Quelques lignes me semblent
nécessaires pour apporter certaines précisions sur la vie de quelqu'un dont on
parle fort feu, trop peu, en réalité pas du tout, ces temps-ci.
Pour des raisons obscures si ce
n’est échappatoires en effet, rien ne se dit sur Zola, rien de rien sur celui, certes
mort, dont on peut penser en une hypothèse et interprétation à peine forcée
j’en conviens qu’il serait de nos jours un possible « confrère » puisque, sans même parler de ses romans, le célèbre
rédacteur du «J’accuse » tiendrait peut-être un blog pour peu que son
poêle et sa cheminée soient correctement entretenus.
Si Zola, Emile de son prénom, n’a
jamais eu l’intention de devenir pape vers 1978, il n'a pas plus songé à
changer de prénom pour s'appeler "François, Vincent, Paul et les autres". C'est peut-être mieux non ?
Par contre, et il fallait s'en douter, son orientation professionnelle a posé rapidement de gros problèmes à ses parents. Il se signale tôt par un comportement agressif qui l’amène à détruire violemment tout ce qui lui tombe sous la main. Zola casse.
Il alterne des moments de repli sur soi et des périodes explosives. Dans ces moments en creux, on sent que Zola bout. Et comme chacun sait, Zola bouillu, Zola foutu.
Et quand on dit que l'histoire est un éternel recommencement... Ses parents s’installent à la campagne, ce qui tombe bien, ils y étaient déjà. Ils vivent maintenant dans une grande demeure au beau milieu de magnifiques espaces verts et pensent tenir LA solution.
Ils réinventent le travail d'intérêt particulier, signant même un contrat qui lie Zola, et décident que le petit Emile (car il s'appelle toujours ainsi) aidera les jardiniers dans leurs tâches quotidiennes pour canaliser son énergie débordante. C’est ainsi que Zola tond.
Très exactement 40,195 kilomètres de pelouse par semaine.
Par contre, et il fallait s'en douter, son orientation professionnelle a posé rapidement de gros problèmes à ses parents. Il se signale tôt par un comportement agressif qui l’amène à détruire violemment tout ce qui lui tombe sous la main. Zola casse.
Il alterne des moments de repli sur soi et des périodes explosives. Dans ces moments en creux, on sent que Zola bout. Et comme chacun sait, Zola bouillu, Zola foutu.
Et quand on dit que l'histoire est un éternel recommencement... Ses parents s’installent à la campagne, ce qui tombe bien, ils y étaient déjà. Ils vivent maintenant dans une grande demeure au beau milieu de magnifiques espaces verts et pensent tenir LA solution.
Ils réinventent le travail d'intérêt particulier, signant même un contrat qui lie Zola, et décident que le petit Emile (car il s'appelle toujours ainsi) aidera les jardiniers dans leurs tâches quotidiennes pour canaliser son énergie débordante. C’est ainsi que Zola tond.
Très exactement 40,195 kilomètres de pelouse par semaine.
Mais cela ne dure qu’un temps comme
aurait pu le prévoir n’importe quel visionnaire de la trempe d’Elisabeth
Féchier. Préférant noyer le poisson, Zola se casse. Pas de quoi en faire un fromage, mais il montre qu'il sait couper le cordon, Zola. Il est en âge de filer sur Paris
mais il a du mal à subsister. Sans
ressources, tel un mendiant, Zola quête.
Toute occasion est bonne pour
quémander, partout, sur les places ou dans les rues que Zola longe.
Il prend toutefois le temps de
créer un concept. Lequel, on ne sait pas car quelqu’un pilla Zola.
Cela s’arrangera fort heureusement et
la suite de sa vie est littérature, très abondante, au point que sa grande
fresque romanesque rend les Macquart bougons.
Le journal « L’Aurore »
assoit sa renommée, si bien que tout le monde connaît Zola.
"J’accuse". Grâce à cette retentissante publication, Zola dit haut ce que
certains ne pensent pas tout bas. Le
public suit, il lit Zola. Mais un exil à Londres s’ensuivra, et pour des
raisons de tranquillité, il adoptera un temps un pseudonyme : ’on trouvera
sur sa boîte aux lettres « Gordon Zola ».
La suite de la suite, c’est-à-dire sa mort accidentelle ou pas, ne sont
qu’histoire et chauffage au bois, je n’en dirai donc pas davantage car chacun
sait comment cana Zola.
z"êtes un drôle de fumiste, mister K !
RépondreSupprimervotre frichti réchauffé m'assoma et me désola
son "j'accuse" l'isola, mais son ami anglais le consola;
mais vous reprendrez un bien de tango?
http://www.youtube.com/watch?v=vJKqBdB682w
Le fumiste avec rideau de fumée s'imposait pour Zola, ce qui ne manque pas ... d'air ! Et merci pour le tango. J'en aurais bien repris chère amie mais alors vos pieds... ;-)
SupprimerIl est vrai aussi que dans sa jeunesse, ayant échoué au baccalauréat (par la faute de l'abbé Mouret son précepteur), pendant un temps Emile zona. Il dit de lui-même à cette époque : "j'erre, minable".
RépondreSupprimerA signaler aussi qu'habitué d'un bar louche, l'Assommoir, il y prend des cuites qui le font considérer comme une sorte de bête humaine. Il y danse souvent avec une grisette surnommée "La Zolanana". Il est connu pour n'être pas regardant, pourvu que le pot bouille, et pour être assez attentif au bonheur des dames.
Mais au terme de cette période "page d'amour et vie de rêve", c'est la débâcle puis la curée : le docteur Pascal, appelé à son chevet un soir de congestion, lui dit qu'avec un estomac pareil il pourrait concourir pour le titre de "Ventre de Paris" ! Zola déclare alors qu'il en a assez de ces "soirées de mes deux" et que dorénavant il ne sera qu'à son oeuvre avec pour mots d'ordre : fécondité, travail, vérité et justice.
Politiquement très engagé, à partir de là et jusqu'à la fin, Zola ne manqua pas d'air.
Merci pour cet excellent complément ;-)
SupprimerOh. My Gode.
RépondreSupprimerMonstrueux tu veux dire ! Gode..zola ?
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