-Tu te souviens de Kyrielle ?
-Bien sûr ! Kyrielle était une clown funambule.
Et les deux amis d’évoquer le numéro lumineux de l’artiste qui
jouait en suspension avec le mystère. Les ombres passaient, disparaissaient.
Nuages flottants, fils invisibles, un festival visuel…sans
un mot.
Rencontre en altitude de l’humour et de la poésie.
Dire qu’ils s’y étaient rendus à l’improviste.
Sourires.
- Ah oui, c’était drôlement bien.
- J’ai appris qu’elle a mis fin à ses jours. Incroyable.
- Putain, elle s’est flinguée ?
- Hélas.
Et sans un mot.
Elle qui aspirait à un ailleurs délesté des pesanteurs,
tourné vers le rêve, léger…
On ne sait ce qui l’a rattrapée.
Mais le quotidien âpre et cruel l’a happée.
Mais le quotidien âpre et cruel l’a happée.

Toujours aussi sympa tes petits textes :-)
RépondreSupprimerBientôt la fin, encore 10 !
SupprimerVoilà un mystère éclairci.
RépondreSupprimerJe range les boules de gomme.
SupprimerPauvre Kyrielle. Le mystère et les ombres ont eu raison d'elle, je le crains. Un texte léger, malgré la fin.
RépondreSupprimerUn air aérien ?
SupprimerLa brève histoire de Kyrielle sera rangée dans le tiroir aux petits bonheurs de 2015. Triste mais si belle, Kyrielle !
RépondreSupprimerUn registre un peu mélancolique c'est vrai. Merci.
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