Toujours bien d'essayer, oui ! Quant aux goûts et aux couleurs, certes, je peux juste dire que ce qui m'attire et me plaît dans cette musique c'est d'abord qu'elle est plutôt inclassable et difficilement réductible à un format, qu'elle est jouée en interaction, par trois musiciens exigeants, inventifs et - au minimum- aventureux.
Belle attaque guitare de Ducret que je ne connaissais pas sauf de nom (walla la vieille...), mais après, a little bit to much conceptuel pour moi. Tj eu du mal avec le son free, mais sur cet extrait on reste tout de même dans le tout à fait audible, et même très beau (réécouté en écrivant). Quelques échos presque milesiens (bizarre non pour un sax ?). On ira voir ++ sur le Net. En guitare, la Taulière erre entre Giniaux, le petit dernier (nouveau son manouche revisité - cf La Mélodie des Choses) et Ribot, le génial Monster. Ce dernier peut être pas mal abscons aussi mais je ne sais pas pourquoi, je lui passe tout à ce mec... (groupie groupissime hu hu).
Yess : http://www.francemusique.fr/emission/jazz-club/2014-2015/sebastien-giniaux-quartet-01-09-2015-22-30 - on peut commencer direct à 7'59" en s'épargnant le baratin d'Yvan Amar. Quant au baratin de la Taulière sur le manouche revisité, qu'elle aille donc se faire revisiter ! Pourquoi que j'ai écrit ça moi ? Giniaux c'est Giniaux, un toucher de maître, punto final. Dans ce jazz-club, faut vraiment l'écouter sur la durée parce que c'est un timide et qu'il se "chauffe" petit à petit. Bonne écoute !
Giniaux, merci, un excellent moment, des compos bien léchées, et puis cerises à gâteau deux reprises de Nougaro et deux de Gainsbourg. Que demander de plus !!! Méritera un détour pour le plaisir du concert.
Tsst tsst... La Taulière se paie une troisième écoute et découvre bien des choses : ces espèces "d'harmoniques larsenisées", là, de Ducret, qui font vraiment du bien aux esgourdes, un son "free" qui rappelle au final le climat de Chine (Sclavis 89 ça nous rajeunit pas). Moralité : la musique, ça s'apprivoise et ça mord pas. Et OK, oui : Big !
C'est moi le "Test" ci-dessus. J'ai voulu m'assurer que Blogger avait laissé tomber (provisoirement ?) les contrôles captchas pénibles pour les anonymes et autres extérieurs. Désolé.
J'ai entendu, il y a peu, Marc Ducret en grande formation Brillant.
RépondreSupprimerJe présume que c'est le magistral projet Tower Bridge dont j'ai pu aussi apprécier des concerts en quartet, quintet et grand ensemble justement.
SupprimerBon, j'ai essayé trois minutes, mais non, je n'arrive pas à m'accrocher. De gustibus et coloribus non disputandum...
RépondreSupprimerToujours bien d'essayer, oui !
SupprimerQuant aux goûts et aux couleurs, certes, je peux juste dire que ce qui m'attire et me plaît dans cette musique c'est d'abord qu'elle est plutôt inclassable et difficilement réductible à un format, qu'elle est jouée en interaction, par trois musiciens exigeants, inventifs et - au minimum- aventureux.
Belle attaque guitare de Ducret que je ne connaissais pas sauf de nom (walla la vieille...), mais après, a little bit to much conceptuel pour moi. Tj eu du mal avec le son free, mais sur cet extrait on reste tout de même dans le tout à fait audible, et même très beau (réécouté en écrivant). Quelques échos presque milesiens (bizarre non pour un sax ?). On ira voir ++ sur le Net.
RépondreSupprimerEn guitare, la Taulière erre entre Giniaux, le petit dernier (nouveau son manouche revisité - cf La Mélodie des Choses) et Ribot, le génial Monster. Ce dernier peut être pas mal abscons aussi mais je ne sais pas pourquoi, je lui passe tout à ce mec... (groupie groupissime hu hu).
Ribot, of course.
SupprimerPar contre, "manouche revisité", j'ai un peu peur aussi bien d'un terme que de l'autre ;-)
Un lien éventuellement ? merci.
Yess : http://www.francemusique.fr/emission/jazz-club/2014-2015/sebastien-giniaux-quartet-01-09-2015-22-30 - on peut commencer direct à 7'59" en s'épargnant le baratin d'Yvan Amar.
SupprimerQuant au baratin de la Taulière sur le manouche revisité, qu'elle aille donc se faire revisiter ! Pourquoi que j'ai écrit ça moi ? Giniaux c'est Giniaux, un toucher de maître, punto final. Dans ce jazz-club, faut vraiment l'écouter sur la durée parce que c'est un timide et qu'il se "chauffe" petit à petit. Bonne écoute !
Ok merci j'y cours :-)
SupprimerGiniaux, merci, un excellent moment, des compos bien léchées, et puis cerises à gâteau deux reprises de Nougaro et deux de Gainsbourg.
SupprimerQue demander de plus !!!
Méritera un détour pour le plaisir du concert.
Tsst tsst... La Taulière se paie une troisième écoute et découvre bien des choses : ces espèces "d'harmoniques larsenisées", là, de Ducret, qui font vraiment du bien aux esgourdes, un son "free" qui rappelle au final le climat de Chine (Sclavis 89 ça nous rajeunit pas). Moralité : la musique, ça s'apprivoise et ça mord pas. Et OK, oui : Big !
RépondreSupprimerC'est peu dire que je souscris à ce message ;-)
SupprimerTest
RépondreSupprimerC'est moi le "Test" ci-dessus.
RépondreSupprimerJ'ai voulu m'assurer que Blogger avait laissé tomber (provisoirement ?) les contrôles captchas pénibles pour les anonymes et autres extérieurs. Désolé.
Bonne question tiens, car c'est effectivement pénible et je n'ai aucune visibilité là-dessus...
SupprimerEt donc ?