La surprise fut de taille.
Il y avait une telle fantaisie chez Martin Gall qu’il était
devenu le spécialiste reconnu du gag qui tue, le running gag qui ne doit rien
au hasard. Le comique de répétition c’était son affaire, il en maîtrisait la
formule sur le bout des doigts. Ses talents de scénariste garantissaient aux
programmes qui recouraient à ses services des taux d’écoute records. Avec lui
une histoire de kangourou c’était –forcément- dans la poche.
Mais le hasard – si c’est son nom - frappe aussi les idoles.
Le gourou du gag se fit canarder, car l’idole suscite en
certains cas la jalousie.
Gangrénée par la colère.
Des bouffées et des bribes réfléchies par le sombre
kaléidoscope de la haine.
C’était comme une gangue toxique qui occultait l'écran et
l’avait rendu fou.
Pourquoi lui, et pourquoi pas moi.
Son regard malade se fit langoureux de jouissance. Justice
enfin, il le tenait à sa merci.
La déflagration folle brisa les vies.
Patrick Lebras devint enfin célèbre, mais ce ne fut
pas drôle du tout.

Tiens ! Le zèbre n'est pas redescendu ?
RépondreSupprimerRayé, il se répète un peu.
SupprimerEncore un effort, il en reste trois ! Et si Lebras n'en revient pas, ce fut drôle .
RépondreSupprimerET d'où il ne revient pas Lebras ?
RépondreSupprimer- Menton
;-)