Tout ce qu'on y trouve ne fait pas partie de mes habitudes. Donc j'ai bien ri.
Forcément.
Cela m'a fait repenser à ce que j'avais commis il y a deux ans environ, ici-même, je vous retrouve le lien ... ici.
Outre la pinte de bon sang dont vous pourriez bénéficier à la lecture dudit article, je ne peux qu'adhérer à ce qui y est dit. Cela correspond à mon propre niveau de vigilance. Et puis - si besoin - ça rassure, on se sent moins seul !
Un aperçu ?
Sont passés férocement en revue ce qui suit :
- la mode du "en mode",
- le recours au retour avec "je reviens vers vous",
- la vraie plaie du "C'est pas faux",
- l'horrible confession du " J'avoue",
- la ponctuation quelque peu hypertrophiée "avec mille guillemets" avec/sans geste à l'appui,
- la certitude mal placée du "On est sur Paris" des géographes mal dégourdis, ou du "on est sur un boisé fruité" de ces cons de cavistes,
- l'encerclement que l'on ressent parfois avec les "carrément",
- le problématique "pas de souci"
- l'instantané, pire que le café, "vite fait"
- l'extension massive des possessions, avec "je le connais mon Etienne"
- enfin le ridicule qui ne tue plus avec le précieux "belle journée" qui emmène par 40 mètres de fond.
Ils auraient pu y ajouter ce que je mentionnais il y a peu chez la Taulière, à savoir les insupportables
"Bonjour à vous" et "Merci à vous".
Tiens, je vous copicolle l'affaire :
"Ah oui, le "merci à vous " qui me les brise menu, lentement mais sûrement...
Pourquoi préciser "à vous" alors qu'on est face à face en train de "se courtoiser civilement dans la politesse " c'est bel et bien à l'interlocuteur qu'on interlocute bordel !
Imaginons "Et bonne soirée au mec dans le fond".
Sans vouloir tout corseter, cette vigilance est sanitaire si l'on veut bien faire passer tous les jours inlassablement que les mots ont un sens.
ET donc b... onne journée !
;-)
Premier temps de lecture : ha ha, hi, pouff, euhhh...
RépondreSupprimer2e temps : se précipiter sur son propre blog pour éliminer instantanément tous les suspects. Tant pis, les billets de la Taulière ressembleront à des polycops à trous... Des p'tits trous, des p'tits trous...
Restons au point 1 car nous sommes tous largement capables de nous laisser aller/ faire /piéger au choix...
Supprimeren même temps , j'ai envie de vous dire que c'est compliqué ...
RépondreSupprimernous traquerons AVEC PLAISIR ( celle la m'horripile)et avec vous les tocs langagiers de nos contemporains
que du bonheur , lol
Ça c'est fait
Supprimer:-)
"On est sur..." est énervant à mourir mais aussi nous fait (chez moi) nous lancer dans des délires de situations hilarantes..
RépondreSupprimerJ'en reste à une mouche sur tes rouflaquettes de l'autre jour, j'adore ce mot, rouflaquettes!
Tendance au délire largement partagée ! En rire donc 😊
SupprimerBonjour K, ah le "C'est pas faux" que mon ami emploie souvent avec "Ce n'est pas à l'ordre du jour" : ça me hérisse plutôt de dire simplement "oui ou non" mais je m'y fais, bien forcée. A part ça, bonnes fêtes de fin d'année.
RépondreSupprimerMerci passe aussi de bonnes fêtes, sans hérisser ;-)
SupprimerIl y en a, c'est vrai, de ces expressions en mode (oups ! ) qui exaspèrent, jusqu'au jour où on vous fait remarquer qu'on a les siennes...
RépondreSupprimerJ'entends beaucoup (et apprends à sourire) de «juste» bien, parfait ou autre qualificatif. Des «trop» à propos de tout (que c'en est vraiment trop). Sur les blogs littéraires, les livres qu'on a aimé sont des «pépites» et on «chronique» à tout va. Carrément.
De joyeuses fêtes (oups !) K !
Avoir les siennes n'est pas gênant en soi, au contraire, c'est la bête conformation à l'air du temps qui est plus que risible !
SupprimerEt merci Christw, au moins c'est un "vrai" commentaire.
;-)
Il va donc falloir se surveiller, pas facile ;)
RépondreSupprimerOn n'a pas une vie facile,hein ?
RépondreSupprimer