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dimanche 26 février 2017

Urgent ?






We're playing those mind games together
Pushing the barriers planting seeds
Playing the mind guerrilla
Chanting the Mantra peace on earth
We all been playing those mind games forever
Some kinda druid dudes lifting the veil
Doing the mind guerrilla
Some call it magic the search for the grail

Love is the answer and you know that for sure
Love is a flower you got to let it grow

So keep on playing those mind games together
Faith in the future out of the now
You just can't beat on those mind guerrillas
Absolute elsewhere in the stones of your mind
Yeah we're playing those mind games forever
Projecting our images in space and in time

Yes is the answer and you know that for sure
Yes is surrender you got to let it go

So keep on playing those mind games together
Doing the ritual dance in the sun
Millions of mind guerrillas
Putting their soul power to the karmic wheel
Keep on playing those mind games forever
Raising the spirit of peace and love
(I want you to make love, not war

I know you've heard it before)

mercredi 30 mars 2016

Montgolfières, éclairs et latitudes


Il y a un tout petit peu moins de trois ans...
J'avais écrit :

"(...) Hier soir, le concert juste achevé, quittant les travées, nous étions à descendre les quelques marches pour gagner la sortie. Silencieux.
Comme très souvent, car tous deux, avec madame K, et on n'a pas besoin de se le dire, on sait qu'on va s'en parler mais un peu après, car rien ne presse... 

Car on est encore dedans, encore dans les sensations douces de ce très beau moment que nous a offert Gian-Maria Testa à la fois simple et chaleureux, gorgé d'humanité, et de lucidité aussi. 

On se sent bien, on sent bien qu'on a fait une belle rencontre.(...)"

Oh, on y serait retourné, c'est sûr.
Mais, aujourd'hui la triste nouvelle est parvenue.

J'ai choisi quatre morceaux - oh, que c'est difficile à faire - pour témoigner de cette belle rencontre que j'ai prolongée avec ses disques. Disques pour lesquels je remercie aussi chaleureusement paul(A) qui m'avait fait quelques recommandations.

Preferisco cosi ( paru sur l'album Altre Latitudine) 

Polvere di gesso (paru sur l'album Lampo)

La tua voce  ( Lampo également) 

et puis NUOVO, (album Vitamia) 
titre d'une douceur indépassable, dont je ne me lasse(rai) jamais...


 


Écoutons sa voix, sa guitare, son chant, tout cela est si précieux. 

Sans lui on se sent un peu plus fragiles aujourd'hui.



lundi 15 février 2016

Preview - PH

Comme indiqué il y a quelques billets de cela, je complète l'aperçu "solo" pour Peter Hammill.
Beaucoup moins calme, pas exactement serein... pas non plus le plus radical, car oui il y a encore un peu de marge... 
Mais intense, et passionnant !!!




Slender Threads 
1973


Modern
1974



Faculty X
1979




Patient 
1983


Nightman 
1999

jeudi 24 décembre 2015

Meilleurs...


Quatre fines lames de la guitare au meilleur de leur forme, 
ça donne de superbes arrangements, 
et cette chanson qui n'en finira jamais d'être d'actualité.

vendredi 13 mars 2015

Quelle chanson... !


La matinée se lève
Toi debout, il est temps

Attends encore, attends
J'ai pas fini mon rêve

Le soleil nous inonde
Regarde-moi ce bleu

Attends encore un peu
Je refaisais le monde

Lève-toi donc, respire
Quel printemps nous avons

J'efface mille avions
Une guerre, un empire

Faut labourer la terre
Et tirer l'eau du puits

Changer la vie et puis
Abolir la misère

Regarde l'alouette
Il est midi sonné

Le monde abandonné
Je le donne au poète

Allons, viens dans les vignes
Le soleil est très haut

Le monde sera beau
Je l'affirme, je signe

Le monde sera beau

Je l'affirme, je signe



Henri Gougaud texte 
Jean Ferrat musique et chant
Christine Sèvres chant 

jeudi 5 mars 2015

Quatre boules de jazz

Sur TERRES DE FEMMES (voir le lien dans la colonne Interactions) un site inépuisable qui met en lumière inlassablement le beau, je vous recommande en date du 4 mars Yves Charnet qui parle de son ami Nougaro et d'un rendez-vous d'avril qui n'a jamais eu lieu.
Et j'en ai extrait vers la fin du texte ces quelques lignes bouleversantes.

Peut-être que j’écris ce journal à contretemps pour combler un manque. 
Le manque de notre rendez-vous d’avril. 
Le deuil fut ponctuel. Au printemps 2004. Ça s’appelle la poésie. 
Ces rendez-vous avec le manque. Il y a des printemps comme ça. Des trous à la place du temps. On tombe dedans. Comme dans une sorte de petite tombe. On met longtemps pour remonter à la surface. À l’air libre. Il m’aura fallu dix ans. Pour surmonter la mort de mon ami. 
J’écris ce livre comme un rendez-vous. Rendez-vous avec Nougaro. J’aimais noter ça. Dans mon agenda. C’étaient des jours de fête. Des jours de chance. Il y a cette fusée, quelque part, de Desnos. « La poésie comme un rendez-vous avec la vie. » Ça ferait un beau titre pour ce livre. Rendez-vous avec Nougaro. Il y aurait encore mieux. Le Rendez-vous d’avril. Mais personne ne comprendrait. « Du même auteur ». La liste des titres dirait la vérité. La vérité, quelle vérité. Même l’autofiction est encore une fiction. Surtout l’autofiction.