J'entends l'automne, novembre. Les yeux empêchés, c'est une prison. Je suppose que ceci a été écrit directement en français ?
Je trouve ceci de la même Supervielle dans le même recueil (ce n'est pas traduit en effet):
«ici en sortant des branches de l’air sur le fleuve qui verse sur ses reflets les feuilles d’anciennes pluies je me sépare du vent comme la couleur de l’eau se sépare de deux rives et quand je vais je viens à l’heure du centre calme de la mer » (http://www.arfuyen.fr/sur-le-fleuve.html)
J'entends l'automne, novembre. Les yeux empêchés, c'est une prison.
RépondreSupprimerJe suppose que ceci a été écrit directement en français ?
Je trouve ceci de la même Supervielle dans le même recueil (ce n'est pas traduit en effet):
«ici en sortant des branches
de l’air sur le fleuve
qui verse sur ses reflets
les feuilles d’anciennes pluies
je me sépare du vent
comme la couleur de l’eau
se sépare de deux rives
et quand je vais je viens
à l’heure du centre
calme de la mer »
(http://www.arfuyen.fr/sur-le-fleuve.html)
Merci cher Christw pour cette belle contribution que j'ai retrouvée dans le recueil dans la partie IV, page 92;
SupprimerC'est vraiment une superbe écriture.
De saison...que c'est beau, merci!
RépondreSupprimerUn peu plus bientôt certainement !
Supprimer