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mardi 22 décembre 2015

Tics en toc - série en cours

Le dernier "Marianne" m'étant passé aussi bien par les mains que sous les yeux, j'ai eu la chance d'y découvrir un article franchement réjouissant sur les tics et expressions à la mode qui nous polluent et nous appauvrissent à la fois... D'aucuns ajouteraient nous hérissent. 
Tout ce qu'on y trouve ne fait pas partie de mes habitudes. Donc j'ai bien ri.
Forcément.

Cela m'a fait repenser à ce que j'avais commis il y a deux ans environ, ici-même, je vous retrouve le lien ... ici.

Outre la pinte de bon sang dont vous pourriez bénéficier à la lecture dudit article, je ne peux qu'adhérer à ce qui y est dit. Cela correspond à mon propre niveau de vigilance. Et puis - si besoin - ça rassure, on se sent moins seul !
Un aperçu ?
Sont passés férocement en revue ce qui suit :

- la mode du "en mode",
- le recours au retour avec "je reviens vers vous",
- la vraie plaie du "C'est pas faux",
- l'horrible confession du " J'avoue",
- la ponctuation quelque peu hypertrophiée "avec mille guillemets" avec/sans geste à l'appui,
- la certitude mal placée du "On est sur Paris" des géographes mal dégourdis, ou du "on est sur un boisé fruité" de ces cons de cavistes,
- l'encerclement que l'on ressent parfois avec les "carrément",
- le problématique "pas de souci"
- l'instantané, pire que le café, "vite fait"
- l'extension massive des possessions, avec "je le connais mon Etienne"
- enfin le ridicule qui ne tue plus avec le précieux "belle journée" qui emmène par 40 mètres de fond.

Ils auraient pu y ajouter ce que je mentionnais il y a peu chez la Taulière, à savoir les insupportables  
"Bonjour à vous" et "Merci à vous".
Tiens, je vous copicolle l'affaire : 
"Ah oui, le "merci à vous " qui me les brise menu, lentement mais sûrement...
Pourquoi préciser "à vous" alors qu'on est face à face en train de "se courtoiser civilement dans la politesse " c'est bel et bien à l'interlocuteur qu'on interlocute bordel ! 
Imaginons "Et bonne soirée au mec dans le fond".

Sans vouloir tout corseter, cette vigilance est sanitaire si  l'on veut bien faire passer tous les jours inlassablement que les mots ont un sens.

ET donc b... onne journée !

;-)

dimanche 21 juin 2015

Intentionnel et inacceptable -


Ces problèmes récents de fuites montrent clairement le niveau. Comment en venir au dégradant. Comment aborder une question en se "contentant" d'en parler de manière inadmissible sans rien résoudre -évidemment, on va pas être surpris de ça, on a déjà vu cinq ans de quoi il est "capable"-

Voilà, des fuites, au point de se demander qui n’est plus étanche.
Ensuite, que ce soit une stratégie délibérée est certainement encore plus grave, révélatrice si besoin du "projet politique" -qui doit tenir sur un timbre- finalement proche des rats et des égouts.
Ce mec fait sous lui maintenant.
C'est peut-être ce qu'on appelle la dérive des incontinents ?

Du coup, sans surprise, même une fosse sceptique est moins puante.
Et puis -définitivement- en tout cas même comme plombier je n’en voudrais pas.

A côté de « ça » …
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Comment ne pas être vivement ému, très touché, par la mort de François Delapierre (PG /parti de Gauche et Front de gauche). 
Moins souvent "que la moyenne" à la télé, sans doute parce qu’il n’oubliait pas le terrain, il y fut lorsque je l’ai vu, toujours brillant, calme et décidé. La qualité de sa réflexion, son action politique ont remis en avant l’honneur et la dignité, et ce fond qui manquent cruellement au « débat » politique miné par la « com » et les petites phrases. Voir plus haut.
Une lutte sans relâche menée contre le bruit de fond et pour les idées.
Rien que pour ça François, merci.

dimanche 1 février 2015

Précieux

Oh, ne cherchez pas, rien d'apprêté, rien de maniéré, rien de grandiloquent, non.
Pensez plutôt à juste, essentiel, hautement estimable.
Dites-vous aussi très beau, réussi et rempli d'une belle humanité -parfois rageuse ou rugueuse - assortie de quelques moments doucement ironiques.
C'est comme cela, entre mille, qu'on peut le dire.

C'est comme cela que je l'ai lu.
C'est un  livre formidable.
A lire et faire lire.

Pas pleurer.
Lydie Salvayre.





jeudi 8 janvier 2015

Magnifique

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(c) Banksy / twitter