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samedi 18 février 2017

Je me tapis sous vos pieds

J'ai choisi dans
tant et tant de pépites de ce duo magique
cette captation piano devant

Touchant du noir du blanc
pour faire jaillir les couleurs
Maurice Vander
Merci
Merci pour tout


mercredi 30 mars 2016

Montgolfières, éclairs et latitudes


Il y a un tout petit peu moins de trois ans...
J'avais écrit :

"(...) Hier soir, le concert juste achevé, quittant les travées, nous étions à descendre les quelques marches pour gagner la sortie. Silencieux.
Comme très souvent, car tous deux, avec madame K, et on n'a pas besoin de se le dire, on sait qu'on va s'en parler mais un peu après, car rien ne presse... 

Car on est encore dedans, encore dans les sensations douces de ce très beau moment que nous a offert Gian-Maria Testa à la fois simple et chaleureux, gorgé d'humanité, et de lucidité aussi. 

On se sent bien, on sent bien qu'on a fait une belle rencontre.(...)"

Oh, on y serait retourné, c'est sûr.
Mais, aujourd'hui la triste nouvelle est parvenue.

J'ai choisi quatre morceaux - oh, que c'est difficile à faire - pour témoigner de cette belle rencontre que j'ai prolongée avec ses disques. Disques pour lesquels je remercie aussi chaleureusement paul(A) qui m'avait fait quelques recommandations.

Preferisco cosi ( paru sur l'album Altre Latitudine) 

Polvere di gesso (paru sur l'album Lampo)

La tua voce  ( Lampo également) 

et puis NUOVO, (album Vitamia) 
titre d'une douceur indépassable, dont je ne me lasse(rai) jamais...


 


Écoutons sa voix, sa guitare, son chant, tout cela est si précieux. 

Sans lui on se sent un peu plus fragiles aujourd'hui.



vendredi 13 mars 2015

Quelle chanson... !


La matinée se lève
Toi debout, il est temps

Attends encore, attends
J'ai pas fini mon rêve

Le soleil nous inonde
Regarde-moi ce bleu

Attends encore un peu
Je refaisais le monde

Lève-toi donc, respire
Quel printemps nous avons

J'efface mille avions
Une guerre, un empire

Faut labourer la terre
Et tirer l'eau du puits

Changer la vie et puis
Abolir la misère

Regarde l'alouette
Il est midi sonné

Le monde abandonné
Je le donne au poète

Allons, viens dans les vignes
Le soleil est très haut

Le monde sera beau
Je l'affirme, je signe

Le monde sera beau

Je l'affirme, je signe



Henri Gougaud texte 
Jean Ferrat musique et chant
Christine Sèvres chant 

jeudi 4 septembre 2014

interférences sonores 5

Reprenons le cours de cette rubrique qui essaie de voguer doucement au gré des envies, des humeurs et des improvisations.

En résumé ?
- surtout quand j'y pense !

Le concert marquant (samedi dernier) du "Didier Levallet Quintet" avec son projet Voix Croisées m'encourage à vous proposer le premier morceau qui fut joué.

Antigone's choice.



mercredi 12 février 2014

En garder sous la pédale

Coureurs

En montagne ils pédalent haut
Tourmalet, Mont-Ventoux avalés sur boyaux
Tour de France comme un trip estival
En montée, c’est la danse, le festival 

Le soleil en connaît un rayon, à coup de canicule 
Les géants de la route jouent à bidon vole
Légers ils s’élancent à la conquête des cols
Le sceau de l’exploit balaiera les calculs

Sur les bords des ravins s’entassent les estivants
Lac humain foule fendue frôlée comme la mort
La caravane dépasse caravanes et pliants
Suant par procuration des poules y dorent

Dès le sommet passé, c’est la bascule
Descente gravillonnée, gare aux clavicules
Ville étape qui ne serait jamais ralliée
Vile étape - s’il fallait abandonner - 

Dérapage, freinage et s’écroule le monde
La stupeur se propage comme poudre à la ronde  
Le favori, pourquoi ce virage manque-t-il, 
En repérage pourtant tout paraissait facile

Le coup de pédale énorme emmène du braquet
Les forçats sur les dents triment à la chaîne
L’effort chassant toute lucidité humaine
Le coût de l’échappée est-il une santé consumée ?

Sans frémir, ça crépite, vitesse folle, pluie d’étincelles,
Equilibristes en voltige aérienne ou le cul sur la selle, 
Pour l’audimat un troupeau d’aveugles commente à l’aise
L’étrange ascension de mobylettes sur l’Alpe d’Huez

La chimie d’officines supplante la pharmacopée
Transmutant jambes de plomb d’esclaves dopés
Sang trafiqué seringué par les apprentis-sorciers
L’usage de leurs artères même plus à négocier

Qu’il soit rouleur grimpeur sprinter le champion
Cycliste professionnel, jambes-sandwich, marque, produit
Profilé jusqu’au bout du guidon, ne saurait-il au fond,
Kilomètre par kilomètre, plus choisir : la course ou la vie ?







Fiche "métier" Numéro 2 
N°1 de la sous-série esclaves et forçats
Dédicacé à G. mon grand-père et PF.

samedi 21 décembre 2013

Après-coup

- J'ai l'impression que l'on se connaît...

J'étais récemment en réunion dans le cadre professionnel, assistant à une journée de formation qui a été une franche réussite sur tous les plans. Mais je ne tiens pas à parler boutique, d'une part ce n'est pas le lieu et je n'aime pas tout mélanger, d'autre part l'intérêt m'en semble à priori limité.
Au moment de la pause, une des participantes vient me voir, je ne lui ai pas prêté attention particulièrement, et nous ne sommes pas voisins dans la salle. Et donc...
- J'ai l'impression que l'on se connaît...
Même si les capacités de mise en route et de recherche de ma boîte noire restent tout-à-fait honorables à ce jour malgré ce que peuvent en dire mes filles, je me retrouve vraiment à ramer, prêt à accueillir favorablement cette affirmation questionnatoire, plein de bonne volonté mais ... je ne trouve rien et, après un court laps de temps, elle vient à mon secours. Son visage ne m'évoque rien. Et j'en suis confus.
- Tu n'aurais pas fait un stage environnement dans les Pyrénées en 1985 ? dit-elle de son accent chantant du midi...
- Mais oui, du côté du pic du Midi d'Ossau, juillet je pense... (Ah tiens, me dis-je, elle me connaît donc,et au passage je m'auto-excuse, pensant bon sang 28 ans après, pas étonnant que je ne trouve rien...)

Et la conversation s'engage, et la reconstitution ou la reconstruction s'ensuit, à grands coups de pans de mémoire, de failles géologiques des  souvenirs, de trous d'air et de questions, de strates d'images partagées et de noms sédimentés...Une randonnée de trois jours, un orage terrible...
Et les noms... Le sien m'échappe, elle me le redonne, le mien étant le repère qui a tout déclenché. J'en reste assis. Cette affaire se poursuit à midi au moment du repas puisque la formation a lieu toute la journée. Nous évoquons les personnes, ceux qui... Je me souviens de l'un des quatre acolytes de son groupe, elle se souvient de celui qui n'était pas encore tout-à-fait à l'époque mon beau-frère et d'un autre pote... et de fils en aiguillages, d'une soirée six mois après le stage, fin 1985 où nous avions organisé un "retour"... Ce retour me laisse à penser qu'il y a des photos quelque part...même si je ne parviens pas à me rappeler si j'avais un appareil... Boîtes à photos et autres cartons à chaussures, quelle que soit la pointure, attendez-vous à une fouille en règle !

Je serai bien en peine de dire à quel point le plaisir et la surprise de ces retrouvailles sont grands et annonciateurs sans doute d'autres moments...
Selon le point de vue, on pourra se risquer à dire que le monde est petit ou grand.
L'improbable est toujours possible. La vie.
Mais je n'en déduirai rien de plus.

vendredi 6 décembre 2013

46664


En ces circonstances où tout est déjà dit et répété, j'aime autant citer la parole de celui qui fait l'objet d'un hommage planétaire.

J'ai emprunté la longue route vers la liberté.  J'ai essayé de ne pas faiblir, j'ai fait quelques faux pas en chemin. Mais j'ai découvert qu'après avoir gravi une grande montagne, on trouve qu'il y en a encore beaucoup d'autres à franchir. Là, je me suis arrêté un moment pour admirer la vue et pour mesurer le parcours accompli. Mais un moment seulement. Car avec la liberté viennent les responsabilités et je n'ose m'attarder car ma longue marche n'est pas terminée. 
Nelson Rolihlahla Mandela.

vendredi 30 août 2013

Distendre

Déambuler
Dix traits tracés d’été 
Derniers pas dans l’été
Déambuler
Dix pierres posées
Déposées légères
Déambuler
Des moments détachés
Doucement dériver  
Déambuler
Derniers détours dispersés
Des aires désertées
Déambuler
Dévider les pensées
Déplacer les feuillets

Déambuler 

Des instants décantés
Décrocher

Déchausser l’été  




La Sainte Victoire n'était pas loin.


Par contre, François Ier absent ce jour-là.
 

Du haut de la Tour de Bretagne (32 étages) 




Reposé dans la haie après photo.


Champêtrement jardinesque


Klimstien, non ?



 Cheminer...

mardi 23 juillet 2013

Quatorze

Entorse.

Il n'est pas d'interruption qui ne puisse se briser.
D'autant plus que je maîtrise celle-ci.


Longuement ces jours-ci j'ai hésité.
Finalement, oui, pour lui.




1er avril 1999- 13 juillet 2013.
Labrador
chien d'or
chien mort

Chien, dors...
Il y aura des promenades tristes.

jeudi 20 juin 2013

Origines

Si je me souviens bien, j'ai raconté cette histoire dans le courant de l'année dernière pendant les "366 réels à prise rapide". Voici ce que je disais il y a un peu plus d'un an.
J’ai envie de raconter ou révéler une petite histoire (vraie).  
Depuis quelques années (bientôt dix, de manière discontinue) j’ai mené des recherches généalogiques, reprenant à son décès les travaux de mon père. J’ai pu faire des progrès permettant de remonter de 1861 à 1728 grâce à la forte avancée de la numérisation des archives en ligne, notamment à Nice, grâce aussi à une visite au Centre des Archives d’Outre-mer à  Aix-en-Provence (c’était en 2006) et à divers contacts dont le dernier n’est pas le moins surprenant. 
L’an dernier je reçus un message d’une dame qui  travaillait avec un historien niçois et avait consulté notre arbre généalogique en ligne pour des recherches sur Garibaldi.
De message en message, des précisions furent apportées, je pus même corriger certaines erreurs, et c’est ainsi que les derniers progrès furent accomplis, avec la remontée jusqu'en 1623.
Aujourd'hui un site mis en ligne par ses soins il y a quelques jours témoigne de l’opiniâtre travail de fourmi qu’elle a accompli. Il fait apparaître qu’une sœur de mon arrière-arrière-grand-père a eu une fille de Garibaldi.
Avec la dame, nous nous sommes aperçus –incidemment- après plusieurs semaines de correspondance, que nous étions voisins de 3 kilomètres.
Nous nous sommes donc rencontrés et nous l’avons reçue pour le café en septembre dernier avec un très grand plaisir.
Cette répétition n'est pas anodine, évidemment, penserez-vous... Et vous n'aurez pas tort.
En effet, cette histoire un peu surprenante a désormais une suite.
L'historien niçois a poursuivi son travail, faisant équipe avec un confrère italien. Une brochure d'une centaine de pages vient d'être publiée. Et j'en ai reçu un exemplaire ce matin par la poste en gage de remerciements.
Je ne m'y attendais absolument pas. Dans mon esprit je n'ai rien fait de plus que d'aider un peu.
Superbe cadeau en vérité.
C'est à la fois surprenant et émouvant dans ce que cela révèle et scelle de richesse dans le rapport humain, dans le goût du travail bien fait, dans la constance. Je suis touché.


mercredi 15 mai 2013

Racines

Joe Jackson était en tournée avec son "Bigger Band" fin 2012. 
Ici ils jouent Hometown une chanson publiée en 1986 
(album Big World) qui est reprise en une très belle version acoustique.
   
Il est plaisant aussi de voir à la fin Joe Jackson manifester 
sa grande satisfaction à ses acolytes pour ce qu'ils ont réussi ensemble.

J'ai un attachement particulier et partiellement paradoxal 
à cette chanson (comme à Toulouse pour n'en citer qu'une) 
car ma propre histoire fait que je serais bien en peine 
de chanter ma ville natale. 
Mais Joe Jackson (revu il y a presque 4 ans en concert) 
fait partie des artistes qui nous lient irrémédiablement madame K et moi, 
et rien que pour ça... 

lundi 29 avril 2013

Bidouillé





J'ai rassemblé quelques photos prises en 2012 et 2013, choisi une musique. Cela faisait un petit moment que je pensais essayer un petit montage comme celui-ci. Je n'en avais jusqu'ici jamais réalisé.

Je le livre brut de décoffrage sans avoir maîtrisé les effets, les transitions.
J'ai compris quelques petites choses du montage, du son mais il faudra que j'y revienne !  

Edit du 30 avril à 14 h 30 : 
quelques réglages plus tard, je propose une seconde version : 


mercredi 20 mars 2013

Route


Petite expérience. La même chanson a presque quarante-cinq ans d'intervalle.
Steve Winwood avec Blind Faith (Eric Clapton /Jack Bruce /Ginger Baker)
en version acoustique. 



Version acoustique et solo. 
Une de mes 10 chansons pop-rock inusables ...
"Can't Find My Way Home" 

jeudi 21 février 2013

Lire



Lire ... et écrire, d'ailleurs. 
En essayant il y a quelques jours de me rappeler si j'avais déjà raconté telle ou telle anecdote en lien avec l'écriture, je me suis aperçu, les ayant retrouvées, qu'elles avaient fait revenir à la surface un troisième souvenir un peu du même ordre et datant de la même période. Ne reculant devant aucun sacrifice, je remets en ligne, dans l'ordre chronologique, les anecdotes toutes trois ancrées dans le milieu scolaire.  
Je me souviens, c'était en 1970.
Puis en 1971.
Deux chocs successifs pour l'écriture.
J'étais en CM2 donc puis en 6e.
Je me rappelle fort bien l'ennui incommensurable, le désintérêt profond que j'éprouvais pour ces satanées rédactions.
Le supplice pour arriver à aligner deux mots vaillants.
Et puis, un jour, le maître nous donne comme sujet le résumé d'un livre qu'on a bien aimé.
Et là, ça me parle.
Alors voilà, ce jour-là, je me suis mis à résumer le Comte de Monte-Cristo. Deux pages du petit cahier, je me rappelle le boulot, parce que je vous raconte pas.
Petit inconscient, quelle affaire ça a été de faire tenir tenir tout ça en deux pages ! Mais j'y suis arrivé. Me surprenant moi-même en plus du maître !
L'année suivante, autre déclic, avec la prof de Français au collège. Même topo, toujours l'ennui et puis le sentiment des profs que je pouvais mieux faire (ben tiens !). 
Un jour elle nous donne un sujet d'enfer. En tout cas qui me parle. 
Imaginer un nouvel épisode des aventures de Tartarin de Tarascon, qu'on venait de lire. 
Et là, nouveau déclic. Je me rappelle avoir inventé une histoire où Tartarin, fanfaron, se fait percer à jour. Il raconte une histoire à dormir debout, ça se passe dans une diligence dont un passager sait que Tartarin ment.
C'est lui l'auteur réel de l'exploit, malchance donc pour Tartarin qui se fait traiter de "mystificateur".
Je me rappelle très bien avoir utilisé ce mot que j'avais lu auparavant dans une BD ! Et Tartarin se fait expulser de la diligence ! Pareil, grand moment, la prof qui me file une bonne note, qui n'en revient pas...moi non plus, mais...
Quand j'y repense, j'avais trouvé et ouvert une porte en ces deux occasions. Mon rapport à l'écriture vient peut-être pour partie de là.  Et la porte ne s'est jamais refermée.   

Relisant ceci , comme je le disais en introduction, remonte à la surface le souvenir d'une situation vécue, toujours collégien, toujours en 6ème. C'était au siècle dernier. Nous étions en fin d'année scolaire. Cours de Français. La prof fait le bilan de l'année écoulée. 
C'est donc la même prof que dans l'anecdote "Tartarin". Et tiens, puisque j’y suis, je peux même révéler, parce que cela me revient et que je ne l'ai pas dit, que j'en étais un peu amoureux (une brune, ses jambes, elle s’habillait court, bref... !) et qu'elle avait le jour de Tartarin pris le parti de venir s'asseoir près de chacun pour faire le point dans la phase d'écriture, avec le risque que l'élève (alias bibi) se retrouve rouge pivoine atrocement gêné par cette proximité jamais imaginée une seconde. Bouillant ! Bref, cette vérité enfin rétablie -et il était temps- revenons à ce magnifique bilan.
La prof nous annonce qu'elle s'est rendue à la bibliothèque du collège pour faire un point sur les emprunts et lectures de la classe. Fréquentation, régularité, nombre d'ouvrages, la totale. Pourquoi pas ?  Elle passe en revue la liste des élèves. Jusque là tout va bien.
On arrive vers le dernier tiers de liste, mon lot habituel étant donné mon patronyme et cela vient à moi. Elle cite mon nom, et annonce « zéro ». Pas la note, hein, non non non ! Zéro emprunt de toute l’année. La honte !
Et elle me demande ce qui explique cela, bref pourquoi je n’emprunte jamais rien…
Grand silence blanc.
Aussi blanc que la surprise, l’imprévu, et l’idée bien sûr que je devais sûrement –comme tout bon élève hé oui - faire partie de ceux qui empruntaient régulièrement car dans son esprit, si elle avait dressé une liste de pronostics, j’y figurais !
Je me rappelle que passablement gêné j’ai fini par articuler que j’allais à la bibliothèque municipale, ce qu’elle n’avait pas précisément « soupçonné » d’ailleurs…coincée qu’elle était restée sur cette surprise inimaginable ! Étrange non ?
Pourtant je la fréquentais assidûment la bibliothèque municipale, bon sang ! 
Et j'y lisais à peu près absolument tout ce qui me tombait sous la main.
J’y étais fourré tous les mercredis, j'y passais une bonne heure et demie, sur place.
J'y ai lu tous les Tintin, pas mal d'Astérix. Et je ne repartais pas les mains vides. La bibliothèque verte, les 6 compagnons, la série "Michel"...Les Paul  Féval, les Alexandre Dumas, plus tard Jules Verne et les Arsène Lupin. 
Pareil, plus de quarante ans après, jamais guéri de cette douce addiction !