I.
Les éclats de silex trouent la nuit
Six lances
étincelles muettes fusent
éclairent et dispersent
l’évidence
II.
Elliptique,
la course du silence trace,
diffuse et pensive,
l’absence
d’un chant sourd
III.
.......
Les empreintes du son
plissent le sel,
sable, pans, indices,
retournés
parsemés sur la grève
parsemés
IV.
Un chant s’y lance,
muet tapage dispersé
pas qui crisse,
alphabet
de pierres jonchées,
V.
L'anse du silence
Se fait insistance
bruit blanc cryptique
qui fissure des murmures
anagrammatiques
VI.
Et le silence courbe
se déploie grêlé de signes
qui s’épuisent,
...
invisibles
...
lancinants.
En six stances
RépondreSupprimerl'âme du taulier dévoilée?
quand résonne ici le chant sourd de son alphabet de la grève .
Chut...
ou chute ?
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