Elle est bien sûr liée à la célébrissime PAL -pile à lire- que tout un chacun connaît plus ou moins.
A ceci près que les digressions, dont les origines et sources sont variées, abondent, et certains ouvrages surgissent, imprévisibles et impromptus. Ce doit être ce qu'on appelle la vie. Et quelques amis blogueurs m'ont aidé, ils se reconnaîtront !
A ceci près que les digressions, dont les origines et sources sont variées, abondent, et certains ouvrages surgissent, imprévisibles et impromptus. Ce doit être ce qu'on appelle la vie. Et quelques amis blogueurs m'ont aidé, ils se reconnaîtront !
Les "petits nouveaux" bousculent et décalent les "anciens" qui stagnent ou même reculent dans la pile. Une bonne dizaine est victime de cette temporisation cette année et 2016 leur accordera peut-être enfin leur chance. Dernier point, je n'ai volontairement pas noté ce qui touche à la poésie -sauf en décembre- et j'aurais peut-être dû... La lecture n'étant pas intégrale, puisque je picore.
Mais l'idée de noter les titres sera étudiée.
Mais l'idée de noter les titres sera étudiée.
L'ensemble est assez diversifié me semble-t-il.
Il y a assez naturellement des alternances stylistiques qui font office de respiration.
A vous de vous faire une idée dans une année marquée par un lien très fort aux éditions ZULMA (Robles, Haddad, Garnier ), mes premiers Russell Banks et mes premiers Erlandur en Islande, des retours (Coe et Mc Ewan) , des BD documentaires socio-politiques, etc.
Un mot rapide sur quelques-uns, complètement subjectif évidemment, et en gras, "mes" grands moments !
Janvier
- Le braconnier du lac
perdu Peter May
Fin de la trilogie écossaise que j’avais entamée fin 2014
(l’île des chasseurs d’oiseaux, L’homme
de Lewis) du polar classique, bien charpenté, situé dans les Outer Hebrides.
Ambiance rugueuse, un héros attachant, Fin McLeod revenu sur les pas de son
enfance.
- Le bonheur national
brut François Roux
Saga chorale (quatre personnages)
qui court sur 30 ans, génération Mitterrand de 1981 à 2012. C’est un peu lisse
à mon goût, manque de mordant… et surtout ça ne tient pas le choc après
« Bienvenue au club » et « Le cercle fermé » de Jonathan
Coe, un peu son « équivalent » britannique qui fouille davantage où
ça fait mal. Lisez BNB avant et Coe après, c’est mieux !
- Les vieux fourneaux
BD tome 2
- Stéréo club BD T 1/2/3
- La lune de papier
Andrea Camilleri
Lue par curiosité une enquête du
commissaire Montalbano, c’est à la fois sympa, truculent et foutraque.
- 24h de la vie
d’une femme Stefan Zweig
Une nouvelle extraordinairement
dense, un classique, vraiment magique.
- Enquête sur la
disparition d’Emilie Brunet Antoine Bello
Un peu tarabiscoté et artificiel,
je préfère le Bello des « Falsificateurs ».
- Pas pleurer Lydie
Salvayre
Goncourt 2014, lu volontairement
après la mousse médiatique. Grande richesse, formidable d’humanité, très touché
par le rapport mère fille.
Février
- La lumière des étoiles mortes John Banville
Découverte superbe avec cette
histoire initiatique qui tourne principalement (mais pas seulement) autour de
la relation amoureuse d’un adolescent avec une Mrs Gray de 35 ans, une Mrs Gray
inoubliable. Très beau roman.
- Fuir Pénélope Denis
Podalydes
Léger, oh là très très léger, pas une réussite à mon sens,
et si on se détachait de son nombril ?
- Opération Sweet Tooth Ian McEwan
De l’espionnage sauce british dans les années 50, un régal.
- Expo 58 Jonathan
Coe
Un très bon Coe pendant l’expo universelle de Bruxelles.
- Noir Ocean Stefan
Mani
Noir, oui, très et du coup un peu « prévisible »,
une histoire qui « déroule » son huis clos et dont j’attendais
finalement mieux. L’auteur a eu la main –je pense- un peu lourde.
- Jazz Toni Morisson
- Le duel Indridason
Marque mon entrée –décalée – dans
l’univers d’Indridason. Du coup j’en ai lu quelques-uns !
- La cité des Jarres
Indridason
- Après la guerre Hervé
le Corre
Polar classique, très très bien
écrit, mais –paradoxalement- aurait gagné à être plus elliptique.
- Le vrai lieu Annie
Ernaux
Un livre d’entretien avec Annie
Ernaux, ça ne se refuse pas. Et j’ai beaucoup aimé. On apprend quel est ce
« vrai lieu » en plus !
Mars
- La femme en vert
Indridason
- La voix Indridason
- Debout dans la tombe
d’un autre Ian Rankin
Le retour de John Rebus, le flic
écossais cabossé, dont j’ai lu toutes les aventures et celle-ci ne m’a pas
déçu !
- Ne tirez pas sur
l’oiseau moqueur Lee Harper
Superbe roman sur la
transmission, un classique, humain, émouvant, magnifique.
- L’île du point
Nemo Jean-Marie Blas de Robles
Amateurs de Jules Verne –entre
autres- et d’aventures en tous genres, ce roman copieux est fait pour vous.
Ingénieux et érudit. Superbe immersion. J’ai énormément aimé.
Avril
- Face à la nuit Peter
Robinson
Polar de l’inspecteur Banks. Une
petite récré.
- Cent titres
Clémentine Melais
- Fonds Perdus Thomas
Pynchon
Retour à Pynchon après 20 ans ou
presque, et ce fut dur, j’avais perdu la longueur d’onde. Toujours aussi
barré. Mais je poursuivrai.
- Blanche étincelle
Lucien Suel
Un régal, après la déjà
magnifique « Patience de Mauricette ». Le registre change et j’aime
les aspects positifs narrés avec justesse, sans chichi ou ornement, sans
sombrer dans la guimauve ou la
préciosité. D’où l’idée pour moi que c’est un tour de force de rester en
équilibre sur cette ligne de crête.
- Le puits Ivan Repila
J’avais lu une chronique dans Lire… et le moins que je
puisse dire c’est que ce roman – heureusement assez court- m’a fait l’effet
d’une belle esbroufe, bien toc.
- Les hommes
n’appartiennent pas au ciel Nuno Camarneiro
Kafka, Borges et Pessoa sont les
figures qui traversent ce roman construit sur une alternance ternaire et loin
d’être écrasé par de telles références.
J’ai beaucoup apprécié.
- La Grande embrouille
Eduardo Mendoza
Délirant, avec Angela Merkel en
guest ! Je ne vous dis que ça.
- Rentrer les bêtes
Magnus Mills
Tordant, barré, de quoi passer un
moment très original.
- La revanche de Kévin
Iégor Gran
Une belle variation sur le
déterminisme, les clichés. Ah se moquer des Kévin…
- L’art presque
perdu de ne rien faire Dany Lafferrière
Un régal que ces chroniques. La sieste, excellente et les
pages sur Borges aussi.
Mai
- J’avoue que j’ai vécu
Pablo Neruda
De très belles pages sur la
poésie, sur « écrire », sur Eluard. Le reste est dispensable et
parfois irritant, car on est dans
l’auto-construction de la légende.
- Energies extrêmes BD
Blancon / Lapoix
- Sang Noir, la
catastrophe des Courrières BD JL Loyer
Efficace si l’on veut bien se pencher sur la lutte des
classes ! Et je veux bien !
- Bataille de chats Eduardo Mendoza
Une intrigue plantée à Madrid
début 1936, un ton feuilletonnesque, un anglais expert en peinture un peu
couillon et un récit qui permet de se
plonger dans cette drôle d’ambiance malgré tout. Vif.
- Tom Sharpe Wilt 4 (ou Comment échapper à sa femme et ses quadruplées en épousant une
théorie marxiste)
Pris au hasard à la médiathèque, c’est supposé être drôle, ça l’est parfois
mais c’est très vite très lourd.
- Le guetteur
Nabokov
L’auteur dans ses premières
œuvres, cette nouvelle date je crois des années 30. Un petit bijou.
- Un membre
permanent de la famille Russel Banks
Mon premier Banks,
un recueil de nouvelles absolument renversantes. Style, sujets, tout m’a
vraiment conquis.
- De beaux
lendemains Russel Banks
Dans la foulée du précédent, un
roman à quatre voix, plus ancien, sur un accident d’autocar. Les regards sont
croisés et tout cela forme un nœud dramatique qui vous enserre et ne vous lâche
plus.
- Putains meurtrières
Roberto Bolano
Juin
- L’écologie en bas de
chez moi Iégor Gran
Après Kévin, plutôt une
déception, je m’attendais à une critique pointue du politiquement correct en la
matière mais c’est un roman dont assez vite je n’ai plus trop bien su où il
allait.
- La réserve Russell
Banks
Un Banks très romanesque. Avec un
avion ! Mais pas mon préféré.
- La méprise Marc
Dugain
- La clôture Jean
Rolin
Quelle écriture ce Rolin. Un
Paris « cinématique ». Il traverse les espaces, les zones. J’ai
beaucoup apprécié la narration et les situations. « Deep in the middle of
nowhere » prend tout son sens.
- Le livre des aveux
John Banville
Un 2e Banville, plus ancien que celui de
février, en plus verbeux, j’ai moins accroché.
Juillet
- Quinquennat Marc
Dugain
- Insoupçonnable
Tanguy Viel
Très bon thriller et une écriture
au cordeau. Très bien pour un lecteur qui ne veut pas qu’on lui mâche tout le
boulot !
- Les atouts de M. Wens
S-A Steeman
- Le dernier des six
S-A Steeman
- Plus haut que la
mer Francesca Melandri
Un grand moment. Un bateau,
une île, Paolo et Luisa s’y retrouvent pour visiter chacun un proche emprisonné
là. Leur relation puis leur rencontre nous est racontée avec finesse.
J’ai
apprécié les petites touches et surtout le refus de la facilité dans le roman
que l’auteur termine dans la justesse et non pas dans le pathos gluant qui
aurait vraiment tout gâché.
Un
propos maîtrisé jusqu’au bout sans concession.
- Lointain souvenir
de la peau Russell Banks
Sur des thèmes hautement
inflammables (criminalité prédateurs sexuels pédophilie) Banks s’y colle et
s’en sort haut la main. Admirable de justesse.
- Face à face Gunnar
Staalesen
- L’hypnotiseur
Lars Kepler
- Le pacte Lars Kepler
Août
- Plus fort que
Sherlock Holmes Mark Twain
- Un mariage poids
moyen John Irving
- Solaire Ian McEwan
Beard est Prix Nobel de physique.
Il recycle ad nauseam la même conférence. Pour le reste c’est un vrai
« looser ». Il en est à cinq mariages. McEwan m’a bien embarqué dans
cet univers passablement incongru avec un héros qui n’est pas spécialement
« aimable ».
- De soie et de sang
Qiu Xaolong (enquête de l’inspecteur Chen)
Enquête un peu décevante,
problème de construction avec un gros
pavé explicatif à la fin, préférez
« Les courants fourbes du lac Tai » à la construction plus
audacieuse et réussie.
- Rouge ou mort
David Peace
Je connais Peace avec sa
tétralogie 1974 1977 1980 1983 à couper le souffle.
Là on change d’univers avec le football et Bill Shanky
manger de Liverpool dont il trace « la geste » en 700 pages épiques.
Le manager « historique » s’est investi d’une mission loin du
foot business d’aujourd’hui. Il veut rendre sa fierté à la communauté ouvrière
par son équipe de football. Véritable héros à Anfield Road, un mec comme on
n’en fait plus !
Livre impressionnant, il y a
beaucoup de répétitions que je n’ai pas hésité à sauter parfois une fois
compris le caractère « obsessionnel » de Bill !
Septembre
- La joueuse
d’échecs Bertina Heinrichs
Une très belle histoire
d’émancipation féminine. Finement contée.
- Fatale JP Manchette
Quand on connaît Manchette, du
tout bon. Bien resserré, bien ficelé. Parfait.
- La Fille de mon
meilleur ami Yves Ravey
Un court roman, de 140 pages rempli de chausse-trappes, une mécanique
de précision qui m’a subjugué. Fascinant.
- Notre quelque part Nii Ayikwei Parkes
Une histoire policière imprégnée de l’esprit africain au Ghana. Très
étonnant.
- La lettre à Helga Bergsveinn Birgisson
Bjarni écrit à la seule femme
qu'il ait jamais aimée, Helga, des années et des années après. Ce court roman
islandais part d’une bonne idée mais finit par se vautrer dans une complaisance
pénible dans des scènes crues, et un
pseudo-lyrisme niveau CE2 extrêmement gênant. Heureusement juste 120 pages
environ.
- L’affaire N’gustro JP Manchette
- L’A26 Pascal Garnier
Mon premier Garnier (avant que je
creuse !) avec un ton noir, un style ciselé, au couteau, il n’y a jamais un mot
de trop, c’est du grand art. Absurde, décalé mais surtout sombre.
- Le grand loin
Pascal Garnier
- Un été avec Baudelaire
Antoine Compagnon
- Soumission
Houellebecq
Lu aussi « après-coup ». Lorsque je l’ai refermé,
je me suis dit « tout ça pour ça ? » et franchement il y a des moments d’ennui insondables, le passage
« obligé »( ?) sur les
fixettes sexuelles, bref… que c’est lourd.
- Football
Jean-Philippe Toussaint
Déception.
- Florange une lutte
pour aujourd’hui BD Thil & Touron
- Lune captive dans un
œil mort Pascal Garnier
Octobre
- Grand maître Jim
Harrison
M’a bien emmené, une histoire de secte qui permet de
brosser en creux des portraits attachants. Harrison, j’en lirai d’autres, c’est
sûr !
- Les hauts du bas
Pascal Garnier
- Quand le diable
sortit de la salle de bain Sophie Divry
Alors là grosse déception, quelle bouse !
- Intérieur nuit
Marisha Pessl
Polar classique qui pourrait donner un film, on passe un
excellent moment avec un cinéaste culte qui vit reclus, que personne ne connaît
réellement, qui est mort ou pas… En résumé,
cela tourne autour des faux-semblants et imposteurs, des leurres et
c’est bien mené.
- L’imposteur Javier
Cercas
Avec cet ouvrage on monte en puissance tout au long des 400
pages qui nous racontent une histoire vraie qui a défrayé la chronique en
Espagne et dans le monde en 2005. Enric
Marco, le président de l'Amicale de Mauthausen a porté la parole des
survivants espagnols de l'Holocauste et n'a jamais connu les camps nazis. Une
imposture sur laquelle Javier Cercas porte ses doutes (écrire à ce sujet ou
pas) et questionne – je cite- : « La littérature n’est pas un
passe-temps inoffensif mais un danger public ». Palpitant et
vertigineux.
Novembre
- Le tabac Tresniek
Robert Seethaler
Un petit roman qui ne se la pète
pas, j’en ai aimé le ton. Montée du nazisme en Autriche, un jeune garçon
débarque à Vienne envoyé par sa mère pour travailler au tabac Tresniek. Il
rencontre un certain Sigmund Freud. Mais cela ne résume pas toutes les
péripéties de ce roman d’apprentissage.
- Le temps où nous
chantions Richard Powers (étalé sur 2 mois)
Un pavé énorme de 1000 pages –indiscutablement très ambitieux- dont la lecture n’a pas été
facile, car j’ai eu beaucoup de mal avec le style et l’écriture ampoulée,
lyrique , baroque de Powers.
Au bout du compte j’ai bien fait d’insister –en aménageant
la lecture en plusieurs fois- car le sujet emporte tout à la fin. Le parcours
des protagonistes dans l’Amérique des années
60, les petites histoires et la grande histoire, il y a un souffle
impressionnant.
Mais honnêtement j’ai failli lâcher… Relirai-je du
Powers ? Pas sûr.
- Les porteurs de
lanterne Robert-Louis Stevenson
- L’intérêt de
l’enfant Ian McEwan
Une magistrate doit décider si on
arrête ou pas les soins pour un jeune atteint de leucémie, sachant que les
convictions religieuses de sa famille interdisent les transfusions sanguines.
Je ne déflore pas le sujet et son traitement, mais j’ai
beaucoup apprécié « le côté flottant » du récit dans la deuxième
moitié, comme un signe que pas mal de certitudes ne sont pas au
rendez-vous…
- Corps désirables
Hubert Haddad
Encore une découverte Zulma, une écriture magnifique, d’une
fluidité.
Haddad nous emmène avec une subtilité admirable à partir
d’une situation de science-fiction vers des questions d’identité, d’éthique
certes mais aussi et surtout d’amour et d’humanité. On est dans le somptueux
mais pas pompeux du tout.
- Ormuz Jean Rolin
- L’arabe du futur 1
Riad Sattouf
Bof… Je ne sais pourquoi mais j’attendais tellement mieux…
J’ai pourtant persisté avec le tome 2.
Décembre
- Monarques Sébastien
Rutes – Juan Hernandez Luna
Roman
étonnant, à la construction épistolaire originale. La première des trois parties est vraiment très réussie.
- La théorie du
panda Pascal Garnier
- Ma Hubert Haddad
- Derniers poèmes
d’amour Paul Eluard
- L’arabe du futur 2
Riad Sattouf
Bof bof… Pas convaincu du tout.
- Cartons Pascal
Garnier
- Mermoz (BD) Micheluzzi
une bio classique en BD de
l’aviateur mythique qui permet d’apprendre pas mal de choses à son sujet et
d’élargir la vision strictement « traversée de l’Atlantique » !
- Un week-end dans
le Michigan Richard Ford
Premier de quatre romans que je lirai très certainement car
celui-ci m’a convaincu.
Trois jours avec Franck Bascombe qui promène son regard un
peu rêveur, un peu désabusé sur ce qui l’entoure. Beaucoup de sensibilité, une
belle acuité sur des situations ordinaires et parfois le masque de
l’ironie. A suivre donc, avec
« Indépendance » le numéro 2.
- La 7e fonction du langage
Laurent Binet
Oh que c’est bon ! Roland
Barthes aurait été assassiné… il faut enquêter et l’auteur nous emmène dans une
danse loufoque où sur fond politique (Mitterrand va gagner en 81) toute
l’intelligentsias parisienne des années 70/80 est consciencieusement moquée et
renvoyée à ses postures… Le duo de limiers – drôle d’attelage- cherche, cherche
et ira aux Etats-Unis et en Italie à un moment. Vraiment très drôle et, de
plus, l’auteur arrive à tenir sur la longueur ce qui n’est pas toujours
gagné !
- Mr Gwyn Alessandro
Baricco
Baricco raconte l’histoire d’un
écrivain –assez Bartlebien en fait- qui décide ne plus écrire, ceci étant une
des 52 choses qu’il ne fera plus… Des indices sont semés ici là qu’on aura
plaisir à retrouver dans une relecture je pense. A la croisée de thèmes-clés,
nous entrons dans le processus de création, dans un dispositif
expérimental qui donne des pages
magnifiques dans la partie centrale du livre. J’en suis encore
époustouflé…

96 ! je suis impressionné par le nombre lut ! On en à 4 en commun : Pour 24 h de la vie d'une femme et "Pas pleurer", on est d'accord, par contre pour le Podalydés, moi j'ai bien aimé, peut être parce que je suis un peu de ce milieux et que je connait l'ambiance des tournages. Et puis c'est un roman dont le personnage est un égocentrisme, donc oui, tout tourne autour de son nombril ;-)
RépondreSupprimerL'arabe du Futur, j'ai bien aimé aussi, socialement intéressant...
Par contre je suis admiratif que l'on puisse encore lire du Houlebecq. J'en ai lut un, tenté un deuxième, pour moi c'est un auteur qui doit son succès plus à son savoir faire médiatique qu'a son talent d'écrivain, un peu comme Amélie Nothomb...
J'avais saisi pour le Podalydès, mais bon...
SupprimerHouellebecq c'était pour me faire une idée, je n'avais rien lu auparavant.
Très beau bilan, bravo et merci pour les commentaires. Je faisais ce genre de liste avant de commencer mon blog, plus maintenant. J'en retiens certains titres comme "La 7e fonction du langage" dont je suis fort curieuse.
RépondreSupprimerPuisque tu as aimé Zweig, je te signale un documentaire sur Arte ce mercredi soir :
"Stefan Zweig, histoire d’un Européen" http://www.arte.tv/guide/fr/050576-000/stefan-zweig-histoire-d-un-europeen
Merci Tania, je note cette référence et mon prochain Zweig devrait être "Lettre d'une inconnue".
SupprimerLe documentaire ma foi était instructif, merci, il m'a juste suffi de faire abstraction de l'insupportable ton ampoulé de Busnel ;-)
SupprimerMon Nabokov de l'année, c'était "Feu Pâle". La claque.
RépondreSupprimerMerci Anne et c'est noté, je sais déjà qu'il est à la médiathèque !!!
Supprimer@ Sacrip'Anne & K : merci pour le tuyau, j'y cours !
SupprimerOn en causera peut-être, je l'ai emprunté samedi et normalement dans deux tours, c'est à lui !
Supprimer;-)
Une liste impressionnante, je n'en lis pas même le quart ;)
RépondreSupprimerTrès variable en temps de lecture, ça peut aller d'une heure à une semaine !!!
SupprimerOn partage quelques coups de cœur – Lucien Suel, Lydie Salvayre, Annie Ernaux... Il y assurément dans tes choix des livres qui sauraient me plaire, surtout avec les petites notes enthousiastes que tu ajoutes, mais où vais-je trouver le temps de cuisiner et finir la lecture du Ginette Mathiot ?
RépondreSupprimerAH je m'en doutais-je, n'est-il pas ?
SupprimerEt sinon Mathiot, au moins ,c'est roboratif, on lâche rien
Ah, là, on voit la rencontre de très, très grands esprits (estomacs ?). Viens de trouver un Mathiot à la bibli du Secours Pop, comme dirait Robert Rapilly : délices d'en avaler !
SupprimerImpressionnante cette liste annuelle ! Quelques coups de coeur partagés: Russel Banks, Pas pleurer, Expo 58, L'Ile du Point Nemo. Les Richard Ford sont dans mes projets, de cet auteur j'ai lu Canada que j'ai bien aimé.
RépondreSupprimerJe partage aussi ta déception pour l'Arabe du Futur 1 et 2 qui m'a mise mal à l'aise par l'utilisation de tous ces stéréotypes sur les pays arabes.
Pour " Le temps où nous chantions " je reconnais que c'est un pavé pas aisé à lire, pourtant je l'ai dégusté comme une symphonie et ai beaucoup apprécié l'imbrication de la petite histoire de cette famille mixte dans la grande histoire de l'Amérique et de ses contradictions. Par contre j'ai essayé, d'autres Powers : Trois fermiers s'en vont au bal, La Chambre aux échos et Générosité: je n'ai pas du tout accroché .
En tout cas merci pour ce partage de toutes tes lectures j'y puiserai volontiers.
Grand plaisir que cette année ,oui.
SupprimerEt celle qui s'ouvre démarre fort bien !!!
Merci de ce passage et de ce commentaire Charlottine.
Et y puiser pourquoi pas, car partager est le but de la manœuvre aussi :-)
Merci pour Blanche et Mauricette et aussi pour cette mine offerte en partage. Comme vous j'ai lu et apprécié la trilogie de Peter May.
RépondreSupprimerBonne année 2016 !
Merci et je sens bien que vous serez encore dans la liste 2016 ;-)
SupprimerJe suis tentée par Peter May que je n'ai pas encore découvert. Mais j'ai une raison un peu spéciale d'en avoir envie: je suis allée en Ecosse il y a 4 ans et le B&B était géré par un couple dont l'épouse était une ancienne amie de classe de Peter May. Elle est donc allée à une lecture pour son (alors) dernier livre à Glasgow, et il aurait alors dit qu'une certaine personne allait se reconnaître, qu'elle était son premier amour, et il cherchait dans l'assemblée si elle était présente. Mais elle n'y était pas pour la bonne raison qu'elle était morte. Ma loquace logeuse m'a dit qu'il avait les larmes aux yeux en la cherchant du regard, et qu'on ne lui a dit la vérité qu'après...
RépondreSupprimerBonjour Edmée, fort belle histoire !
SupprimerJ'ai aimé dans la trilogie -en plus des quelques mots déjà écrits ci-dessus - que l'auteur prenne le temps, que les personnages évoluent et se rencontrent sans que ce soit tracé sur une autoroute trop sécurisée et prévisible.
Merci d'être passée, un plaisir !
Touchée par le post-it de remerciements ! Partagés d'ailleurs, car les listes et autres notes de lecture, c'est un ping-pong à plusieurs ! Merci par cette énorme librairie virtuelle ! La Taulière est en train de méditer son propre bilan de lecture, à venir - et il y aura quelques recoupements ;-)
RépondreSupprimerC'est normal, Rolin c'est grâce à toi et "Rentrer les bêtes" aussi !
SupprimerJe reconnais quelques titres que j'ai peut-être inspiré à travers mes billets et c'est très réconfortant. Ah "Le guetteur" quel souvenir ! Il va falloir que je trouve Nuno Camarneiro, que je finisse par y aller avec "Mr Gwyn". Tiens "Soumission" ce n'est pas ça ? J'ai peut-être raison de me contenter d'apprécier Houellebecq à travers ce qu'on en dit de bien et mal.
RépondreSupprimerOui, encore merci, et Houellebecq ce n'est pas tout-à-fait cet angle-là mais au bout du compte le résultat est quasiment le même.
SupprimerTiens j'oubliais de souligner en août, du foot, "Rouge ou mort" qui fait songer au club d'ici. On a tort de penser que les amateurs de littérature ignorent le foot. Merci, même si je ne crois pas que tous les managers soient digne d'une brique de 700 pages...
RépondreSupprimerExact !
SupprimerMerci cher K, une liste si riche que je ne sais que commenter. En tout cas je vais m'en inspirer largement car je n'en connais pas le quart!
RépondreSupprimerMes dernières lectures, que j'ai vraiment aimées, dégustées même, sont Naufrages et Le Convoi de l'eau de Akira Yoshimoro: un mélange de quêtes personnelles, de cruauté / duré de vie et de poésie.
Je reviendrai souvent consulter ici....gracias!
Le convoi de l'eau, dont je pense que nous l'avons peut-être repéré au même endroit (!), est dans la pile !
SupprimerBonnes lectures Colo merci.
Bonjour K, merci pour m'avoir citée... Concernant le Sophie Divry, je l'ai lu mais pas chroniqué, pas grand-chose à en dire. C'est plus un excercice de style qu'autre chose. Pour McEwan, pas encore lu le dernier. Sinon, ta liste comporte pas mal de titres qui me tentent. Merci et bonne fin d'après-midi.
RépondreSupprimerMerci, et te citer, voyons, la moindre des choses non ?
Supprimer;-)