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mercredi 19 avril 2017

DiKtons

Chassez le bois naturel
il revient au bungalow

samedi 1 avril 2017

Ne pas pourrir par la tête !


Me levant ce matin il n’y avait pas anguille sous roche.
Tout allait bien, je méprisais toujours cordialement la gauche caviar comme les requins de la finance, preuve que j’étais frais comme un gardon. Je me sentais comme un poisson dans l’eau.
Quand…  Craignant de me faire engueuler comme du poisson pourri ou de me voir crédité d’une mémoire de poisson rouge, je me sentis soudain comme un poisson hors de l’eau.
Un doute. Sans vouloir noyer le poisson, je ne souhaitais pas être lu par les yeux de merlan frit de mes incrédules commentateurs habituels.
Comment ?
Pourquoi est-il muet comme une carpe ?
Une allusion à la sardine du port de Marseille me permettrait-elle de donner le change, d’éviter la mise en boîte, en un subtil mariage entre la carpe et le lapin ?
Est-ce que ma sauce ferait-elle passer le poisson ?
Je ne voulais pas que mes sagaces lecteurs croient sentir le hareng ou être pris pour du menu fretin.
Malgré mes arguments serrés comme des sardines et un texte plat comme une limande, me voici quelques lignes plus tard heureux comme un poisson dans l’eau.
Ce qui est loin d’être une fin en queue de poisson.
Quoique…

vendredi 10 juin 2016

NoteS


Ces quatre-là sont ceux qui "tournent" le plus ... 
PJ5 est un disque fluide orienté guitares, 
10 est un nouvelle pierre discographique posée -pierre de touche- 
par l'exceptionnelle Joëlle Léandre au sein d'un tentet, 
Traces parle de l'Arménie, c'est Claude Tchamitchian et c'est aussi prenant que réussi, 
les incursions vocales de Géraldine Keller y sont pleines d'urgence
enfin Brad Mehldau 
évoqué ici même il y a peu en trio, là c'est solo, 
et je viens de déguster le premier des quatre disques de ce coffret 
...et c'est éblouissant.

mercredi 28 octobre 2015

Music has many faces

Quelques réjouissances sonores sont en cours et d'autres probables sont prévues.
Une playlist, sorte de pendant à la Pile à lire ...



Monolithes 
est un jeune groupe nantais prometteur à encourager, il faut les écouter ! (ici)
je vous recommande Détours I. II.III
Compos aux climats changeants, c'est excellent.

Killing Spree 
est mené par Mathieu Metzger, un album très électronico-électrique,
disons aussi roboratif que décalé et qui nettoie bien les oreilles. 

Petite Moutarde 
regroupe des musiciens que je connais bien par ailleurs :
Théo Ceccaldi violon, Ivan Gelugne contrebasse,
Florian Satché batterie et...Alexandra Grimal saxophones.
Un régal. Un aperçu sonore ici.


Le quatuor Machaut 
mené par Quentin Biardiau propose, 4 saxophones à l'appui, 
un superbe album, intense, granuleux et éthéré, et je cite 
« Qui n’a pas assisté à l’enregistrement nocturne de la Messe de Nostre Dame 
par le Quatuor Machaut dans l’abbaye de Noirlac ne sait pas 
que le son est une matière palpable, qu’il vous touche physiquement, 
que vous pouvez le prendre entre vos doigts. Vous pouvez presque le voir. »
(Diane Gastelu, Citizen Jazz )

Matthieu Donarier trio
reprend là  les choses laissées il y a quelques années, les emmène plus loin, 
c'est acoustique souvent, chambriste parfois, subtilement joué et composé - toujours.   

Chergui / DiDomenico & Grimal
J'en dirai plus sous peu, mais bon il y a Alexandra Grimal, donc... ! 

Quatuor IXI (album "Temps suspendus") 
Pareil pour eux, à suivre, même si je connais bien les violoneux Huby et Roy,  
que je sais suffisamment aventureux pour leur faire confiance ! 



Deux photos pour terminer sur Joni Mitchell, 
un coffret - emprunté à la médiathèque - prenant la forme d'un livre 
où sont compilées ses chansons incontournables avec une entrée thématique. 
Ces regroupements sont toujours discutables du point de vue du choix, 
de la réorganisation, de l'analyse parce qu'ils me semblent figer les choses
mais le mérite est de proposer une entrée pour qui ne connaîtrait pas et 
-hum hum pour qui connaît ! - l'envie de retourner 
aux albums originaux, car il n'y a rien de mieux ! 

mardi 20 octobre 2015

34 bis Grave sans mouton

DROIT DE REPONSE

A la rédaction en chef 

Sous le prétexte grave sur le plan de l’honnêteté intellectuelle que le genre humain n’en finirait pas d’étonner par ses comportements, vous semblez dans votre article mettre en doute et qualifier d’irréelle la vision des gendarmes cet après-midi là.
Je puis vous assurer que j’étais bien en rollers et en jupette lorsque la maréchaussée m’a rattrapé. Et en effet en peignoir, car il faisait un peu frais et qu’une banquette de voiture arrière c’est pas facile à enfiler.
Je m’insurge donc contre le terme d’énergumène dont je suis affublé, puisque je vous le répète je portais un peignoir.
Le krach dont il est fait mention est pure invention puisque je ne renfloue absolument aucune banque. Je puis vous concéder tout au plus qu’il fut pétrolier puisque je fus à court de carburant, faute à ces bandes de demeurés à Tourcoing.
Enfin, mes propos ne furent nullement confus, sans doute la maréchaussée était-elle gênée ou même assourdie par le bruit des poids lourds passant tout près à une cadence infernale.  
Mes gestes sans paroles ont donc été interprétés à charge et jugés irresponsables alors que je voulais vraiment aller à Lourdes pour faire un brin de toilette.
Par ailleurs j’ai 29 ans.
Je livre tout ceci à votre réflexion, c’est un peu l’hôpital qui se fout de la charité dans cette affaire, et d’ailleurs je vous laisse car l’infirmier arrive, son air est peu engageant, il m’a dans le collimateur, sans doute préfère-t-il les moutons.

Mais de là à ce que je lui en dessine…

samedi 13 juin 2015

Big !


Ce sont les noms des mots
BIG SATAN =
Marc Ducret guitare 
Tim Berne saxophone 
Tom Rainey batterie

un trio absolument palpitant qui figure en très bonne place dans mes étagères !

lundi 19 janvier 2015

mardi 23 décembre 2014

Noir-10


Fin






PS/ Quelques "clés"  ci-dessous ... 

C'était donc l'ultime épisode d'une série titrée Un Regard Noir.
Comme annoncé ici (billet du 21 octobre) :

Et maintenant un peu de cuisine :
-Je révèlerai le titre du roman à la fin, s'il n'est pas découvert avant.
-Le titre, le genre et la collection m'ont soufflé le nom de la série : "Un regard noir" qui complète -en un sens- la précédente expérience "Un Œil Neuf" ! 
-J'en ai divisé le nombre de pages par 10 (c'est un format poche) et j'ai pu sélectionner, régulièrement espacées, les 10 pages qui  fourniront le matériau.
-Enfin, pour la méthode, pour le côté improvisé, je me donne en tout et pour tout 10 minutes sur la page, histoire de rester un peu "express", et  je m'accorde soit le lundi soir, soit le jour-même avant de publier pour y parvenir ! 

C'est l'heure des révélations ! 
Je n'insisterai pas sur les contraintes de production auxquelles je me suis tenu , majoritairement le lundi soir pour le mardi matin, de 10 à 15 minutes TTC. 
Je m'orienterai prochainement sur du coup par coup, piochant çà et là au fil de mes trouvailles et au gré des suggestions que me feront les textes.

Mais voyons le reste ! 
Lorsqu'on empoigne un polar de la collection "Le Masque" ça donne l'idée de passer de L’Oeil Neuf au Regard Noir ! 
D'autant plus que le genre s'y prête et y encourage par son titre : Dix petits nègres. 
Passer ainsi de Neuf à Dix, et plonger dans le noir !
222 pages divisé par 10 (évidemment) m'a conduit à "travailler" les pages 22, 44, 66, 88, 110, 132, 154, 176, 198 et 220. 
Ensuite, comme on le constate aisément, le dynamitage prend effet, bousculant les automatismes du lecteur et emmenant le genre sur des sentiers cahotiques qui apparaissent après qu'on les a empruntés.

Et c'est ainsi que contrairement au polar d'Agatha Christie où la résolution de l'énigme par le biais d'une bouteille à la mer contenant les aveux complets du meurtrier ne manque pas de sel, dans la version aménagée, par contre, le mystère reste complet, ce qui ne mange pas de pain.


22 décembre, 16h56.

mardi 16 décembre 2014

mardi 9 décembre 2014

mardi 2 décembre 2014

mardi 18 novembre 2014

mardi 28 octobre 2014

mardi 21 octobre 2014

Noir-1

Il est temps de composter et de monter à bord de l'express.
Je me cite (billet titré Sauce paru le 2 octobre) car on n'est jamais si bien servi par ce qu'il faut rendre à César ouvre-toi :
Un nouveau projet « express » est sur les rails, en 10 épisodes.

J’en ai pour l’instant le titre et le principe, je viens de sélectionner les pages mais je n’ai point commencé. C’est déjà bien, je trouve.

Je publierai à mesure, sans préparer ni prendre d’avance et je n’ai pas défini le rythme (hebdomadaire me tente bien) .
Voici les précisions qui manquaient : ce sera dix mardis de suite, à compter d'aujourd'hui. 
Et maintenant un peu de cuisine :
-Je révèlerai le titre du roman à la fin, s'il n'est pas découvert avant.
-Le titre, le genre et la collection m'ont soufflé le nom de la série : "Un regard noir" qui complète -en un sens- la précédente expérience "Un Œil Neuf" ! 
-J'en ai divisé le nombre de pages par 10 (c'est un format poche) et j'ai pu sélectionner, régulièrement espacées, les 10 pages qui  fourniront le matériau.
-Enfin, pour la méthode, pour le côté improvisé, je me donne en tout et pour tout 10 minutes sur la page, histoire de rester un peu "express", et  je m'accorde soit le lundi soir, soit le jour-même avant de publier pour y parvenir !
Il est l'heure de monter dans l'épisode 1 : 



mardi 2 septembre 2014

what've you got ?

Je parlote 
J’anecdote, je camelote
Tu marmottes
J’escargote, ça crapote
Je gargote
 
Je papote
Tu asticotes, tu stabilotes
Je radote
Tu méduses
Je matelote, je sifflote

Je gredingote
Je pelote
Tu toussotes
et tout saute, j'escamote    
Je capote

J’hypermétrope
Je cale porte, 
Tu saperlipopotes 
Je ballote
Je clapote, je cloporte

Tu antidotes
Tu bergamotes, j'abricote
Tu ravigotes
Tu azotes, 
je zozote, je litote

Je pianote, 
je tapote
j'azertyuote
je rabote, je sabote
J'ostrogothe


vendredi 29 août 2014

De moins en moins loin

Si jamais vous voulez vous faire une idée de ce que nous faisons ce week-end, les chances sont très très fortes que ce soit par ...  là...

Lubat Sclavis Corneloup Texier, d'accord,
mais tellement d'autres à qui prêter une oreille en mode déambulation. pérégrination...
Photos et mots à suivre plus tard...

Le fil ... des notes,  au fil de l'eau 
ou le petit journal de trois moments passés au festival

Edit 1/ soirée de vendredi


Bernard Lubat et Louis Sclavis

edit 2 / programme de samedi

 Au gré de mes déambulations 



Puis vers 18h00...  

Didier Levallet Quintet 




Très beau projet et concert, album "Voix croisées"
Un morceau est titré du recueil d'Eluard : "le dur désir de durer" 

Un superbe moment dans le début de soirée nantaise.


Ensuite vers 20h45 
Du côté du Lieu Unique, toujours sur la péniche, un excellent moment avec deux compères puis quatre qui nous ont offert un "mini Uzeste"...
Lubat inimitable, Corneloup tout simplement excellent, avec toujours cette exigence personnelle qu'aucune note n'est vide de sens. C'est si beau à entendre.
Alors, d'ici la fin du festival, une vidéo d'une dizaine de minutes avec Bernard Lubat et François Corneloup !
 edit, suite
Vidéo que voici... Nous sommes au début de leur prestation et je vous invite à repérer comment ils cheminent évoluent digressent en étant 100 % à l'écoute !



edit 3 / journée de dimanche 

Troisième jour avec un choix restreint à la fois délibéré pour ne pas me "disperser" et suite à une programmation moins "attirante".
Un seul concert donc, je suis arrivé assez tôt, pour être assis, et pour avoir le plaisir de voir les musiciens (sept aujourd'hui) s'installer, s'épauler, rire et se concentrer, faire la balance-son. J'aime vraiment ces préparatifs.
Je m'attendais à une ambiance autre que le festif et j'ai été servi ! 
Prévu à 16 h 30 ce fut en réalité 17 heures : trente minutes de débrayage par et pour les intermittents, qui ont été fort bien comprises.



Sous un soleil revenu au plus haut, j'ai assisté au concert du groupe d'Alexandra Grimal (saxophones) dont elle est leader avec la création Nāga. 
Un septet que complètent Marc Ducret guitare, Nelson Veras guitare, Stéphane Galland batterie, Benoit Delbecq piano, Lynn Cassiers voix et électronique, Jozef Dumoulin claviers.  




Delbecq Ducret Galland Veras Cassiers Grimal Dumoulin   


Conquis par cette musique exigeante et changeante, mélodique ou bruitiste, aux climats tour à tour éthérés ou électriques, je ne me fis pas prier pour aller échanger juste après quelques mots avec Alexandra Grimal et Marc Ducret. 

De quoi conclure en beauté pour moi une bonne cuvée avec cette édition 2014.