Mars
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Sur un « compliment », là encore réaction
épidermique et au passage un coup de pelle à un pubard qui fait dégueuler… Et
je m’amuse évidemment à utiliser le mot compliment en opposition.
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Sur « difficile », écrit vraiment sur le vif sur la
condition humaine, témoin de circonstances et de situations que nous
connaissons tous, des obsèques.
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Sur « statistiques» cela m’est venu très vite, et je
m’amuse à quelques chiffres sur les billets déjà publiés dans les réels et
ensuite je fais un peu de prospective sur le nombre de mots par billet. Je peux
dire d’ores et déjà que cette prospective est archi-fausse puisque – au moment
où j’écris- je ne compte plus les mots depuis plusieurs semaines, le fil est
donc rompu, je ne sais absolument pas où j’en suis, au secours !
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Sur « oreilles » j’utilise un procédé que j’aime
bien, c’est de placer le mot consigne en dernier, en chute. Ce jour-là le thème
était le rugby.
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Sur « pensée parasite » les « 366 réels »
ont percuté le réel puisque j’ai appris ce jour-là le décès de quelqu’un de
jeune encore avec qui j’avais travaillé quelque quatre-cinq ans plus tôt. Et
question pensée, ça m’a marqué.
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Sur « réparer » une petite révélation sur l’état de
mon véhicule…
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Sur « leçon à apprendre par coeur » une citation de
Jean-Luc Mélenchon, en campagne. J’avais peu cité auparavant, ce fut spontané,
et je me suis aperçu ensuite que j’y avais recouru plusieurs fois… un système
pour éviter de rester en panne !
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Sur « féminité » je constate que la date de la
journée de la femme me reste plus étrangère que la possibilité d’évoquer mon
épouse même de façon impressionniste.
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Sur « debout » je pars un peu en vrille avec une
répétition du mot dans diverses situations plus ou moins triviales et une chute
avec un jeu de mot hyper-prévisible. Bref un billet facile facile où je ne me
suis pas fatigué.
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Sur « sentiment de déjà vécu » je brode sur le côté
répétitif des réels depuis que je m’y suis engagé et ensuite je bascule sur une
citation (nous y revoilà !) de Borges sur la perception du temps. Donc un
billet un peu hybride qui montre que je ne savais pas trop par quel bout
attaquer cette contrainte…
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Sur « blanc » je suis toujours dans l’évitement,
dans l’éparpillé, ne sachant trop que dire, n’ayant pas envie de parler de vote
blanc non plus, alors je mets en lien un morceau de jazz de
Sclavis-Romano-Texier les petits lits blancs Et je constate donc que sur 4 ou 5
des derniers billets, je ne me fatigue pas trop et ne suis guère inspiré…
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Sur « facile facile » j’avais quelqu’un en tête de
très précis, dont le fonctionnement et les manières correspondent à mon
sens à ce que je décris et donc m’agace
prodigieusement. L’idée est venue vite, sans doute à la mesure de cette
irritation…
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Sur « il a dit » on est un peu sur le même registre
que le billet précédent, là encore c’est du vécu, c’est crypté évidemment et
cela correspond à une situation qui m’attriste au plus haut point. En
l’occurrence, il c’est moi.
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Sur « moment de solitude » double citation Léo Ferré
cité en accord, Bécaud cité en désaccord, et en filigrane l’idée que la
solitude n’est pas toujours une mauvaise chose, évidemment…
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Sur « petites satisfactions personnelles » ça n’a pas été trop dur, avec deux trucs
sympas, un par rapport aux lecteurs du blog et l’autre un repas avec mes
filles, super moment ! Un billet léger, vite fait bien fait !
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Sur « une belle image » j’ai volontairement évité la
photo directement, et j’ai préféré une évocation de photo, avec une citation
(hop, encore ! ) de François Béranger, une chanson sur le Front Populaire,
les congés payés, bien en phase avec la campagne présidentielle !
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Sur « fallait pas que » je suis resté sur le vif
avec le tronçonnage des arbres dans le jardin et le coup de pot qu’on a eu , la
pluie juste après avoir fini. Pas mécontent !
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Et encore ce procédé de retardement, j’accumule tout avant ,
je déroule et le mot ou expression arrive quasiment à la fin.
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Sur « regarder l’heure » l’occasion de révéler une
habitude que je n’ai pas, la grasse matinée. Un billet qui est venu facilement,
sans doute parce que dans le réel et puis j’ai souhaité l’écrire sans chercher
midi à quatorze heures !
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Sur « en toc » un billet typique de ce à quoi je
joue souvent, le premier des Réels me semble-t-il, où je m’amuse avec les sonorités, à la fois par goût et par
facilité. J’ai suivi le fil de ce qui m’est venu sans chercher plus loin ;
j’ai bien pensé au bling bling à un moment mais j’ai écarté. Alors les idées,
un peu d’ordre là-dedans (enfin il paraît) et voilà, un billet bien tiré par
les cheveux.
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Sur « au pied du lit » je commence par délirer
lourdement et je finis par citer un livre, car ce qui caractérise ma place de
lit c’est le paquet de bouquins posés autour !
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Sur « ce qu’il restera dans un an » je saute sur
l’occasion pour parler des Réels, de toute la persévérance que cela suppose
mais aussi des plaisirs autour des échanges et des lectures des autres. Je n’ai
pas eu d’autre idée sur ce billet-là, la date ne m’évoquait rien.
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Sur « le bien le mal » on est purement dans
l’exercice de style, ce qui montre en creux que la consigne du jour
m’emmerde ! Alors du coup je surajoute des contraintes, je décide de
n’écrire qu’en mots isolés tout en essayant de respecter le thème, opposition,
binaire, etc..
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Sur « toucher » on retrouve le même schéma, et je me
laisse entraîner dans l’absurde le plus complet le plus arbitraire sans
chercher plus.
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Sur « super héros » ça vient tout seul je pense
illico à la parodie de superman par les Monty Python et donc je le mets en
lien. Trop bien, trop facile ! Un billet extrêmement efficace !
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Sur un « air en tête », référence directe à Jean
Ferrat la chanson Ma France. Des musiques me trottent dans la tête parfois,
j’ai du mal à les identifier immédiatement, je cherche un peu, ça revient et du
coup je mets le disque ! Là, ce fut le cas.
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Sur « j’éviterai de dire que » j’ai l’idée très
rapidement de la référence à Melville (Bartleby) et je m’amuse donc à l’amener
progressivement, en référant à du vécu, et en ménageant la chute, procédé
récurrent donc !
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Sur « une personne nerveuse » je fais exprès de tout
mélanger, le jour dit et la veille ,je réponds à un commentaire et je pirouette
encore un coup pour abréger mes souffrances !
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Sur « action éclair », je dis un truc vrai. Je le
dis très vite pour « éclair » et parce que question emploi du temps
j’étais chargé, donc tout m’arrangeait pour me défiler !
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Sur ‘ça change tout le temps » je me lance dans une
petite dérive plus ou moins poétique, j’essaie de coller au thème quand même et
je m’amuse à des répétitions mais en bouleversant l’ordre des éléments,
histoire de mettre de la perturbation dans quelque chose de trop bien
peigné !
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Sur « je pourrais écrire sur ma tête» j’ai longtemps
cherché ce que je pourrais faire et l’idée m’est venue de décliner des hypothèses
selon différentes manières d’interpréter cette expression. Ensuite les idées
sont venues assez rapidement et la chute non préméditée a été une trouvaille
spontanée.
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Sur « le monde est petit » nouvelle pirouette je
fais appel à une référence musicale pour donner le change. Comme quoi on peut
avoir des idées sympas un jour et sécher le lendemain lamentablement, c’est
aussi ça les Réels !!!
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