Voilà "l'ami" Zemmour qui pose en victime. Débarqué de sa radio. Je sens que je vais pleurer. Qu'il n'oublie monsieur Z qu'il a un patron, et donc, éventuellement il peut se faire virer.
Arrête de pleurnicher, t'es grand maintenant, non ? Et puis quelque chose me dit que tu vas pas pointer au chômage longtemps, si jamais tu pointes.
Et je précise en passant qu'on ne me fera pas le coup de la liberté d'expression parce que Porte et Guillon, je pensais exactement la même chose. On appelle ça les risques, ok ?
Que ces gens-là ont l'habitude faire courir aux autres.
mercredi 30 mai 2012
vendredi 25 mai 2012
Re-opening the musical box
Allez un petit retour dans le temps, une "bonne" trentaine d'années...
Qu'est-ce que j'ai pu l'écouter celle-là !
Entangled.
illustration (c) Kim Poor
Et en prime l'autre phare de cet album Mad Man Moon.
album A Trick of the Tail 1975 Genesis
Qu'est-ce que j'ai pu l'écouter celle-là !
Entangled.
illustration (c) Kim Poor
Et en prime l'autre phare de cet album Mad Man Moon.
album A Trick of the Tail 1975 Genesis
jeudi 24 mai 2012
100 : les coulisses de mars
Mars
-
Sur un « compliment », là encore réaction
épidermique et au passage un coup de pelle à un pubard qui fait dégueuler… Et
je m’amuse évidemment à utiliser le mot compliment en opposition.
-
Sur « difficile », écrit vraiment sur le vif sur la
condition humaine, témoin de circonstances et de situations que nous
connaissons tous, des obsèques.
-
Sur « statistiques» cela m’est venu très vite, et je
m’amuse à quelques chiffres sur les billets déjà publiés dans les réels et
ensuite je fais un peu de prospective sur le nombre de mots par billet. Je peux
dire d’ores et déjà que cette prospective est archi-fausse puisque – au moment
où j’écris- je ne compte plus les mots depuis plusieurs semaines, le fil est
donc rompu, je ne sais absolument pas où j’en suis, au secours !
-
Sur « oreilles » j’utilise un procédé que j’aime
bien, c’est de placer le mot consigne en dernier, en chute. Ce jour-là le thème
était le rugby.
-
Sur « pensée parasite » les « 366 réels »
ont percuté le réel puisque j’ai appris ce jour-là le décès de quelqu’un de
jeune encore avec qui j’avais travaillé quelque quatre-cinq ans plus tôt. Et
question pensée, ça m’a marqué.
-
Sur « réparer » une petite révélation sur l’état de
mon véhicule…
-
Sur « leçon à apprendre par coeur » une citation de
Jean-Luc Mélenchon, en campagne. J’avais peu cité auparavant, ce fut spontané,
et je me suis aperçu ensuite que j’y avais recouru plusieurs fois… un système
pour éviter de rester en panne !
-
Sur « féminité » je constate que la date de la
journée de la femme me reste plus étrangère que la possibilité d’évoquer mon
épouse même de façon impressionniste.
-
Sur « debout » je pars un peu en vrille avec une
répétition du mot dans diverses situations plus ou moins triviales et une chute
avec un jeu de mot hyper-prévisible. Bref un billet facile facile où je ne me
suis pas fatigué.
-
Sur « sentiment de déjà vécu » je brode sur le côté
répétitif des réels depuis que je m’y suis engagé et ensuite je bascule sur une
citation (nous y revoilà !) de Borges sur la perception du temps. Donc un
billet un peu hybride qui montre que je ne savais pas trop par quel bout
attaquer cette contrainte…
-
Sur « blanc » je suis toujours dans l’évitement,
dans l’éparpillé, ne sachant trop que dire, n’ayant pas envie de parler de vote
blanc non plus, alors je mets en lien un morceau de jazz de
Sclavis-Romano-Texier les petits lits blancs Et je constate donc que sur 4 ou 5
des derniers billets, je ne me fatigue pas trop et ne suis guère inspiré…
-
Sur « facile facile » j’avais quelqu’un en tête de
très précis, dont le fonctionnement et les manières correspondent à mon
sens à ce que je décris et donc m’agace
prodigieusement. L’idée est venue vite, sans doute à la mesure de cette
irritation…
-
Sur « il a dit » on est un peu sur le même registre
que le billet précédent, là encore c’est du vécu, c’est crypté évidemment et
cela correspond à une situation qui m’attriste au plus haut point. En
l’occurrence, il c’est moi.
-
Sur « moment de solitude » double citation Léo Ferré
cité en accord, Bécaud cité en désaccord, et en filigrane l’idée que la
solitude n’est pas toujours une mauvaise chose, évidemment…
-
Sur « petites satisfactions personnelles » ça n’a pas été trop dur, avec deux trucs
sympas, un par rapport aux lecteurs du blog et l’autre un repas avec mes
filles, super moment ! Un billet léger, vite fait bien fait !
-
Sur « une belle image » j’ai volontairement évité la
photo directement, et j’ai préféré une évocation de photo, avec une citation
(hop, encore ! ) de François Béranger, une chanson sur le Front Populaire,
les congés payés, bien en phase avec la campagne présidentielle !
-
Sur « fallait pas que » je suis resté sur le vif
avec le tronçonnage des arbres dans le jardin et le coup de pot qu’on a eu , la
pluie juste après avoir fini. Pas mécontent !
-
Et encore ce procédé de retardement, j’accumule tout avant ,
je déroule et le mot ou expression arrive quasiment à la fin.
-
Sur « regarder l’heure » l’occasion de révéler une
habitude que je n’ai pas, la grasse matinée. Un billet qui est venu facilement,
sans doute parce que dans le réel et puis j’ai souhaité l’écrire sans chercher
midi à quatorze heures !
-
Sur « en toc » un billet typique de ce à quoi je
joue souvent, le premier des Réels me semble-t-il, où je m’amuse avec les sonorités, à la fois par goût et par
facilité. J’ai suivi le fil de ce qui m’est venu sans chercher plus loin ;
j’ai bien pensé au bling bling à un moment mais j’ai écarté. Alors les idées,
un peu d’ordre là-dedans (enfin il paraît) et voilà, un billet bien tiré par
les cheveux.
-
Sur « au pied du lit » je commence par délirer
lourdement et je finis par citer un livre, car ce qui caractérise ma place de
lit c’est le paquet de bouquins posés autour !
-
Sur « ce qu’il restera dans un an » je saute sur
l’occasion pour parler des Réels, de toute la persévérance que cela suppose
mais aussi des plaisirs autour des échanges et des lectures des autres. Je n’ai
pas eu d’autre idée sur ce billet-là, la date ne m’évoquait rien.
-
Sur « le bien le mal » on est purement dans
l’exercice de style, ce qui montre en creux que la consigne du jour
m’emmerde ! Alors du coup je surajoute des contraintes, je décide de
n’écrire qu’en mots isolés tout en essayant de respecter le thème, opposition,
binaire, etc..
-
Sur « toucher » on retrouve le même schéma, et je me
laisse entraîner dans l’absurde le plus complet le plus arbitraire sans
chercher plus.
-
Sur « super héros » ça vient tout seul je pense
illico à la parodie de superman par les Monty Python et donc je le mets en
lien. Trop bien, trop facile ! Un billet extrêmement efficace !
-
Sur un « air en tête », référence directe à Jean
Ferrat la chanson Ma France. Des musiques me trottent dans la tête parfois,
j’ai du mal à les identifier immédiatement, je cherche un peu, ça revient et du
coup je mets le disque ! Là, ce fut le cas.
-
Sur « j’éviterai de dire que » j’ai l’idée très
rapidement de la référence à Melville (Bartleby) et je m’amuse donc à l’amener
progressivement, en référant à du vécu, et en ménageant la chute, procédé
récurrent donc !
-
Sur « une personne nerveuse » je fais exprès de tout
mélanger, le jour dit et la veille ,je réponds à un commentaire et je pirouette
encore un coup pour abréger mes souffrances !
-
Sur « action éclair », je dis un truc vrai. Je le
dis très vite pour « éclair » et parce que question emploi du temps
j’étais chargé, donc tout m’arrangeait pour me défiler !
-
Sur ‘ça change tout le temps » je me lance dans une
petite dérive plus ou moins poétique, j’essaie de coller au thème quand même et
je m’amuse à des répétitions mais en bouleversant l’ordre des éléments,
histoire de mettre de la perturbation dans quelque chose de trop bien
peigné !
-
Sur « je pourrais écrire sur ma tête» j’ai longtemps
cherché ce que je pourrais faire et l’idée m’est venue de décliner des hypothèses
selon différentes manières d’interpréter cette expression. Ensuite les idées
sont venues assez rapidement et la chute non préméditée a été une trouvaille
spontanée.
-
Sur « le monde est petit » nouvelle pirouette je
fais appel à une référence musicale pour donner le change. Comme quoi on peut
avoir des idées sympas un jour et sécher le lendemain lamentablement, c’est
aussi ça les Réels !!!
mercredi 23 mai 2012
100 (février)
C'est le nombre de billets quotidiennement publiés dans le cadre de l'expérience des "366 réels à prise rapide", ce nombre a été atteint le 22 mai. Je ne vais pas faire de point ou de bilan proprement dit, j'y reviendrai ultérieurement (j'ai le temps : encore 266 messages !!!) et je n'aurai d'ailleurs guère plus à dire pour le moment que la dernière fois.
Je vais plutôt - suspense- faire quelques confidences, du côté des coulisses !
L'idée m'en est venue suite à ce billet après un commentaire d'une lectrice à qui j'ai répondu bien volontiers et que je remercie donc au passage !
Car je m'aperçois que j'aime bien retracer le comment, le cheminement, les essais, les impasses, les choix successifs... Y revenir me permet quelquefois de comprendre, de découvrir des choses après !
Voyons si je me souviens. Et donc voici le démarrage en...
Je vais plutôt - suspense- faire quelques confidences, du côté des coulisses !
L'idée m'en est venue suite à ce billet après un commentaire d'une lectrice à qui j'ai répondu bien volontiers et que je remercie donc au passage !
Car je m'aperçois que j'aime bien retracer le comment, le cheminement, les essais, les impasses, les choix successifs... Y revenir me permet quelquefois de comprendre, de découvrir des choses après !
Voyons si je me souviens. Et donc voici le démarrage en...
Février
-Sur « végétal », j’ai eu l’idée facilement, avec
le spectacle de la Loire gelé.
-Sur « actions de votre corps » c’était une
journée de vacances qui n’en était pas, j’avais du travail à terminer, ce fut
une journée comme une autre finalement, avec la différence de ne pas mettre les
pieds au bureau.
-Sur « serrer » et « liste à faire
demain », les vacances étaient enfin commencées, avec bricolage à la clé et quelques éléments de loisir,
indiquant la libre maîtrise du temps !
- sur « certitude absolue », un peu comme un cri de
rage à exprimer, tellement ce que j’ai entendu à la radio m’avait scié !
- sur "sonnerie", pas de difficulté, ce fut une situation
vécue cet appel téléphonique.
- sur « fragment raconté en fait divers » je
retrouve la thématique du bricolage et certaines situations hélas récurrentes
qui touchent de près à la loi d’emmerdement maximum !
- sur « ce qui pourrait me faire passer pour fou »
on est sur la première fois où je contourne vraiment la consigne et utilise une
approche ludique , avec un système à double-fond. A ce moment-là, je me doute
un peu quand même que ça va orienter la suite !
- sur
« hygiène » retour au vécu, au pied de la lettre, avec des
situations vécues de la journée.
- sur « quelque
chose écrit sur un objet » j’ai cherché, hésité ( j’ai un petit tableau
dans le bureau, des affiches, etc.) et j’ai finalement opté « sur le
vif » à quelque chose de très présent depuis quelques mois avec une
première référence musicale, avec l’album de Stephen Stills que j’écoute énormément
depuis l’été dernier, inlassablement.
- sur « musique » j’aurais pu faire le lien avec
la veille, billet déjà musical et je n’avais d’ailleurs rien prémédité puisque
je regarde la consigne le matin du jour dit.
J’ai préféré décrire la sensation, les impressions sur un disque écouté
ce jour-là le midi.
-sur « je le vaux bien », gros agacement d’emblée,
parce que je hais viscéralement la publicité et ensuite, un peu calmé,
actualité oblige ( ?) une déclinaison des slogans politiques des candidats
à la présidentielle, avec une chute bien ajustée pour faire passer mon petit
message !
- sur « moi je » première consigne d’une série de
mots ou expressions ne me convenant pas, où je ne me retrouve pas, ou même me
mettant mal à l’aise. Je décide d’un billet en deux parties, la première
définissant un peu cet aspect malaisé, et ensuite pirouette avec une citation
de paroles de chanson. Heu.. cela se reproduira, d’ailleurs !
-sur « machines » , pas d’hésitation,
j’utilise une situation vécue avec la visite en famille sur l’île aux machines
de Nantes et j’en profite pour avancer une première fois une thématique qui
m’est chère, l’alliance improbable de la technique et de la poésie, dans mon
esprit un peu le pendant de l’Oulipo avec les systèmes mathématiques et les
textes !
- sur « slogan publicitaire pour vous vendre »,
nouveau rejet ( voir ci-dessus ma diatribe anti-pub) et cette fois-ci par
contre je claque la porte !
- sur « froid », facile de raconter tranquillement
une sensation de douceur dans la météo au sortir du travail.
- sur « jour en trop » j’ai un peu tourné autour
de l’idée, dans la première partie du billet j’ai fait un peu de
« vocabulaire », avec un petit décalage clin d’œil calendrier. Et
dans la deuxième partie, j’ai empoigné l’idée de temps, avec des heures en
plus, dont on peut profiter au mieux, et donc j’ai écarté l’idée de
« trop ». (à suivre, avec MARS!)
mardi 22 mai 2012
Voir
Comme un désir de cinématographe qui reviendrait avec les beaux jours.
Je pense que nous irons voir sous peu "De rouille et d'os", le nouveau film de Jacques Audiard. Le film de Hanecke "Amour" sera aussi inscrit au programme sans le moindre doute. Enfin Ken Loach, un de nos favoris de toujours, pour "La part des anges" nous tente bien aussi.
Ce qui du coup va nous faire replonger de plus près dans l'actualité ciné après un hiver et un printemps plutôt mornes... A suivre, donc !
Je pense que nous irons voir sous peu "De rouille et d'os", le nouveau film de Jacques Audiard. Le film de Hanecke "Amour" sera aussi inscrit au programme sans le moindre doute. Enfin Ken Loach, un de nos favoris de toujours, pour "La part des anges" nous tente bien aussi.
Ce qui du coup va nous faire replonger de plus près dans l'actualité ciné après un hiver et un printemps plutôt mornes... A suivre, donc !
samedi 19 mai 2012
Liberté sur parole
Sur sa tige de chaleur se balance
La saison indécise
Là-bas
Un grand désir de voyage agite
Les entrailles glacées du lac
Des reflets chassent là-haut
La rive offre des gants de mousse à ta blancheur
La lumière boit la lumière dans ta bouche
Ton corps s'ouvre comme un regard
Comme une fleur au soleil d'un regard
Tu t'ouvres
Beauté sans appui
Un clignement
Tout se précipite dans un oeil sans fond
Un clignement
Tout reparaît dans le même oeil
Le monde brille
Tu resplendis à la limite de l'eau et de la lumière
Tu es le beau masque du jour.
Octavio Paz, extrait de Liberté sur parole
La saison indécise
Là-bas
Un grand désir de voyage agite
Les entrailles glacées du lac
Des reflets chassent là-haut
La rive offre des gants de mousse à ta blancheur
La lumière boit la lumière dans ta bouche
Ton corps s'ouvre comme un regard
Comme une fleur au soleil d'un regard
Tu t'ouvres
Beauté sans appui
Un clignement
Tout se précipite dans un oeil sans fond
Un clignement
Tout reparaît dans le même oeil
Le monde brille
Tu resplendis à la limite de l'eau et de la lumière
Tu es le beau masque du jour.
Octavio Paz, extrait de Liberté sur parole
vendredi 18 mai 2012
Live !
Dernier concert de la saison régulière en soirée ce mercredi
16 mai, avec le quartet JASS avec
J comme John Hollenbeck (batterie et percussions)
J comme John Hollenbeck (batterie et percussions)
A comme Alban Darche (saxophone, une figure bien connue des Nantais via le label Yolk)
S comme Samuel Blaser (le tromboniste) dont j’ai apprécié
cet hiver l’album Boundless avec notamment Marc Ducret à la guitare,
enfin
S comme Sébastien Boisseau, contrebassiste pilier également de Yolk.
S comme Sébastien Boisseau, contrebassiste pilier également de Yolk.
Ils ont répété une semaine à Nantes pour cette création qui voit
le jour en concert, un concert en deux sets, à la fois intense et détendu, car
les compères sont pleins d’humour.
J’ai découvert Hollenbeck, encore jamais vu, dont le jeu
inventif et subtil est un plaisir (timbres, percussions, ruptures) qu’il me faudra
à l’occasion renouveler. Les compositions inédites sont majoritairement de
Darche et Hollenbeck.
Belle alchimie, bel équilibre entre écriture et
improvisation, propulsant les morceaux sur scène pour la plus grande jubilation du
spectateur.
Plusieurs extraits ici, sur le site d’Alban Darche.
Je vous recommande SAJ’S avec Hollenbeck excellent aux percus.
Je vous recommande SAJ’S avec Hollenbeck excellent aux percus.
jeudi 17 mai 2012
Histoires
Deux de mes dernières lectures très récentes. Ouvrages reçus en cadeaux de Noël et d'anniversaire.
Le premier ...
... est un récit biographique assez impressionnant dans sa crudité. Gérard Garouste, peintre reconnu, y évoque sans beaucoup de détours sa folie, avec des internements à Sainte-Anne, et son rapport à son père, antisémite détesté, tyran domestique. Le soutien exigeant de sa femme Elisabeth face à la folie est particulièrement marquant. Une lecture forte, brûlante.
Le second... est une bande dessinée.
Dans la lancée des "Ignorants" du même auteur, présent reçu à Noël et que j'ai beaucoup apprécié, cette fois-ci je retrouve avec plaisir Davodeau qui nous plonge dans les Mauges dont il est originaire. Et il retrace le parcours de ses parents, juste après la guerre de 39-45.
C'est très bien fait, j'y retrouve les qualités déjà appréciées. Et c'est émouvant dans l'histoire racontée avec cette prise de conscience sociale et militante dans un pays dominé par l'église et les conservatismes intransigeants. Retraçant cette évolution sans simplifier pour autant, l'auteur sait suggérer par petites touches, il parvient à relier la "grande" histoire à celle de chacun. Le livre se termine le 10 mai 1981.
Il m'a été agréable et étonnant à la fois de lire cette bd en pleine campagne électorale 2012 !
Le premier ...
... est un récit biographique assez impressionnant dans sa crudité. Gérard Garouste, peintre reconnu, y évoque sans beaucoup de détours sa folie, avec des internements à Sainte-Anne, et son rapport à son père, antisémite détesté, tyran domestique. Le soutien exigeant de sa femme Elisabeth face à la folie est particulièrement marquant. Une lecture forte, brûlante.
Le second... est une bande dessinée.
Dans la lancée des "Ignorants" du même auteur, présent reçu à Noël et que j'ai beaucoup apprécié, cette fois-ci je retrouve avec plaisir Davodeau qui nous plonge dans les Mauges dont il est originaire. Et il retrace le parcours de ses parents, juste après la guerre de 39-45.
C'est très bien fait, j'y retrouve les qualités déjà appréciées. Et c'est émouvant dans l'histoire racontée avec cette prise de conscience sociale et militante dans un pays dominé par l'église et les conservatismes intransigeants. Retraçant cette évolution sans simplifier pour autant, l'auteur sait suggérer par petites touches, il parvient à relier la "grande" histoire à celle de chacun. Le livre se termine le 10 mai 1981.
Il m'a été agréable et étonnant à la fois de lire cette bd en pleine campagne électorale 2012 !
mercredi 16 mai 2012
Horreurs
La farfouille rangeatoire dans mes archives m'amène à
quelques questionnaires passablement anciens renseignés il y a environ mille
ans, lors du précédent quinquennat... Je fais apparaître le cas échéant une
réponse actualisée bleue.
1 - Quel est le plus beau meurtre cinématographique ?
-La scène de douche dans Psycho ?
2 - Quel est à vos yeux le cinéaste le plus morbide ?
-Max Pecas.
3 - Et le film le plus macabre ?
3 - Et le film le plus macabre ?
-Sur un arbre perché, avec Louis de Funes.
4 - Quel est le personnage dont la mort à l'écran vous
a le plus ému ?
-Celle qui me vient à l’esprit maintenant, c’est Ernst
Graeber dans "Le temps d’aimer et le temps de mourir" un super mélo
de Douglas Sirk.
5 - Celle qui vous a le plus soulagé ?
-Pas d’exemple en tête, mais cela peut faire penser à
l’euthanasie.
6 - Quel est votre zombi favori ?
-Je passe.
7 - Pour quelle arme du crime, gardez-vous un faible ?
-En tant qu'amateur d'énigmes, celle d'un crime parfait ou
d'un crime insoluble en lieu clos.
8 - Quelle personnification de la mort vous a le plus
marqué ?
-Jessica
Lange dans “all that jazz”.
9 - Quelle séquence d'enterrement vous a semblé la
moins convenue ?
-Les jeux des enfants dans justement « Jeux
Interdits ».
10 - Quel est votre fantôme fétiche ?
-Le fantôme de l’opéra. Et le fantôme
de la liberté.
11 - Avez-vous déjà souhaité la mort d'un personnage ?
-Non, pas particulièrement, mais s’il fallait
« choisir » ... un truc à contre-courant, du genre "un gentil
bien guimauvien" qui te file le diabète.
12 - A l'approche de votre mort, si vous aviez le
temps de mettre en ordre vos affaires, quel film souhaiteriez-vous avoir la
possibilité de regarder une toute dernière fois ?
-Dersou Ouzala, toujours.
13 - Pour quel tueur en séries avez-vous de la
fascination ou à défaut de l'indulgence ?
-Indulgence certainement pas, fascination non plus, mais le
cas – non résolu- de Jack the Ripper est une énigme qui suscite toujours
curiosité et envie de savoir.
14 - Quel est votre vampire de chevet ?
-Les vampires de la Hammer à la Christopher Lee sont
excellent, non ?
15 - Quel film retenez-vous parmi tous ceux dont le
titre (original ou traduit) évoque la mort ?
-La Mort aux trousses, traduit donc.
16 - Rédigez en quelques lignes la future notice nécrologique
d'une personnalité du cinéma.
-Je passe.
17 - Quelle représentation d'exécution capitale vous a
semblé la plus marquante ?
- un coup de guillotine hors champ.
18 - Quel est votre cimetière préféré ?
-Celui de la poursuite à la fin de la « Corde
Raide » avec Clint Eastwood.
19 - Possédez-vous un bien en rapport avec le cinéma
que vous pourriez coucher sur votre testament ?
-Non, et rien d’autre que quelques dvd ou ouvrages qui
témoigneront peut-être des films que j’ai aimés.
mardi 15 mai 2012
Sevrage
Je suis impressionné d'avoir eu à rappeler à plusieurs reprises cette semaine, après le résultat que vous savez le 6 mai dernier, qu'il fallait arrêter d'évoquer le nom ou de parler de celui qui nous a pollués pendant 5 ans.
Oh, était-ce une telle drogue dure, un tel conditionnement ? Affolant.
Alors vite, le sevrage, très vite, le sevrage rien que le sevrage. Rayez-le des listes et des conversations. Son avenir ne nous intéresse pas ou plus.
Préférons un double mot d'ordre : oubli d'un tel personnage, et -sous peu- vive la justice.
Oh, était-ce une telle drogue dure, un tel conditionnement ? Affolant.
Alors vite, le sevrage, très vite, le sevrage rien que le sevrage. Rayez-le des listes et des conversations. Son avenir ne nous intéresse pas ou plus.
Préférons un double mot d'ordre : oubli d'un tel personnage, et -sous peu- vive la justice.
dimanche 13 mai 2012
Campagne
Si vous suivez l'actualité, nul doute que vous savez déjà que Jean-Luc Mélenchon se présente à la députation dans la la 11ème circonscription du Pas-de-Calais également visée par l'actuelle présidente du Front National.
Je trouve très intéressante et absolument pertinente cette candidature au-delà de tout ce qu'elle suscite comme mousse médiatique de la part du système en place, qui, soyez-en sûrs, ne se privera pas d'en mettre et d'en remettre...
Car le message est clair, dense et cohérent.
Cette candidature permet de poursuivre le combat politique et l'exposé des thèses du Front de Gauche.
Elle montre aussi qu'un candidat à l'élection présidentielle souhaitant devenir député peut (devrait, même) ne pas se contenter d'un point de chute acquis sans gloire, ce qui élimine les pratiques autour des prébendes, des privilèges,des fiefs. Cela renforce l'idée républicaine.
Elle montre de plus que la lutte sur le terrain en terre historiquement ouvrière peut difficilement se faire de façon crédible en étant déconnecté des réalités quotidienne locales de ce terrain-là.
Ce message fort indique et rappelle aussi qu'il faut s'occuper du combat contre le Front National de manière permanente, notamment là où il s'implante. Ne pas (plus) se contenter de "réfléchir" puis de pleurer tous les 5 ans lors de la présidentielle, quand il est question de signatures, parrainages, de démocratie et ensuite constater d'un air horrifié les presque 20 %.
De ce point de vue, aller pilonner la présidente du Front National est symbolique.
C'est un choix à la fois tactique et stratégique qui permet de partir du local pour traiter d'enjeux nationaux et européens.
Il y a toutefois un point sur lequel Jean-Luc Mélenchon devra être vigilant de façon que le système médiacratique ne le dépossède pas de ce grand combat qui doit rester noble : il devra se garder des noms d'oiseaux à l'adresse de l'adversaire et rester strictement sur les idées, le programme, l'argumentaire avec lesquels on a largement de quoi faire. Rien que là-dessus, il l'obligera à expliquer, à justifier... et l'on peut parier aisément qu'ainsi son adversaire parviendra à se discréditer toute seule, elle dérapera, elle l'a déjà fait lors de la récente présidentielle, car elle n'arrivera pas à défendre réellement sur le fond en argumentant ce qui lui tient lieu d'idées et de programme.
Je trouve très intéressante et absolument pertinente cette candidature au-delà de tout ce qu'elle suscite comme mousse médiatique de la part du système en place, qui, soyez-en sûrs, ne se privera pas d'en mettre et d'en remettre...
Car le message est clair, dense et cohérent.
Cette candidature permet de poursuivre le combat politique et l'exposé des thèses du Front de Gauche.
Elle montre aussi qu'un candidat à l'élection présidentielle souhaitant devenir député peut (devrait, même) ne pas se contenter d'un point de chute acquis sans gloire, ce qui élimine les pratiques autour des prébendes, des privilèges,des fiefs. Cela renforce l'idée républicaine.
Elle montre de plus que la lutte sur le terrain en terre historiquement ouvrière peut difficilement se faire de façon crédible en étant déconnecté des réalités quotidienne locales de ce terrain-là.
Ce message fort indique et rappelle aussi qu'il faut s'occuper du combat contre le Front National de manière permanente, notamment là où il s'implante. Ne pas (plus) se contenter de "réfléchir" puis de pleurer tous les 5 ans lors de la présidentielle, quand il est question de signatures, parrainages, de démocratie et ensuite constater d'un air horrifié les presque 20 %.
De ce point de vue, aller pilonner la présidente du Front National est symbolique.
C'est un choix à la fois tactique et stratégique qui permet de partir du local pour traiter d'enjeux nationaux et européens.
Il y a toutefois un point sur lequel Jean-Luc Mélenchon devra être vigilant de façon que le système médiacratique ne le dépossède pas de ce grand combat qui doit rester noble : il devra se garder des noms d'oiseaux à l'adresse de l'adversaire et rester strictement sur les idées, le programme, l'argumentaire avec lesquels on a largement de quoi faire. Rien que là-dessus, il l'obligera à expliquer, à justifier... et l'on peut parier aisément qu'ainsi son adversaire parviendra à se discréditer toute seule, elle dérapera, elle l'a déjà fait lors de la récente présidentielle, car elle n'arrivera pas à défendre réellement sur le fond en argumentant ce qui lui tient lieu d'idées et de programme.
samedi 12 mai 2012
Why ?
K.
Pourquoi un tel pseudo ? Il ne saurait y avoir qu’une seule raison, et d’ailleurs, il n’y a pas de raison. Il y a plutôt un faisceau, un réseau, une conjonction d’éléments, une émergence d’îlots, quelques cailloux sur le chemin…Les voici :
Pourquoi un tel pseudo ? Il ne saurait y avoir qu’une seule raison, et d’ailleurs, il n’y a pas de raison. Il y a plutôt un faisceau, un réseau, une conjonction d’éléments, une émergence d’îlots, quelques cailloux sur le chemin…Les voici :
Le K est un recueil de nouvelles de Dino Buzzati.
K. est le nom de plusieurs protagonistes des romans et
nouvelles de Kafka (Joseph K. dans Le Procès ou K. dans Le Château).
K est une célèbre série de cymbales Zildjian, reconnues
surtout pour le jazz.
Enter K est le titre d’un album de Peter Hammill en 1982.
Le K du Q est une chanson de Claude Nougaro en 1977.
k est
généralement utilisé pour les entiers dans les formules, notamment dans les
sommes.
La K-théorie est une théorie mathématique en topologie
algébrique.
K est le symbole de l'élément chimique potassium,
micronutriment essentiel à l’alimentation humaine.
k est la constante de Boltzmann introduite dans la
définition de l'entropie en 1873.
k est le nombre d'onde en mécanique ondulatoire.
K est la constante d'équilibre associée à une équation.
Le K (majuscule) est le symbole du kelvin, unité de
température thermodynamique.
K.
Sans omettre l’hypothèse que j’en suis peut-être un…
Sans omettre l’hypothèse que j’en suis peut-être un…
vendredi 11 mai 2012
J'aime bien
Alors que toutes les cérémonies confites, festivals à récompenses, victoire de ceci, oscar ou césar de machin me gonflent profondément dans leur totale vanité et complète aberration, j'aime bien les gérard.
Ils renvoient bien au vide de ces manifestations, à cette compétition qui plombe l'entendement en déplaçant le pourquoi on va voir tel ou tel film.. Alors ce n'est pas toujours très fin, certes, mais cela dit tout haut ce que l'on pense parfois tout bas et... aussi tout haut !
Ils renvoient bien au vide de ces manifestations, à cette compétition qui plombe l'entendement en déplaçant le pourquoi on va voir tel ou tel film.. Alors ce n'est pas toujours très fin, certes, mais cela dit tout haut ce que l'on pense parfois tout bas et... aussi tout haut !
mercredi 9 mai 2012
Marre de l'eau tiède ?
Il est bon de revenir à certaines valeurs et leur expression abrasive, à certains chants sans concession.
A certains artistes qui, même s'ils ne sont plus là physiquement, restent.
Ne plus écrire enfin attendre le signal
Celui qui sonnera doublé de mille octaves
Quand passeront au vert les morales suaves
Quand le Bien peignera la crinière du Mal
Quand les bêtes sauront qu'on les met dans des plats
Quand les femmes mettront leur sang à la fenêtre
Et hissant leur calice à hauteur de leur maître
Quand elles diront: "Bois en mémoire de moi"
Quand les oiseaux septembre iront chasser les cons
Quand les mecs cravatés respireront quand même
Et qu'il se chantera dedans les hachélèmes
La messe du granit sur un autel béton
Quand les voteurs votant se mettront tous d'accord
Sur une idée sur rien pour que l'horreur se taise
Même si pour la rime on sort la Marseillaise
Avec un foulard rouge et des gants de chez Dior
Alors nous irons réveiller
Allende Allende Allende Allende
Quand il y aura des mots plus forts que les canons
Ceux qui tonnent déjà dans nos mémoires brèves
Quand les tyrans tireurs tireront sur nos rêves
Parce que de nos rêves lèvera la moisson
Quand les tueurs gagés crèveront dans la soie
Qu'ils soient Président ci ou Général de ça
Quand les voix socialistes chanteront leur partie
En mesure et partant vers d'autres galaxies
Quand les amants cassés se casseront vraiment
Vers l'ailleurs d'autre part enfin et puis comment
Quand la fureur de vivre aura battu son temps
Quand l'hiver de travers se croira au printemps
Quand de ce Capital qu'on prend toujours pour Marx
On ne parlera plus que pour l'honneur du titre
Quand le Pape prendra ses évêques à la mitre
En leur disant: "Porno latin ou non je taxe"
Quand la rumeur du temps cessera pour de bon
Quand le bleu relatif de la mer pâlira
Quand le temps relatif aussi s'évadera
De cette équation triste où le tiennent des cons
Qu'ils soient mathématiques avec Nobel ou non
C'est alors c'est alors que nous réveillerons
Allende Allende Allende Allende...
ici
Celui qui sonnera doublé de mille octaves
Quand passeront au vert les morales suaves
Quand le Bien peignera la crinière du Mal
Quand les bêtes sauront qu'on les met dans des plats
Quand les femmes mettront leur sang à la fenêtre
Et hissant leur calice à hauteur de leur maître
Quand elles diront: "Bois en mémoire de moi"
Quand les oiseaux septembre iront chasser les cons
Quand les mecs cravatés respireront quand même
Et qu'il se chantera dedans les hachélèmes
La messe du granit sur un autel béton
Quand les voteurs votant se mettront tous d'accord
Sur une idée sur rien pour que l'horreur se taise
Même si pour la rime on sort la Marseillaise
Avec un foulard rouge et des gants de chez Dior
Alors nous irons réveiller
Allende Allende Allende Allende
Quand il y aura des mots plus forts que les canons
Ceux qui tonnent déjà dans nos mémoires brèves
Quand les tyrans tireurs tireront sur nos rêves
Parce que de nos rêves lèvera la moisson
Quand les tueurs gagés crèveront dans la soie
Qu'ils soient Président ci ou Général de ça
Quand les voix socialistes chanteront leur partie
En mesure et partant vers d'autres galaxies
Quand les amants cassés se casseront vraiment
Vers l'ailleurs d'autre part enfin et puis comment
Quand la fureur de vivre aura battu son temps
Quand l'hiver de travers se croira au printemps
Quand de ce Capital qu'on prend toujours pour Marx
On ne parlera plus que pour l'honneur du titre
Quand le Pape prendra ses évêques à la mitre
En leur disant: "Porno latin ou non je taxe"
Quand la rumeur du temps cessera pour de bon
Quand le bleu relatif de la mer pâlira
Quand le temps relatif aussi s'évadera
De cette équation triste où le tiennent des cons
Qu'ils soient mathématiques avec Nobel ou non
C'est alors c'est alors que nous réveillerons
Allende Allende Allende Allende...
ici
mardi 8 mai 2012
ça avance...
Après un week-end judicieusement mis à profit, il se trouve que j'ai pratiquement terminé l'isolation du plafond.
Pas de problème particulier, on est toujours content dans le cadre de travaux, de voir que ça se déroule sans anicroche. La suite dans les prochains jours, week-end et ascension inclus !
Pas de problème particulier, on est toujours content dans le cadre de travaux, de voir que ça se déroule sans anicroche. La suite dans les prochains jours, week-end et ascension inclus !
En regardant vers le jardin, dans le fond.
Vue opposée.
ça va !
Après son opération, Le Chien récupère à la vitesse d'un grand V.
Nous l'avons vu retrouver ses esprits, lesquels -comme chacun sait- résident dans les battements de queue, et gambader allègrement. Soulagé, content de retrouver ses petites habitudes.
Enfin les résultats d'analyse sont rassurants. Tant mieux, on va rester ensemble encore un peu, Le Chien !
Nous l'avons vu retrouver ses esprits, lesquels -comme chacun sait- résident dans les battements de queue, et gambader allègrement. Soulagé, content de retrouver ses petites habitudes.
Enfin les résultats d'analyse sont rassurants. Tant mieux, on va rester ensemble encore un peu, Le Chien !
jeudi 3 mai 2012
anti-amnésie
Je me souviens très rarement et même jamais de mes rêves.
Je me souviens du Sacre du Printemps.
Je me souviens que je n’aimais pas avoir de photos des miens
dans mon portefeuille.
Je me souviens du camping à Carqueiranne., mais était-ce 66
ou 67 ?
Je me souviens des rails dans la purée.
Je me souviens d’un tout petit appareil photo extra plat des
années 75.
Je me souviens du film Viva Maria, vers la fin, quand un
prêtre (je crois) tient sa tête qu’il a perdue dans la main.
Je me souviens que je pense parfois que j’ai oublié des
choses que je n’aurais pas dû oublier.
Je me souviens que parfois je me souviens de choses que
j’aurais dû oublier.
Je me souviens de la Fiat 124.
Je me souviens que mon père m’avait promis un kart, que je
n’ai jamais eu.
Je me souviens de Jean-Michel Caradec.
Je me souviens de la tectonique des plaques et de la dérive
des continents
Je me souviens de Leonid Brejnev.
Je me souviens que tout CRS sera dorénavant considéré comme
une illusion d’optique.
Je me souviens de l’île de Bréhat.
Je me souviens du 15 août 2001 à Lorient.
Je me souviens de Pompon et
Popeye, nos chiens.
Je me souviens qu’un jour j’ai décidé de changer.
Je me souviens du Pont de la
rivière Kwaï.
Je me souviens que mon père s’était
foulé la cheville dans un pré en jouant au volley.
Je me souviens des « Aventures
d’un écureuil », livre reçu à l’école en CP pour le premier prix.
Je me souviens de Valérie.
Je me souviens du voyage à Londres avec le collège en 5e.
Je me souviens qu’un samedi soir mon grand-père était venu me
chercher, m’avait promis qu’il n’y aurait pas le bain du dimanche matin et que
j’avais refusé quand même.
Je me souviens des années plus tard que j’ai pensé lui avoir
fait de la peine.
Je me souviens de Tartarin de Tarascon et du Comte de
Monte-Cristo.
Je me souviens qu’ici même les mémés aiment la castagne.
Je me souviens de la flamme du Soldat Inconnu.
Je me souviens de Patrick Dewaere dans « Jean de la
Tour Miracle ».
Je me souviens du Plessis-Robinson.
Je me souviens des remparts de Saint-Malo.
Je me souviens du 10 mai 1981.
mercredi 2 mai 2012
Questionnaire décalé...
1) Quel est votre second film favori de Stanley
Kubrick?
Barry Lyndon
Barry Lyndon
2) Quelle est l'innovation la plus significative /
importante / intéressante dans le cinéma de la dernière décade (pour le
meilleur ou pour le pire)?
Si c’est décade, je ne sais pas car je n’ai pas suivi l’actualité des innovations depuis au moins dix jours... et pour la décennie, j’en sais rien, car la technique globalement n’est pas dans mes centres d’intérêt.
Si c’est décade, je ne sais pas car je n’ai pas suivi l’actualité des innovations depuis au moins dix jours... et pour la décennie, j’en sais rien, car la technique globalement n’est pas dans mes centres d’intérêt.
3) Bronco Billy (Clint
Eastwood) ou Buffalo Bill Cody (Paul Newman)?
Bronco Billy
Bronco Billy
4) Meilleur film de 1949.
Nous avons gagné ce soir / Robert Wise
Nous avons gagné ce soir / Robert Wise
5) Joseph Tura (Jack Benny)
ou Oscar Jaffe (John Barrymore)?
Benny, Benny !!
Benny, Benny !!
6) Le style de mise en scène caméra au poing et
cadre tremblé est-il devenu un cliché visuel?
S’il devient une formule, un tic toc et choc, s’il masque l’absence de fond ou de propos, oui.
S’il devient une formule, un tic toc et choc, s’il masque l’absence de fond ou de propos, oui.
7) Quel est le premier film en langue étrangère que
vous ayez vu?
Dr Jivago de David Lean, mon grand-père m’avait emmené.
Dr Jivago de David Lean, mon grand-père m’avait emmené.
8)
Charlie Chan (Warner Oland) ou Mr. Moto (Peter Lorre)?
Peter Lorre
Peter Lorre
9) Citez votre film traitant de la seconde guerre
mondiale préféré (période 1950-1970).
L’Armée des Ombres
L’Armée des Ombres
10) Citez votre animal préféré dans un film.
Les chevaux au début de Sacré Graal, des Monty Python.
Les chevaux au début de Sacré Graal, des Monty Python.
11) Qui ou quel qu'en soit le fautif, citez un
moment irresponsable dans le cinéma.
Toute la filmographie de Claude Lelouch.
Toute la filmographie de Claude Lelouch.
12) Meilleur film de 1969.
La Horde sauvage.
La Horde sauvage.
13) Dernier film vu en salles, et en DVD ou Blu-ray.
En salle, El Chino
En salle, El Chino
En dvd, je ne sais plus, ça fait un bail !
14) Quel est votre second film favori de Robert
Altman?
MASH (après John McCabe).
MASH (après John McCabe).
15) Quelle est votre source indépendante et favorite
pour lire sur le cinéma, imprimé ou en ligne?
Je ratisse un peu partout.
Je ratisse un peu partout.
16) Qui gagne ? Angela Mao ou Meiko Kaji?
Connais pas.
Connais pas.
17) Mona Lisa Vito (Marisa Tomei) ou Olive Neal
(Jennifer Tilly)?
Mona Lisa Vito.
Mona Lisa Vito.
18) Citez votre film favori incluant une scène ou un
décor de fête foraine.
Hitchcock, L’inconnu du Nord-Express.
Hitchcock, L’inconnu du Nord-Express.
19) Quel est à aujourd'hui la meilleure utilisation
de la video haute-définition sur grand écran?
Je n’en sais rien du tout et même je m’en fous.
Je n’en sais rien du tout et même je m’en fous.
20) Citez votre film favori qui soit à la fois un
film de genre et une déconstruction ou un hommage à ce même genre.
Blood simple
Blood simple
21) Meilleur film de 1979.
Stalker
Stalker
22) Quelle est la plus réaliste / Sincère
description de la vie d'une petite ville dans un film?
Aucune idée
Aucune idée
23) Citez la meilleure créature dans un film
d'horreur (à l'exception de monstres géants).
Aldo Maccione.
Aldo Maccione.
24) Quel est votre second film favori de Francis Ford
Coppola?
Tucker
Tucker
25) Citez un film qui aurait pu engendrer une
franchise dont vous auriez eu envie de voir les épisodes.
--
--
26) Votre séquence favorite d'un film de Brian De
Palma.
Celle où Angie Dickinson est traquée dans un énorme building dans PULSIONS (Dressed to Kill)
Celle où Angie Dickinson est traquée dans un énorme building dans PULSIONS (Dressed to Kill)
27) Citez votre moment préféré en Technicolor.
La dernière scène de la Prisonnière du Désert...
La dernière scène de la Prisonnière du Désert...
John Wayne dans l’encadrement de la porte, le désert
brûlant de soleil en arrière-plan.
28) Votre film signé Alan Smithee préféré.
C’est un pseudo ; vu aucun, mais si je pouvais je verrais Death of a gunfighter
C’est un pseudo ; vu aucun, mais si je pouvais je verrais Death of a gunfighter
29) Crash Davis (ou Kevin
Costner) ou Morris Buttermaker (Walter Matthau)?
walter matthau
walter matthau
30) Quel film post-Crimes et
délits de Woody Allen préférez-vous?
Match point, mais j’ai pas mal « décroché » depuis quelques années.
Match point, mais j’ai pas mal « décroché » depuis quelques années.
31) Meilleur film de 1999.
Dans la peau de John Malkovitch
Dans la peau de John Malkovitch
32) Réplique préférée.
En voici deux, mais il y en aurait beaucoup plus...
En voici deux, mais il y en aurait beaucoup plus...
Je cite de mémoire « Je critique pas le côté farce,
mais question fair-play y aurait à redire (NE NOUS FACHONS PAS) Lino Ventura
s’adressant à Michel Constantin qui avait piégé une balle de golf à la toute
fin du film.
« Non, c’est pour moi » à la fin de La Vie des
Autres , dans la librairie.
33) Western de série B préféré.
Destry de George Marshall (avec Audie Murphy).
Destry de George Marshall (avec Audie Murphy).
34) Quel est selon vous l'auteur le mieux servi par
l'adaptation de son oeuvre au cinéma?
Aucune idée.
Aucune idée.
35) Susan Vance (Katharine Hepburn) ou Irene Bullock
(Carole Lombard)?
Carole Lombard.
Carole Lombard.
36) Quel est votre numéro musical préféré dans un
film non musical?
la « danse des petits pains » dans la Ruée vers l’Or de Chaplin.
la « danse des petits pains » dans la Ruée vers l’Or de Chaplin.
37) Bruno (Le personnage si vous n'avez pas vu le
film, ou le film si vous l'avez vu): une satire subversive ou un stéréotype?
Une démarche qui ne m’intéresse pas.
Une démarche qui ne m’intéresse pas.
38) Citez cinq personnes du cinéma, mortes ou
vivantes, que vous auriez aimé rencontrer.
Charlie Chaplin, John Ford, Jean-Louis Trintignant, Ida Lupino, Don Siegel
Charlie Chaplin, John Ford, Jean-Louis Trintignant, Ida Lupino, Don Siegel
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