
Celle, constante, des nouvelles de Vila-Matas toujours picorées avec plaisir dans le recueil Suicides exemplaires, Christian Bourgois éditeur. 
« L’art de la disparition » est remarquable dans son jeu avec les paradoxes, les mises en abyme, les fausses pistes. Borges n’est pas loin...

P comme Paris, quatre jours en juillet avec ma fille aînée. 
Moments irremplaçables.

Q comme  Quête.
Ou collecte, ou bien récolte. Elle fut spontanée. Un petit carnet pour noter quelques idées sur ce qui se lira ici dans les mois qui viennent. 

 R comme Rodez.
Le musée Soulages à l’architecture réussie et étonnante (cubes) et l’œuvre dont Soulages parle quand il dit « C’est en travaillant la matière que je découvre ce que je cherche ». 
Tableaux sans titres, travail sur la matière et la lumière, l’humilité et la passion de l’artisan. Essentiel.
Très belle atmosphère.
 


S comme serre.
J’ai même monté une serre aux parois en polycarbonate. Quelle idée !
De quoi finir carbonisé car sur la notice les dessins étaient en allemand. Par contre pas de quoi rester toujours exagérément poli, vus quelques p... de passages délicats dans le montage.
Mission accomplie : elle est dans le jardin, elle tient debout !

T comme tranquillité. Vraiment le leitmotiv de ces congés.

U comme utilitaire, comme notre véhicule. Il a bien fallu, car nous sommes descendus très chargés de cartons, sacs et autres à Aix. Une fois la livraison réalisée, la place libérée fut vite reconquise par le futur déménagement de notre fille cadette... La rue des Cordeliers en plein centre a désormais moins de secrets pour nous ! 
Et au fait il n’y a pas un truc sur la nature et son horreur du vide ?

V comme vacances. Tant attendues, elles ont été ce que j’attendais, pleines et relaxantes, et j’en ai vraiment pleinement profité. Sans contraintes de temps autres que celles que j’ai voulu me donner. (Longue inspiration...)

W comme Williams, la mort de l’acteur si marquant de Dead Poets Society. Un peu oublié ou perdu de vue, je me suis rappelé l’avoir apprécié aussi dans Fisher King, Good Morning Vietnam... 
Et s'il était le seul... J'ai aussi retenu Lauren Bacall, Charlie Haden, Jean-Jacques Avenel.  

X comme Xia, dynastie chinoise.
Nos deux grandes filles en entendront-elles parler ? Elles sont parties ensemble une douzaine de jours du côté de Pékin. 
J’aime leurs sourires éclatants sur les photos.

Y comme Yaron.
Yaron Herman dont l’album Alter Ego m’a accompagné cet été.
Une réussite dans l’inspiration et les formats, très diversifiés, ce qui donne des climats où la légèreté et l’intensité se rejoignent. Un album plus profond qu’il n’en a l’air.
Recommandé.

Z comme zéro, l’intérêt que j’ai trouvé à regarder un match de foot, après des années d’abstention. Quel ennui !
Un pote m’avait invité chez lui, j’ai surtout retenu la bière.
Pour le ballon rond, c’est ferme et définitif. Terminé.  

lundi 21 juillet 2014

Profiter du temps

Bannière estivale !

mardi 1 juillet 2014

1-1

Je pourrais vous dire que je regarde le football à la radio et que même avec des lunettes je ne vois rien.
Je pourrais vous dire que je ne vois rien parce qu'en réalité je ne regarde pas.
Je pourrais vous dire que j'ai l'intentiode profiter à fond, pleinement et sereinement des congés d'été.
Je pourrais vous donner un aperçu partiel du programme un peu sportif, un peu lecture musique, un peu bricolage.
Je pourrais également vous dire qu'un papa invité dès le 4 juillet pour un long-week end à Paris par sa grande fille peut s'exclamer "Moi content ! "
Je pourrais vous dire que ce billet marque la "fin de saison". 
Je pourrais vous dire que la coupure sera du type 1er juillet  - 1er septembre. 
Je pourrais vous dire que j'ai été content de lire vos commentaires,chers amis lecteurs!
(D'ailleurs, je vous le dis.)

Et je pourrais ajouter plein d'autres choses.
Et je pourrais ajouter à vous de les inventer !

Je vous dis seulement "à plus tard"...

mercredi 7 mai 2014

Ne pas perdre le film...

Les films n'ont pas toujours été titrés tels que nous les connaissons aujourd'hui.
Voici quelques pièces à verser au dossier :

Le cran de siciliens
Marqué par la laine
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sax sans jamais oser le demander
Le seau dans le bide
La course : allez Charlotte !
Buvez froid
La vengeance du sergent à plumes
Mille milliards de mollards
Le jour du monde en 80 tours
Prends l’oreille et tire-toi
A travers le tiroir
Max et les dérailleurs
Fruits et suçotements
Un deux trois sommeil
Voyage au bout de l’envers
L’essaim de glace
L’homme qui en bavait trop
Compartiment sueur
La crime était presque pas fait
On range mes canines
Pour une poignée de tolards
Soudain j’étais l’air niais
Deux hommes dans mes tatanes
Le bazar et la violence
Bouts de pneu dans la sierra
Le mal des gens pires
Le caporal est cinglé
La mère des moutons
Le grand bond avec une chaussure noire
La scandaleuse de Merlin
L’hommes des balais perdus
La dernière sensation du triste