Les préparatifs s'intensifient.
Comme les pièces d'un puzzle s'assemblent peu à peu, chaque chose prend sa place, aussi bien chaque cadeau dans son emballage, que la bouteille dans le bas du frigo ou encore les ingrédients et composants des menus.
Nous serons demain soir pour le réveillon en mode buffet, avec jeux de société à la clé, nous pratiquons toujours ainsi et nous réservons ou préférons le repas attablé pour le jour de Noël.
Pas de grand jeu ou de tralala, de la tranquillité avant tout, quelques photos, du plaisir et des rires aussi...
C'est bien de voir que, d'année en année, on se simplifie la vie sur ces plans-là, une manière peut-être d'aller à l'essentiel ?
vendredi 23 décembre 2011
jeudi 22 décembre 2011
Journey through the past 1
Je suis né à la musique vers 10 ans, si je me souviens bien.
Il y avait peu de musique à la maison; même si la culture au sens large avait sa place. Je me souviens donc d'une chaîne hi-fi de marque Dual, en 1970, et de quelques disques, des 33 tours, les "premiers disques". Du classique avec Tableaux d'une Exposition de Moussorgski, orchestré par Ravel, ou encore les danses hongroises de Brahms, les toccata de Bach, chez Deustche Gramophon. Et puis il y avait quelques bandes originales de films, lesquels je ne sais plus, et aussi un disque de clarinette de Jean-Christian Michel et enfin, une compilation de gospels (oh happy day, nobody's knows, he's got the whole world in his hands, to my father's house, kumbaya...) , une compil qu'on passait en boucle avec mes soeurs.
Ce fut aussi peu à peu, adolescence oblige, la radio et les hits parades dont je dois dire que je n'ai pas retenu grand chose question émissions ou animateurs à ce détail près que les émissions rétrospectives font office de piqûre de rappel et, tiens, mais oui, je la connais celle-là !
Preuve si besoin est que le matraquage de tubes et l'assiduité faisaient bon ménage dans nos têtes. ET j'allais oublier les inévitables émissions de Guy Lux. Tout cela fonctionnait très bien, insidieusement, et ce qu'on avait "refoulé" comme des maladies honteuses émerge à nouveau lorsqu'on s'y expose !
Je ferai grâce de l'époque des Sardou, Dassin, Fugain, Delpech, Lenorman côté français, que je ne place d'ailleurs pas sur les mêmes plans, et puis j'en oublie et tant mieux ! Si tout cela n'a absolument plus rien à voir avec ce que je peux écouter aujourd'hui, reconnaissons qu'ils font partie du parcours, au moins comme points de repère qui, à un moment, incitèrent à aller chercher ailleurs !
Il y a ensuite comme un temps de latence, que je ne m'explique pas réellement, en dehors du fait que je faisais beaucoup de sport, et si l'on reste à la radio, j'ai mes premiers souvenirs d'Elton John, et les tubes jetables ou empilables de variété internationale, mais c'est vraiment embrouillé, il faudrait que je consulte des listes de 73 à 75 pour m'y retrouver. Et puis on n'achetait pas de 45 tours à la maison.
Si je reviens at home vers des programmes musicaux choisis et maîtrisés, je me souviens, chanson française, que j'ai écouté à un moment Serge Lama, qui passait déjà pas mal à la radio, je trouvais ça bien écrit bien fait avec une bonne voix. Mais cela ne dura qu'un temps, le temps qu'il s'use sans doute, et que je grandisse, plus sûrement !
Eté 75, du côté de Bordeaux. dans la voiture de mon oncle, surgit "Brésilien mon frère d'armes".
Choc fondateur, sa "musique me ficelle tel un cordon ombilical".
Nougaro.
(à suivre)
Il y avait peu de musique à la maison; même si la culture au sens large avait sa place. Je me souviens donc d'une chaîne hi-fi de marque Dual, en 1970, et de quelques disques, des 33 tours, les "premiers disques". Du classique avec Tableaux d'une Exposition de Moussorgski, orchestré par Ravel, ou encore les danses hongroises de Brahms, les toccata de Bach, chez Deustche Gramophon. Et puis il y avait quelques bandes originales de films, lesquels je ne sais plus, et aussi un disque de clarinette de Jean-Christian Michel et enfin, une compilation de gospels (oh happy day, nobody's knows, he's got the whole world in his hands, to my father's house, kumbaya...) , une compil qu'on passait en boucle avec mes soeurs.
Ce fut aussi peu à peu, adolescence oblige, la radio et les hits parades dont je dois dire que je n'ai pas retenu grand chose question émissions ou animateurs à ce détail près que les émissions rétrospectives font office de piqûre de rappel et, tiens, mais oui, je la connais celle-là !
Preuve si besoin est que le matraquage de tubes et l'assiduité faisaient bon ménage dans nos têtes. ET j'allais oublier les inévitables émissions de Guy Lux. Tout cela fonctionnait très bien, insidieusement, et ce qu'on avait "refoulé" comme des maladies honteuses émerge à nouveau lorsqu'on s'y expose !
Je ferai grâce de l'époque des Sardou, Dassin, Fugain, Delpech, Lenorman côté français, que je ne place d'ailleurs pas sur les mêmes plans, et puis j'en oublie et tant mieux ! Si tout cela n'a absolument plus rien à voir avec ce que je peux écouter aujourd'hui, reconnaissons qu'ils font partie du parcours, au moins comme points de repère qui, à un moment, incitèrent à aller chercher ailleurs !
Il y a ensuite comme un temps de latence, que je ne m'explique pas réellement, en dehors du fait que je faisais beaucoup de sport, et si l'on reste à la radio, j'ai mes premiers souvenirs d'Elton John, et les tubes jetables ou empilables de variété internationale, mais c'est vraiment embrouillé, il faudrait que je consulte des listes de 73 à 75 pour m'y retrouver. Et puis on n'achetait pas de 45 tours à la maison.
Si je reviens at home vers des programmes musicaux choisis et maîtrisés, je me souviens, chanson française, que j'ai écouté à un moment Serge Lama, qui passait déjà pas mal à la radio, je trouvais ça bien écrit bien fait avec une bonne voix. Mais cela ne dura qu'un temps, le temps qu'il s'use sans doute, et que je grandisse, plus sûrement !
Eté 75, du côté de Bordeaux. dans la voiture de mon oncle, surgit "Brésilien mon frère d'armes".
Choc fondateur, sa "musique me ficelle tel un cordon ombilical".
Nougaro.
(à suivre)
lundi 19 décembre 2011
Doucement vers l'année à venir - 2
Les quelques lectures prévues devraient tourner autour d'un nouveau polar de Gunnar Staalesen (Les Chiens Enterrés ne Mordent Pas) ainsi qu'un Michel De Castillo, juste entamé et déjà prometteur, Le Démon de l'Oubli.
Et si l'on peut trois films, après mercredi 21 pour leur sortie, avec "Des Vents Contraires" de Jalil Lespert, "A Dangerous Method" , un peu obligé en tant que David Cronenberg aficionado, et puis Kaurismaki, écouté en interview il y a peu, pour "Le Havre".
A suivre...
Et si l'on peut trois films, après mercredi 21 pour leur sortie, avec "Des Vents Contraires" de Jalil Lespert, "A Dangerous Method" , un peu obligé en tant que David Cronenberg aficionado, et puis Kaurismaki, écouté en interview il y a peu, pour "Le Havre".
A suivre...
dimanche 18 décembre 2011
Doucement vers l'année à venir - 1
Une douzaine de jours pour "boucler" l'année, c'est à peine ce qu'il reste avant d'entamer 2012.
La 2e partie du 27 au 2 nous permettra de recevoir notre cadette et de nous retrouver "au complet" avec toutes nos filles , alors que la première partie du 19 au 26 sera marquée par la venue de ma mère, comme tous les ans.
En cette fin 2011, nous ne ferons pas notre habituel périple vers le "sud" car les congés de my wife sont trop courts. Ce sera l'occasion de profiter, de se poser et de se promener, de faire les quelques derniers achats en instance puisque ce sont "les fêtes". D'échanger aussi sur les lectures et d'en recommander quelques-unes, et de se replonger aussi dans quelques jeux de société : Mow, Mixmo,Carcassonne.
Musicalement mon programme est calé avec une grosse demi-douzaine de disques à découvrir :
- Tony Williams (batteur) Turn it over, album de 1970, avec John McLaughlin à la guitare
- Pierrick Pedron (saxophoniste) Omry avec Laurent Coq au piano et Fabrice Moreau à la batterie,
- Samuel Blaser (trombonne) en quartet avec Marc Ducret à la guitare
- Craig Taborn Avenging Angel (piano solo )
- Vincent Courtois (violoncelle) L'imprévu
- Benoît Delbecq (piano) The 6th jump avec Jean-Jacques Avenel à la contrebasse
et pour finir (si je puis dire) un trio piano/contrebasse/batterie avec excusez-du peu Keith Jarrett, Gary Peacock et Paul Motian (décédé le mois dernier) enregistré en public "At the Deer Head Inn" dans les années 90.
à suivre
La 2e partie du 27 au 2 nous permettra de recevoir notre cadette et de nous retrouver "au complet" avec toutes nos filles , alors que la première partie du 19 au 26 sera marquée par la venue de ma mère, comme tous les ans.
En cette fin 2011, nous ne ferons pas notre habituel périple vers le "sud" car les congés de my wife sont trop courts. Ce sera l'occasion de profiter, de se poser et de se promener, de faire les quelques derniers achats en instance puisque ce sont "les fêtes". D'échanger aussi sur les lectures et d'en recommander quelques-unes, et de se replonger aussi dans quelques jeux de société : Mow, Mixmo,Carcassonne.
Musicalement mon programme est calé avec une grosse demi-douzaine de disques à découvrir :
- Tony Williams (batteur) Turn it over, album de 1970, avec John McLaughlin à la guitare
- Pierrick Pedron (saxophoniste) Omry avec Laurent Coq au piano et Fabrice Moreau à la batterie,
- Samuel Blaser (trombonne) en quartet avec Marc Ducret à la guitare
- Craig Taborn Avenging Angel (piano solo )
- Vincent Courtois (violoncelle) L'imprévu
- Benoît Delbecq (piano) The 6th jump avec Jean-Jacques Avenel à la contrebasse
et pour finir (si je puis dire) un trio piano/contrebasse/batterie avec excusez-du peu Keith Jarrett, Gary Peacock et Paul Motian (décédé le mois dernier) enregistré en public "At the Deer Head Inn" dans les années 90.
à suivre
jeudi 15 décembre 2011
mercredi 14 décembre 2011
Faut pas décoder
Acheter courroie de rechange sèche-linge.
12.11 dentiste
19.01 ONJ Piazzola
pain
C'est pas du couscous, c'est de la bolo.
Lieu de passage obligé du matin, la cuisine, avec son tableau d'affichage, où on se laisse des mots, si les horaires font qu'on ne s'est pas aperçus car on s'est vraiment levé en décalé...
Messages parfois cryptiques, si ce n'est surréalistes...
Je me souviens cet été , my wife traînant passablement à faire le nécessaire, avoir écrit le mot dentiste et couvert toute la surface du tableau absolument dans tous les sens.
...
Elle y est allée.
mardi 13 décembre 2011
Jouons un peu
Alors, voyons...
"faraud, arrogant, crâneur, fanfaron, fat, fier,
hâbleur, orgueilleux, plastronneur, prétentieux, vaniteux,
imposteur, bluffeur, calomniateur, charlatan, dupeur, esbroufeur, fourbe,
hypocrite, intrus, menteur, mystificateur, perfide, simulateur, tartufe,
trompeur, usurpateur"
à qui pensez-vous ?
1. je ne pense pas, c'est bien connu.
2. je peux téléphoner à un ennemi ?
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