Quand
j’entends l’abjection des propos de l’aubergiste poissonnière du parti qui
serait désormais « fréquentable » en ces temps de crise, je me sens
planté dans une trame de territoires mentaux, terrestres, géographiques, au
cœur de mes abreuvoirs à racines, celles qui m’ont été données, d’autres dont
je me suis emparé, nourricières, elles alimentent mon passé et changent mon
futur, c’est sans surprise et intensément que tout à la fois, tour à tour, en
permanence, je me sens Niçois d’Alger ou Espagnol du Jura, Franc-comtois de
Nantes comme Argentin de Londres, Italien du Maghreb, bronzé de Stockholm, Irlandais
de Vincennes de Dijon, Toulousain de Norvège ou bien Parisien de
Barcelone, c’est-à-dire, ai-je besoin de préciser ? Français.
Et je t’emmerde, l'aubergiste.
ça c'est dit !...
RépondreSupprimerperso je crois que je vais finir par opter pour le passeport d'apatride...
C'est juste une réponse administrative !
Supprimerpersonne n'est de nulle part.
Tout pareil, Français et fiers de l'être ! par contre beaucoup moins fiers des propos éructé par l'aubergiste poissonnière et ses amis !
RépondreSupprimerC'est bien ça, fier je ne sais toujours pas mais content et l'assumant oui.
SupprimerToi t'as écouté France Inter ce matin ?!
RépondreSupprimerouaip ;-)
Supprimer