RIPER AMIS
FRIC CAPONE ON JASE
ROCKY ZONA SI LAS
INHALER IKEA MOSCOU TROTSKI
J'AI FOIN SON ANES PORCS
OR BLEU MARINE
L'SOIR FLACON FIN
L'PAPI JAUNE
ECLATS SI ISOLES
MAL LAVES, NUL !
MUR ROUGE ABONDANT
AH TON BINOME !
MAL ARME, MECONNU
FACE NORD : HAILLONS
Vos propositions pour élucider "l'affaire" sont attendues de piéferme !
lundi 31 octobre 2016
dimanche 30 octobre 2016
vendredi 28 octobre 2016
Est-il temps d'inconséquer ?
Lexicotrafiquons sans mollesse
Faisons preuve de hardiesse
Fi des faiblesses et de l’étroitesse
Pour qu’enfin apparaissent
Ces verbes cruellement absents
Comme victimes d’injustesse
Quand c’est plus que bon à déguster
Ça succule
Et tiens, un truc qui marcherait pour tout
Ça pourrait polyvaler
Au fait une barbe de viking
ça flavesce ?
Sa blancheur de ses dents
ça fluoresce ou ça lactesce ?
Quand on vit de durs moments
Toujours à bloc, à force
on rubesce ?
Et si l’on sent qu’on se déliquesce
est-ce au point que l’on sénesce ?
Quand ça va mieux, on vise la grande forme
Quand ça va mieux, on vise la grande forme
A force qu’on phosphoresce
On se prend pour un éléphant
Du coup ça convalesce
l’œil n’est plus dans la tombe
l’œil n’est plus dans la tombe
il se pose partout c’est un peu appuyé
il incandesce
et ça concupisce
dans les grandes longueurs avec largesse
De quoi récolter quelques réflexions sans langue de bois
Et là, ça virule
Mais si on n’en tient pas rigueur
Ça indulge
Et quand ça s’agite en tous sens
Ça effervesce
Et de tous les côtés
Ça adjace
S’il y en a de plus en plus
Ça recrudesce
On n’est pas trop sûr on est partagé
Ça ambivale
Mais quand ça colle et ça s’ajuste
Ça cohère
Et quand ça programme
Ça obsolesce…
mercredi 26 octobre 2016
Questions de destination
Tu pars à Dôle Dan ?
Tu files à Pau Paul ?
Tu vas à Rennes Claude ?
Tu roules vers Metz Aline ?
Tu fonces à Alès Sandra ?
Tu te tires à Albi Nino ?
Tu seras à Lille Maurice ?
Tu viens à Lens Pierre ?
Tu files à Pau Paul ?
Tu vas à Rennes Claude ?
Tu roules vers Metz Aline ?
Tu fonces à Alès Sandra ?
Tu te tires à Albi Nino ?
Tu seras à Lille Maurice ?
Tu viens à Lens Pierre ?
mardi 25 octobre 2016
samedi 22 octobre 2016
S'engourdir
Voici venir
Les clartés noires du gris du ciel
Les interstices intermittents des nuages
Où glisse la lumière
comme par effraction
La poussière blanchâtre des chemins
Se grise des pas d’hier
Errants, les arbres bientôt décolorés,
Sombres, s’agrippent à leurs propres branches
S’éteint la luminosité
Ses éclats ont rejoint l’obscur
Sur les littoraux sableux blanchis
Qui côtoient en un rêve voilé
Les pâleurs intenses de l’océan
jeudi 20 octobre 2016
lundi 17 octobre 2016
La panique du vent
... ça lui coupait le souffle
L’horreur était humaine
Et le film d’épouvante
Le port était dans l’angoisse
Le trouillomètre était à zéro
Les signaux étaient en détresse
L’alerte était rouge
Et la peur bleue
Les nerfs étaient en crise
Les têtes se perdaient
Les mots ne pouvaient plus se placer
Les nœuds remplissaient les gorges
Les hérissons gagnaient les cheveux
La chamade se débattait dans les
cœurs
La glace était dans le sang
Les chairs étaient dans les poules
Les jambes étaient en coton-tige
Les bouches étaient sans son
Et les claquements dedans
Les contenances avaient des pertes
Les syncopes tombaient comme des
mouches
La douleur hurlait sur le seuil
La terreur était anonyme
Les connaissances étaient perdues
et les lits vides
La bière était sous pression
Même les ciseaux étaient à cran
samedi 15 octobre 2016
jeudi 13 octobre 2016
C'est off ?
Il avait dit bonjour.
Protestations des mecs qui partaient.
Communiqué officiel des impolis se sentant stigmatisés.
Les mecs qu’il avait déjà vus le fustigent.
La ligue de protection des sourds porte plainte.
Le syndicat des veilleurs de nuit crie au foutage de gueule.
Comme quoi…
Un président ne devrait pas dire ça
Libellés :
LesChoses,
un peu de brutalité dans un monde de poètes
lundi 10 octobre 2016
samedi 8 octobre 2016
Truman
Truman
avec Ricardo Darin (Julian) Javier Camara (Tomas) Dolores
Fonzi (Paula),
Belle soirée cinéma jeudi soir, dans « notre »
salle associative.
Une histoire somme toute classique, deux vieux copains se
revoient, l’un –Tomas- s’est envolé du Canada pour quatre jours pour venir voir
l’autre – Julian- qui va mourir.
Préparez vos mouchoirs.
Et bien, non, pas du tout.
Pas d’effets de manche, la réalisation est sobre, à la
limite de l’effacement pourrait-on dire mais en réalité très maîtrisée afin de
servir au plus juste la chronique de ces quatre jours.
Et c’est bien ce qui caractérise le film, si la mort est « Le »
sujet central, avec tout ce que cela suppose pour les amis qui savent qu’ils se
voient pour la dernière fois, jamais le réalisateur ne tombe dans le trou béant
du pathos ou de l’insignifiant.
Au contraire il tourne autour, comme s’il en faisait le
tour très sûrement pour le cerner, le circonscrire. C’est un tour d’adresse à
la fois sensible et subtil, sans appui, sans lourdeur au point que l’on
pourrait penser qu’il n’y a que peu d’émotion.
Là encore, nullement.
Ces deux -là sont en plein dedans, ça brûle à
l’intérieur, il sont parfaitement conscients de ce qui se « joue »
et, même si c’est plus difficile à certains moments, ils vivent ces quatre
jours sans rester prostrés.
Une manière de fidélité, de dignité. Et il semble bien qu’ils
n’aient pas besoin de se dire beaucoup, qu’il leur suffit de savoir se taire
ensemble.
Au fil de diverses anecdotes ou rencontres amusantes ou
surprenantes (notamment pour savoir à qui donner Truman – car Truman, c’est le
chien de Julian) on va naviguer avec eux et apprécier pleinement leur amitié.
Une incursion à Amsterdam pour voir le fils de Julian
offre une belle séquence d’un « carpe diem » étrangement flottant. On
parle, on profite du moment présent, on rit mais on sait tous que…
Un film porté par un duo d’acteurs très complémentaires,
tant dans leur rôle que dans leur jeu. Ricardo Darin incarne avec talent le
désespoir bravache d’un personnage plein de panache et de courage, qui veut
décider de son sort jusqu’à la fin. Javier Camara parvient à une merveille
d’équilibre pour jouer l’ami impliqué –et atteint bien sûr- qui, juste avec le
retrait nécessaire, reste respectueux
des ultimes choix de son ami.
Personne n’en rajoute, un film pudique et élégant.
mercredi 5 octobre 2016
lundi 3 octobre 2016
Coming soon
En octobre,
ici,
ici,
L’assassin du vendredi
devient
L’as des radis invendus.
devient
L’as des radis invendus.
Un roman avion-express, dont le code sera 5.
5 ?
comme vendredi et comme… vous verrez bien.
comme vendredi et comme… vous verrez bien.
7 épisodes dont je ne sais rien bien sûr,
et publication à partir du 5 octobre,
naturellement.
et publication à partir du 5 octobre,
naturellement.
samedi 1 octobre 2016
... mais pas onze !
Sans faire partie des commandements
Dix
Sans chercher à recueillir la note
Dix
Me voici déposant un append
Dix
Il eut fallu
que je rebondisse
sans pour autant que j’affadisse
encore moins abâtardisse
surtout pas alourdisse
cette comptine semée d’indices,
Et que le compte j’arrondisse
que pour cela que je m’enhardisse
les interstices j’approfondisse
et que je réussisse à ce que s’y glisse et frémisse
le der de dix
Qu’enfin je le brandisse
sans qu’il étourdisse
ni assourdisse
et qu’enfin l’on s’ébaudisse,
et se ragaillardisse
comme on l’eut fait jadis.
NB: Merci à paul(A) que j'ai prise au mot, qui me permet de poster le premier billet du mois "10";-)
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