Emission souvent citée, C dans l'Air avec le sieur Calvi est une émission qui jouit, on ne sait trop pourquoi, d'une réputation assez flatteuse et, à mon sens, usurpée.
En effet, le syndrome "toujours les mêmes" s'y répand uniformément et sournoisement. Premier point.
Mais, deuxième point, ce qui me semble particulièrement anormal c'est que les invités, des "experts" ainsi sont-ils nommés, ne sont jamais présentés complètement.
Juste deux noms, comme ça, M. Reynié est à la tête de la Fondation pour l'Innovation Politique, ça veut pas dire grand chose, et c'est proche de l'UMP, ce qui n'est jamais dit. Ce monsieur a un ton à la fois posé et un style tortueux qui nous mettent bien en peine de savoir ce qu'il pense vraiment. On se demande bien pourquoi il est invité aussi souvent...
Pareil pour d'autres directeurs d'instituts de recherche politique ou je ne sais quoi, ou bien de sondages, tiens je vous recommande Jérome Sainte-Marie de CSA. Vous verrez dans l'article en lien !
Et comme les çondages on va en bouffer jusqu'à ras la gueule et plein les neurones, je vous conseille de lire cet article sur le site des Inrocks.
Cela permet de savoir au moins d'où ils nous parlent et comment est alimenté, entre autres, leur porte-monnaie. Cela me semblerait le minimum sur le service public, non ?
lundi 9 janvier 2012
samedi 7 janvier 2012
A dangerous method
Quand on connaît et apprécie le cinéma de Cronenberg, on peut être finalement surpris par ce film, tant il semble au moins dans la forme relativement éloigné du style du cinéaste.
Mais pas dans les thématiques par contre...
Se basant sur une pièce de théâtre dont le titre est The Talking Cure, le film est la chronique des relations, sur plusieurs années, entre Carl Jung, Sigmund Freud et une patiente, Sabina Spielrein, qui souffre d’hystérie.
Cette chronique permet d'aborder (en mettant en avant leurs rencontres) des moments de discussions professionnelles sur les méthodes psychanalytiques, les questions de séduction et de sexe.
S'ajoutent des éléments plus personnels ou privés, en raison de la relation entre Jung et Spielrien, une "méthode" totalement proscrite par Freud.
Le traitement s'avère surprenant : Cronenberg n'hésite pas habituellement à fouiller loin ou près, à mettre les mains dans le cambouis.
Là, cela reste extrêmement propre, raide, un peu corseté peut-être à l'image de la société de ce début de siècle.La pièce de théâtre qui sert de matériau de base au film peut expliquer cela, mais c'est comme si le cinéaste avait pris le parti de ne rester que du côté du cerveau, que ce soit pulsionnel ou intellectuel, et si le sexe est présent, il n'est certainement pas sur le devant de la scène. Refoulé ?
Car on sent que ça bouillonne quand même. Et puis, quelques pointes d'humour laissent envisager une certaine ironie de la part du cinéaste.
On passe un bon moment, avec d'excellents acteurs et des dialogues au cordeau. Michael Fassbender, qui joue Jung, confirme le bien qu'on peut penser de lui. Mortensen et Knightley sont bons également.
Il est finalement intéressant de constater que ces acteurs, plutôt "physiques", sont au service d'un film qui donne la prime à l'intellect. Et c'est peut-être la clé du film, avec cette impression persistante chez moi, que Cronenberg s'est amusé à bâtir le film sur ce type d'oppositions ou de décalages.
Mais pas dans les thématiques par contre...
Se basant sur une pièce de théâtre dont le titre est The Talking Cure, le film est la chronique des relations, sur plusieurs années, entre Carl Jung, Sigmund Freud et une patiente, Sabina Spielrein, qui souffre d’hystérie.
Cette chronique permet d'aborder (en mettant en avant leurs rencontres) des moments de discussions professionnelles sur les méthodes psychanalytiques, les questions de séduction et de sexe.
S'ajoutent des éléments plus personnels ou privés, en raison de la relation entre Jung et Spielrien, une "méthode" totalement proscrite par Freud.
Le traitement s'avère surprenant : Cronenberg n'hésite pas habituellement à fouiller loin ou près, à mettre les mains dans le cambouis.
Là, cela reste extrêmement propre, raide, un peu corseté peut-être à l'image de la société de ce début de siècle.La pièce de théâtre qui sert de matériau de base au film peut expliquer cela, mais c'est comme si le cinéaste avait pris le parti de ne rester que du côté du cerveau, que ce soit pulsionnel ou intellectuel, et si le sexe est présent, il n'est certainement pas sur le devant de la scène. Refoulé ?
Car on sent que ça bouillonne quand même. Et puis, quelques pointes d'humour laissent envisager une certaine ironie de la part du cinéaste.
On passe un bon moment, avec d'excellents acteurs et des dialogues au cordeau. Michael Fassbender, qui joue Jung, confirme le bien qu'on peut penser de lui. Mortensen et Knightley sont bons également.
Il est finalement intéressant de constater que ces acteurs, plutôt "physiques", sont au service d'un film qui donne la prime à l'intellect. Et c'est peut-être la clé du film, avec cette impression persistante chez moi, que Cronenberg s'est amusé à bâtir le film sur ce type d'oppositions ou de décalages.
jeudi 5 janvier 2012
Elle...seulement elle
Ah... Nadine...
Quand j'y pense, cet alliage subtil d'élégance et de finesse, comment pourrait-on imaginer dépasser cette délicatesse dans les mots prononcés ? Ces mots pesés après mûre réflexion, comme l'expression d'une pensée profonde et empreinte d'une inaltérable sagesse, sans oublier cette justesse de ton, cette humilité à cent coudées du spectaculaire et du vulgaire.
Mais tout cela n'est rien, non rien, si l'on songe, ne serait-ce qu'un instant fugitif, à la compétence sans faille et au professionnalisme avéré qui lui font dédaigner, dans une dévotion quasi-monacale, le clinquant médiatique au profit d'un travail implacable de ses dossiers pour servir avec désintéressement, grandeur et dignité notre république dans l'intérêt de tous.
Quand j'y pense, cet alliage subtil d'élégance et de finesse, comment pourrait-on imaginer dépasser cette délicatesse dans les mots prononcés ? Ces mots pesés après mûre réflexion, comme l'expression d'une pensée profonde et empreinte d'une inaltérable sagesse, sans oublier cette justesse de ton, cette humilité à cent coudées du spectaculaire et du vulgaire.
Mais tout cela n'est rien, non rien, si l'on songe, ne serait-ce qu'un instant fugitif, à la compétence sans faille et au professionnalisme avéré qui lui font dédaigner, dans une dévotion quasi-monacale, le clinquant médiatique au profit d'un travail implacable de ses dossiers pour servir avec désintéressement, grandeur et dignité notre république dans l'intérêt de tous.
mercredi 4 janvier 2012
La perlitude des choses
Parfois, on hésite.... Chimpanzé ou bien chien panzé ? ou singe panzé ?
Ce serait pas une tribune d'indiens ?
On sait que ça passe pas vite et c'est pour cela qu'on dit lent demain ? ou encore long demain ?
Les cochons dingues, ça vit longtemps ?
En résumé, faut pas s’pleurer... Tout ça, ça fait des gens vieux !
Voilà, ce fut un petit moment décalé lors de conversations familiales en cette fin d'année, où nous avons déterré avec grand plaisir quelques situations vécues et expressions vraiment entendues !!!
Ce serait pas une tribune d'indiens ?
On sait que ça passe pas vite et c'est pour cela qu'on dit lent demain ? ou encore long demain ?
Les cochons dingues, ça vit longtemps ?
En résumé, faut pas s’pleurer... Tout ça, ça fait des gens vieux !
Voilà, ce fut un petit moment décalé lors de conversations familiales en cette fin d'année, où nous avons déterré avec grand plaisir quelques situations vécues et expressions vraiment entendues !!!
mardi 3 janvier 2012
Journey through the past 2
Je poursuis ce voyage intro et retrospectif que je sens bien parti pour quelques épisodes fournis !
Restons pour le moment avec Nougaro.
Ce "Brésilien" m'empoigne, rythmes, paroles, scansion...
J'aime ça, mais je n'en suis pas encore à "chercher", acheter les disques notamment parce que je ne dispose pas des moyens pour ça ! Ajoutons que Nougaro n'est pas (n'a jamais vraiment été) "médiatique" et puis mes centres d'intérêt sont variés, je fais aussi beaucoup de sport (foot, vélo) avec mes potes.
Du coup c'est plutôt la musique qui va à nouveau venir à moi.
Dans ces années-là, des interludes sont diffusés à la télé qui illustrent deux chansons Orly de Brel et Bidonville de Nougaro. Les dessins sont de Folon qui illustrait les génériques des émissions de la 2e chaîne.
Et là, deuxième étage de la fusée. C'est parti pour l'immersion.
Deux fois, même chose, sensation forte, les mots, la voix, les rythmes, la musique (Brésil encore) même si la chanson est antérieure, à l'époque elle a déjà 10 ans.
Et donc va suivre mon album inaugural, une compilation où pratiquement toutes les pépites des années 60 sont réunies.
Les titres ?
Passés en boucle : Toulouse /La Pluie Fait Des Claquettes/ Cécile Ma Fille/ Je Suis Sous/Armstrong/ Sing Sing Song/ Quatre Boules De Cuir / Paris Mai/ Une Petite Fille / Je Crois/ A Bout De Souffle /Bidonville / L'Amour Sorcier /La Neige /Dansez Sur Moi.
Et je pourrais dire aussi : L'eau verte du canal du Midi et la brique rouge des Minimes /Je flotte en nos gambades la pluie perd tout son suc /Comme mon souffle sur tes cils / Je suis blanc de peau / On s'dit qu'on sortira de Sing Sing quand nos poules n'auront plus de dents / Son crochet je l'encaisse il esquive mon swing / Avec ma belle amie quand nous dansons ensemble Est-ce nous qui dansons ou la terre qui tremble?/ ça y est j'la vois / Je crois en l'autre je crois en moi / j'ai couru comme dans un rêve le long des cheminées / Les gosses jouent, mais le ballon, C'est une boîte de sardines, Bidon / Le ciel et la Terre on va les marier / Oh la neige! Regarde la neige qui tombe.../ Dansez sur moi ... Dansez dessus mes vers luisants Comme un parquet de Versailles /
Voilà comment j'entame plus nettement ce parcours vers les textes et la poésie, les rythmes et le jazz. Dans la foulée, je commence à me documenter, et je me rappelle avoir emprunté en bibliothèque ceci :
Je n'ai jamais retrouvé cet ouvrage, qui date de 1974, dont j'ai un souvenir assez vague. Je me demande d'ailleurs si ce n'était pas parce qu'il était un peu "fumeux" ! J'en ai retenu la discographie, utilement prise en notes pour poursuivre mes recherches ! Les références à Audiberti sont également marquées et j'emprunterai ultérieurement certains de ses ouvrages.
Les années suivantes seront marquées par les albums que je présenterai la prochaine fois, certains découverts après coup, forcément...
à suivre...
Restons pour le moment avec Nougaro.
Ce "Brésilien" m'empoigne, rythmes, paroles, scansion...
J'aime ça, mais je n'en suis pas encore à "chercher", acheter les disques notamment parce que je ne dispose pas des moyens pour ça ! Ajoutons que Nougaro n'est pas (n'a jamais vraiment été) "médiatique" et puis mes centres d'intérêt sont variés, je fais aussi beaucoup de sport (foot, vélo) avec mes potes.
Du coup c'est plutôt la musique qui va à nouveau venir à moi.
Dans ces années-là, des interludes sont diffusés à la télé qui illustrent deux chansons Orly de Brel et Bidonville de Nougaro. Les dessins sont de Folon qui illustrait les génériques des émissions de la 2e chaîne.
Et là, deuxième étage de la fusée. C'est parti pour l'immersion.
Deux fois, même chose, sensation forte, les mots, la voix, les rythmes, la musique (Brésil encore) même si la chanson est antérieure, à l'époque elle a déjà 10 ans.
Et donc va suivre mon album inaugural, une compilation où pratiquement toutes les pépites des années 60 sont réunies.
Les titres ?
Passés en boucle : Toulouse /La Pluie Fait Des Claquettes/ Cécile Ma Fille/ Je Suis Sous/Armstrong/ Sing Sing Song/ Quatre Boules De Cuir / Paris Mai/ Une Petite Fille / Je Crois/ A Bout De Souffle /Bidonville / L'Amour Sorcier /La Neige /Dansez Sur Moi.
Et je pourrais dire aussi : L'eau verte du canal du Midi et la brique rouge des Minimes /Je flotte en nos gambades la pluie perd tout son suc /Comme mon souffle sur tes cils / Je suis blanc de peau / On s'dit qu'on sortira de Sing Sing quand nos poules n'auront plus de dents / Son crochet je l'encaisse il esquive mon swing / Avec ma belle amie quand nous dansons ensemble Est-ce nous qui dansons ou la terre qui tremble?/ ça y est j'la vois / Je crois en l'autre je crois en moi / j'ai couru comme dans un rêve le long des cheminées / Les gosses jouent, mais le ballon, C'est une boîte de sardines, Bidon / Le ciel et la Terre on va les marier / Oh la neige! Regarde la neige qui tombe.../ Dansez sur moi ... Dansez dessus mes vers luisants Comme un parquet de Versailles /
Voilà comment j'entame plus nettement ce parcours vers les textes et la poésie, les rythmes et le jazz. Dans la foulée, je commence à me documenter, et je me rappelle avoir emprunté en bibliothèque ceci :
Je n'ai jamais retrouvé cet ouvrage, qui date de 1974, dont j'ai un souvenir assez vague. Je me demande d'ailleurs si ce n'était pas parce qu'il était un peu "fumeux" ! J'en ai retenu la discographie, utilement prise en notes pour poursuivre mes recherches ! Les références à Audiberti sont également marquées et j'emprunterai ultérieurement certains de ses ouvrages.
Les années suivantes seront marquées par les albums que je présenterai la prochaine fois, certains découverts après coup, forcément...
à suivre...
lundi 2 janvier 2012
D'actualité ?
Je viens de lire (cadeau) et de me rafraîchir la mémoire sur ce groupe mythique et ... j'ai retrouvé ça !
dimanche 1 janvier 2012
Inscription à :
Articles (Atom)


