Tu me rends des souvenirs que je n'ai jamais eus. Mon père est né à Montevideo, et en a baigné ma mémoire. Et maintenant qu'il est mort, j'ai les photos de son enfance uruguayenne, avec ses cols de dentelle, ses chaussures de vernis noir, sa petite auto à pédale, et les jolies tenues blanches ou rayées de sa maman, qui jamais n'avait pensé suivre son amour aussi loin...
K, merci!
RépondreSupprimervive la poésie!
oh, ce n'est rien... --- tu le sais bien ;-) --- merci d'avoir lu !
SupprimerJe m'en retourne arpenter d'autres carnets...déjà !
sublime partage, merci pour ce printemps des mots
RépondreSupprimerOh, une expérience à renouveler, à la fois dans la quinzaine dite et avec des partages au fil de l'année aussi bien sûr !
SupprimerGrand merci à toi, un réel plaisir de lectures et relectures.
RépondreSupprimerÀ renouveler, oui!
Bon d'accord !
Supprimer;-)
Tu me rends des souvenirs que je n'ai jamais eus. Mon père est né à Montevideo, et en a baigné ma mémoire. Et maintenant qu'il est mort, j'ai les photos de son enfance uruguayenne, avec ses cols de dentelle, ses chaussures de vernis noir, sa petite auto à pédale, et les jolies tenues blanches ou rayées de sa maman, qui jamais n'avait pensé suivre son amour aussi loin...
RépondreSupprimerUn cavalier occupait la pampa dans son milieu
SupprimerComme un morceau d'avenir assiégé de toutes parts.
JS-extrait de Le gaucho -Débarcadères