Les bras m’encombrent
j’ai un pansement au cœur.
Ce coiffeur ayant chignon
sur rue,
des yeux de sphinx
et une mémoire d’élégant
sans pense- tête
trié par les cheveux,
n’était qu’un homme de
faille
rongé par les rebords
tel un vieux clou de mer
traité de triple-ruse
de sol pleureur
et de pétard rouillé
par un mauvais loucheur,
toujours en têtard,
qui plaquait les portes
méritait des gaffes
et d’se faire envoyer
naître :
La bonne mioche
pour que jeunesse se
tasse.
Y a pas de césar,
il aurait dû y mettre du
chien
sans tambour ni trempette.
Ne pas commettre de
baffes
les pieds dans le même
rabot.
Du coup c’est la touche
écossaise
et le grand décalage.
Faudra demander sa clé à
Paulette
pour la gomme de discorde
et, en deux coups de
cuillère à mots,
finis les flans sur la
comète :
la cerise sur le ghetto.
Brillant! je viens de lire à voix haute....suis (presque) pas arrivée au bout..de rire.
RépondreSupprimerC'est toujours ça de pris, frire un peu.
SupprimerDans sa poule de crital,
RépondreSupprimerelle entendit la tumeur joyeuse
du grand Noir battant le navet.
A ces zigues qui comme lardons en foire
agitaient sabre et roupillon
allumons une fière chamelle
grattons , grattons l'amulette
et vive le sulfure d'antimoine ( ! )!
Irma, il y a foule dans votre cristal !
SupprimerConnaissez vous le Prince de Motordu qui parle aux petites billes et aux petits glaçons, fait des promenades dans les petits pois...?
RépondreSupprimerOui, Marie, et cette référence m'est revenue après-coup, après plusieurs billets rédigés il y a quelques temps et avant les deux derniers.
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