Au printemps de quoi rêvais-tu?
Vieux monde clos comme une orange
Faites que quelque chose change
Et l’on croisait des inconnus
Riant aux anges
Au printemps de quoi rêvais-tu?
Au printemps de quoi riais-tu?
Jeune homme bleu de l’innocence
Tout a couleur de l’espérance
Que l’on se batte dans la rue
Ou qu’on y danse
Au printemps de quoi riais-tu?
Au printemps de quoi rêvais-tu?
Poing levé des vieilles batailles
Et qui sait pour quelles semailles
Quand la grève épousant la rue
Bat la muraille
Au printemps de quoi rêvais-tu?
Au printemps de quoi doutais-tu?
Mon amour que rien ne rassure
Il est victoire qui ne dure
Que le temps d’un Ave, pas plus
Ou d’un parjure
Au printemps de quoi doutais-tu?
Au printemps de quoi rêves-tu?
D’une autre fin à la romance
Au bout du temps qui se balance
Un chant à peine interrompu
D’autres s’élancent
Au printemps de quoi rêves-tu?
D’un printemps ininterrompu
(Jean Ferrat)
note :
une autre chanson qu'on peut raccrocher à ma France, bien sûr, et par ricochet au blog de Philippe Torreton où il y a une belle lettre à Jean.
Je crois que le blog de Torreton est plutôt là : http://philippetorreton.wordpress.com/
RépondreSupprimerMais peut-être a t-il écrit cette lettre ailleurs. Ces mots résonnent ...
Corrigé, merci Madleine :)
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