On ose à peine la lumière, le trait, la traversée. Que peut un cœur sinon dans la fragilité consentie, sinon dans la joie de jouer du peu ? On ne dit rien de l’ombre ni de cette surprise de l’aube dans le réel caché. Le jour est ainsi sa mesure et son attente, comme en creux le poème.
J'en propose une adaptation à partir d’une inversion lumière et ombre tout en conservant l’essentiel de la structure textuelle :
On ose à peine l’ombre, le nuage de l’immobilité. Que peut une écorce sinon dans la force empêchée, dans la mélancolie de la trace ? On ne dit rien de la lumière, son déclin dans le piège du crépuscule, dans l’abstraction du songe. La nuit, démesure et impatience, se pose comme prose criblée d’aspérité
J'aime bien ce début : " on ose à peine la lumière". Il faudrait débuter avec "on ose à peine l'ombre"...
RépondreSupprimerOui, aussi !
SupprimerMerci pour l'idée ! Voici le texte de départ :
SupprimerOn ose à peine la lumière, le trait, la traversée. Que peut un cœur sinon dans la fragilité consentie, sinon dans la joie de jouer du peu ? On ne dit rien de l’ombre ni de cette surprise de l’aube dans le réel caché.
Le jour est ainsi sa mesure et son attente, comme en creux le poème.
J'en propose une adaptation à partir d’une inversion lumière et ombre tout en conservant l’essentiel de la structure textuelle :
On ose à peine l’ombre, le nuage de l’immobilité.
Que peut une écorce sinon dans la force empêchée, dans la mélancolie de la trace ?
On ne dit rien de la lumière, son déclin dans le piège du crépuscule, dans l’abstraction du songe.
La nuit, démesure et impatience, se pose comme prose criblée d’aspérité
Jolie, votre "définition" de l'ombre dans la première strophe.
SupprimerMerci de m'avoir donné l'occasion de la chercher trouver ;-)
SupprimerLa surprise de l'aube (qui) dévoile peu à peu le réel caché, magnifique trouvaille.
RépondreSupprimerBon week-end K.
Oh oui, et merci Colo.
SupprimerJ'ai joint ci-dessus un "décalque" de l'extrait, idée venue grâce au premier commentaire !
Très bon week-end également.
Joli "décalque"!
SupprimerLa mélancolie de la trace...bravo.
Bonne journée K.
Décalque et décalage de trace...
SupprimerMerci Colo et bonne journée.
Poésie en deux temps
RépondreSupprimerpoésie des instants
on ose, on peine,
la nuit, le jour
tourne
sol
(joli !)
SupprimerTourne
sol
Chante
la
;-)
La lumière intérieure,
RépondreSupprimerCultivée par-delà les eaux,
Moment serein,
Auprès de mon marin
Bisous tendres
Hugolien !
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