Ce qui nous sépare
N’est pas l’incompréhension
Ni le malentendu
Ce ne sont pas nos différences
Ni nos timidités
Et ce n’est pas le silence
Ni l’indifférence
Ce n’est pas le mur
Ni la grille
Ce n’est pas la frontière
Ni la barrière…
Ce n’est pas l’intervalle
Le fossé…
Aucun rempart,
Aucune palissade
Encore moins le fleuve si large
Ce n’est pas la clôture
ni la digue
ce n’est pas la distance
ou l’immensité
pas le précipice
et surtout pas le vide
Non, c’est la vitre,
Ouvre la fenêtre
Embrassons-nous
!
Jolie chute !
RépondreSupprimerTu tombes bien !
SupprimerAïe! Un petit chat se cachait-il derrière la vitre ?
RépondreSupprimerPas du tout du tout ;-)
SupprimerL'image sans le son, puis des baisers bruyants.
RépondreSupprimerTrès plaisant à lire...un peu de suspense, du K quoi.
Je ne me refais pas, mais je refais...
SupprimerMerci Colo.
Limpide !
RépondreSupprimer(...)
Supprimer"Me, I'm looking for any kind of hope"
Pas de barreaux à nos fenêtres, respirons un bol d'air et oui, embrassons -nous.
RépondreSupprimerBeau texte K, merci.
Un peu de guilleretosité, oui !
SupprimerC'est parfois si simple ...
RépondreSupprimerVisons résolument le SOUVENT ;-)
SupprimerBelle conclusion à une intéressante énumération très Klée !
RépondreSupprimerMerci Tania, typiquement le type de texte que "je commence" par la fin. Il n'y a qu'à continuer pour trouver le début !
Supprimer;-)
joliment tourné, et l'espoir, en prime ;)
RépondreSupprimerMerci, voilà, petite surprise à la fin, et plutôt une bonne qu'une mauvaise !
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