Je suis certaine que l'auteur de ce roman trinque souvent au café du coin avec un verre de blanc à la main. Il sait que moins on en dit, plus on en dit et que les silences valent mieux que des phrases alambiquées. La page 119 en est un bel exemple !
Rien ne vous échappe !Et ce suspense intenable qui va grandissant
Je suis certaine que l'auteur de ce roman trinque souvent au café du coin avec un verre de blanc à la main. Il sait que moins on en dit, plus on en dit et que les silences valent mieux que des phrases alambiquées. La page 119 en est un bel exemple !
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