Voici venir
Les clartés noires du gris du ciel
Les interstices intermittents des nuages
Où glisse la lumière
comme par effraction
La poussière blanchâtre des chemins
Se grise des pas d’hier
Errants, les arbres bientôt décolorés,
Sombres, s’agrippent à leurs propres branches
S’éteint la luminosité
Ses éclats ont rejoint l’obscur
Sur les littoraux sableux blanchis
Qui côtoient en un rêve voilé
Les pâleurs intenses de l’océan
jolie ballade dans les brumes
RépondreSupprimeroù l'on se plait à rêver à des lointains grisants
où des vagues échouent leur cargaison de plumes.
Une ambiance que tu as bien saisie !
SupprimerJ'essaie d'imaginer à quoi ressemblera ce poème au lever du jour.
RépondreSupprimerPourvu que ce ne soit pas
Supprimerune aube
épine
dans le pied gauche
Un automne précoce dans la tête, Mr K ? En ce cas la palette est bien délicate et la nostalgie, bien douillette...
RépondreSupprimerUn peu de tout cela en effet !!!
SupprimerQue c'est beau; "se grise des pas d'hier", un "rêve voilé"...l'automne donne des ailes de poète al señor K!
RépondreSupprimerAprès K, L ?
Supprimerj'aime l'image des chemins qui se grisent de nos pas ...
RépondreSupprimerTrouvé en cheminant avec les mots !
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