C'est à ce même endroit qu'en plus du plaisir de la lecture, l'idée et l'envie de tenter l'expérience en avion me sont venues.
J'ai cherché, pas trop longtemps, de quoi assouvir cette espèce de traitement chirurgical implacable et bref, et j'ai finalement décidé de m'en tenir au polar dont les récits à priori fortement dialogués semblent fournir le matériau adéquat pour une première.
Reste à savoir, avec la publication prévue demain, si l'assemblage improbable et certainement peu stable n'a pas donné naissance à une machine qui, loin du jumbo-jet, aurait plus sûrement à voir avec le coucou ou le zinc, en se rapprochant inexorablement du tas de ferraille.
Quelques mots de présentation de ce malheureux bouquin :
Cousu de Fil Blanc (titre original : Some slips don't show) est paru en 1958 aux Presses de la Cité, traduit par Jacqueline Souvré.
Il compte 190 pages et 12 chapitres, une structure que j'ai respectée.
Il fait partie du cycle d'aventures de Bertha Coll et Donald Lam dont je n'ai aucune envie de lire un autre épisode, même si je trouve que les noms des héros sont bien trouvés.
Il est signé A.A. Fair, pseudonyme de Erle Stanley Gardner que je connais pas. Toujours pas devrais-je dire. J'ai acheté mon exemplaire en solde à Bordeaux le 27 avril dernier au prix soldé de 30 centimes. Il pue le vieux papier.
Lors du vol, j'ai le sentiment étrange d'avoir été embarqué dans l'histoire et de lire sans y rien comprendre. Je ne suis pas vraiment sûr que j'aurais eu un sentiment différent en le lisant normalement.
J'ajoute un mini reportage photo pour illustrer le quoi et le comment.
La première et quatrième de couverture.
Le repérage avec le surligneur et le crayon.
La reliure n'a pas survécu aux différentes manipulations !
Ce premier avion est dédicacé très normalement et fort amicalemant à MH de l'Appentis Saucier !
Escadrille, en formation !


