lundi 29 avril 2013

Bidouillé





J'ai rassemblé quelques photos prises en 2012 et 2013, choisi une musique. Cela faisait un petit moment que je pensais essayer un petit montage comme celui-ci. Je n'en avais jusqu'ici jamais réalisé.

Je le livre brut de décoffrage sans avoir maîtrisé les effets, les transitions.
J'ai compris quelques petites choses du montage, du son mais il faudra que j'y revienne !  

Edit du 30 avril à 14 h 30 : 
quelques réglages plus tard, je propose une seconde version : 


dimanche 28 avril 2013

Rimons !


Montez à bord de l’Oulipo
Laissez vous convoyer 
Entortiller dans la fantaisie

Envoyez le topo 
Faites germer les idées
En toute hérésie 

Bricolez, pensez à la typo
Ne rien éliminer : cherchez,
Toujours revenez-y 

Soulevez le capot
Les niveaux vérifiés
C’est parti allez-y !  

Cuistot sortez vos pots
Cuisez costaud sans attacher 
Sinon embauchez un sosie

Travaillez le tempo
Souvenirs oubliés ? Inventez !   
Qu’importe l’amnésie

Cavalcades, ruées, troupeaux
Les mots sont convoqués
En toute fatrasie  

Arpentez les rives du Pô
Plus loin Vinci Mona lisez    
Croisez en rêve Virna Lisi

Frappez tambours et peaux
Laissez-vous transporter 
Aux confins de la Papouasie

Allez respirer les copeaux
Odeurs de bois mouillé
Des forêts de Gaspésie

Et gardez sous le chapeau
Où que vous alliez
Afrique Europe Asie ...

Qu’elle colle à la peau
Et ne peut s’arracher,
Habitez ses habits : poésie 

vendredi 26 avril 2013

2x12x12

  
Voir la source Rondibelle (quel joli nom ! ) chez Obni

Oubliant d’en surveiller la cuisson Margot
Ne put servir comme promis un bon risotto 

Oh, quand elle voit leurs billes, pour rien au monde, Agathe
Ne ferait à ses amis manquer sa bardatte

Multipliant petits amis teutons Estelle
Visait secrètement la recette du strudel

« Charles, attend ! ce sera bientôt prêt » dit Charlotte
Tout en démoulant, experte, aux pommes sa charlotte. 

Faisant fi des algarades la belle Hildegarde
Mangeait à la hussarde sa fondue savoyarde

Une faim de loup les tenaillait tous que Lison
Brisa dans l‘œuf à grandes platées de mironton

Finies les raclettes, ses chaussettes sont sèches, Josette
Se lance en archiduchesse dans la tartiflette.

Les rondeurs de la pomme de terre attirent Sylvie
Qui n’a jamais avalé une part de hachis 

Arrêtez ce bagout de mauvais goût, dit Lou
Taisez-vous, venez plutôt goûter mon ragout 

Saucisses en chapelet, lingots dorés, Chloé
voit la vie en rose quand mijote un cassoulet. 

Ce soir pas de chili balaya Alicia
Préparons pour le repas la Jambalaya 

Camarde ou Camargue je ne sais plus fit Marianne
Qui oubliant Sète alla manger une gardianne



Chuchotements

La nuit, à l’abri des regards et des oreilles indiscrets, on jurerait bien que se tiennent d’étonnantes discussions.
- J’avais une articulation qui récalcitrait, dit la brouette, je couinais tel un oisillon. Le patron m’a soigné avec un produit, même pas mal, pas de piqûre, non, une burette, ça s’appelle du dégrippant je crois ! Super sympa.
- Tu crois qu’avec un nom pareil tu l’éviteras ?
- Quoi ?
- La grippe, banane !
Une petite souris cachée dans la cabane du jardin aurait pu reconnaître à cette réplique l’esprit taquin de la serfouette.
- Ah ben moi , enchaîna le râteau, je me suis raclé les dents sur les caillasses dans le fond de la plate-bande, il pourrait faire gaffe le patron, comme tu dis brouette, pas finaud sur ce coup.
Le balai à gazon fit écho en évoquant son cas : 
- Je pense avoir une dent retournée sur le côté droit, le petit poteau en béton, ça pardonne pas. Et il m’a fini avec le bord de la brouette, j’vous jure.
- J'ai senti, fit celle-ci.
- Ben moi, la patronne m’a oublié une bonne demi-heure en plein soleil, j’ai un mal de crâne, gémit le sécateur.
-Plaignez-vous, au moins on a pensé à vous !  je comprends toujours pas pourquoi ils m’ont sorti de la cabane. Tout ça pour m’ignorer tout l’après-midi.
La serfouette qui avait passé la séance de jardinage à retirer les dernières racines les plus superficielles jugea que le moment d’aller se coucher et d’éteindre était venu. 
Elle rappela à l’ordre sa petite troupe avec tous ses bavards.
Tous ?   

- Ils m’ont oubliée, appuyée contre la haie. Fait humide et je me pelle. Et c’est le cas de le dire.

mercredi 24 avril 2013

Tautogrammatiquement-7


Jeudi,  joue jeune jazzman,  joue : jaillis joufflu, jacte jovial , jubile  ! 
Jongle,  juxtapose Jarrett,  Jarreau,  Jackson. Jointe jargons jumelés !
Jalonne jazz jouissif, joyeux, juteux, jouxtant jiu-jitzu, justifiant jambes juvéniles joliment jetées ... 
Jette joyeux javelots jazzistiques, jugule jazz javellisé jetable, joins jardins jaculatoires. 
Juré ?




Note : les lecteurs avisés et observateurs auront saisi qu'il s'agit très probablement de la lettre J.

mardi 23 avril 2013

Hobo

...whistle.
C'est le projet musical qui a conclu ce soir ce mois de festivités musicales en tous genres. Pour mémoire, car ils méritent tous d'être cités, Jean-Christophe Cholet (piano/direction) Benoît Lavollée (vibraphone, marimba) Romain Mercier (saxophone) Gwen Le Bars( saxophone) Alexis Persigan (trombone) Joachim Florent (contrebasse) Emmanuel Scarpia (batterie). 
Excellence des cuivres dans la complémentarité, belle présence du vibraphone et marimba notamment pour asseoir des rythmiques d'enfer, superbe contrebasse (incluant passages à l'archet), piano toujours juste pour faire le pont souvent entre mélodie et rythmique, avec quelques envolées endiablées et enfin batterie métronome, assez rock sur l'ensemble mais capable de finesses aussi. Tous irréprochables. Un très bon moment. 
Je suis sorti de la salle il y a maintenant quarante-cinq minutes pour rédiger ce billet.
Ces excellents musiciens, inspirés, nous ont proposé un set entraînant, avec pleins et déliés, déjà en place sachant que ce n'était que leur troisième présentation du projet en concert. Une musique variée et plutôt joyeuse, sachant se faire grave par instants. Je retiendrai un morceau-phare "Magellan" et j'ai pensé que c'était une excellente bande-son pour ce 23 avril.




edit
un morceau en écoute ici :  
descendre sous la photo, à droite, apparaît "Radio" morceau n°20.

Mood

Je reste dans une humeur champêtre 
avec ce morceau tiré de l'album Apple Venus vol.1 
par le groupe anglais XTC emmené par Andy Partridge 
de la fin des années 70 au début des années 2000.



lundi 22 avril 2013

Conciliabules

Le dimanche plein de soleil qui s'est offert à nous s'est prêté idéalement à l'utile et à l'agréable. Je devrais dire à l'agréable et à l'agréable, en réalité.
La fraîcheur matinale s'étant sagement dissipée, je pus investir le jardin pour terminer de ramasser l'herbe de tonte suite à ma séance du samedi après-midi. Je poursuivis également en compagnie de madame K quelques tâches annexes de nettoyage à divers endroits du terrain. Elle récupéra l'herbe pour pailler la plate-bande du fond.
La belle lumière incitait à la flânerie, ce que nous ne fîmes pas.
Ce premier temps au jardin terminé, ce fut un moment de rangement du côté de certains matériaux encombrant notre véranda pour laquelle j'avais prévu un nettoyage et un éclaircissement de situation en vue des prochains jours de bricolage.
Je me retrouvai ainsi à un moment plus qu'embarrassé avec deux grandes plaques "Osb" (250 x 65) dont la destination était connue. Soit je les déplaçais (mais pour les mettre où ?) soit je les installais définitivement.
J'optai pour la seconde solution, ce qui me prit une petite heure, car l'opération était simple et j'avais tout le nécessaire "at home".
Un peu après, le moment du repas nous permit, sur suggestion de notre fille, de déjeuner dehors, la température s'avérant idéale, avec une légère brise.
Profondes inspirations pour savourer ces instants.

Je retournai ensuite dans la partie potager pour en peaufiner la préparation avec l'apport de terre prévu mardi.
Comme du temps immobile, une belle tranquillité, du soleil, la satisfaction d'avancer enfin après toute cette pluie, plusieurs visites des chats...



Un dernier tour d'horizon plus tard, j'avais remisé les outils, vérifié que rien ne traînait puis j'allai chercher mon appareil photo car il m'apparut que certaines conversations méritaient d'être immortalisées.



Mais en toute discrétion.

dimanche 21 avril 2013

Tautogrammatiquement-6

Briguant brimborions bancals, broutilles biscornues, bricoles boursouflées, breloques bariolées, Bernard, bretteur battu beuglant borborygmes bizarres, boude bredouille, bref...bougon.

Ulcéré, Ulysse utilisa ultimement un ukulélé, utopique ustensile usé, usurpant unanimement un unisson.


samedi 20 avril 2013

énigmatique

"A l'Aiguille du Midi, des chercheurs tentent de percer le mystère du mal des montagnes" (titre en ligne de l'Obs.)

L'Observatoire amène des observations sur l'Observateur.
Ceci tombe à pic.
Que font-ils dans les Pyrénées ?
Percer un mystère à l'aiguille, ça ne manque pas d'air. 
En montagne, ça vole haut ?
Noble altitude, 
un peu comme chercher une aiguille dans une motte de loin...

vendredi 19 avril 2013

tautogrammatiquement-5

Pour quelques deux lettres de plus !

I
Inventif, intempestif, iconoclaste, indiscutablement impertinent, il imagina illico -initiative inédite- implanter intentionnellement ici iris indomptables, immortelles impressionnantes, ipomées incandescentes, intriguant insensiblement immobiles indigènes immanquablement incrédules.

H
Humains hybrides, horribles hooligans hâbleurs, huit haltérophiles hirsutes houspillèrent hélas honteusement handicapés hypersensibles, hélèrent hostilement habiles horlogers, harcelèrent hôteliers hexagonaux, hachèrent helvètes horizontalement, hormis hagiographes hallucinés, hurluberlus hydrogénés.  

jeudi 18 avril 2013

Coruscant

Sortie solo hier soir, pour un concert qui a dépassé mes espérances. Il faut dire que je savais où je mettais les pieds de mes oreilles.
Dans la série en cours de ce mois chargé musicalement, j'avais présenté les choses ainsi :    
Ches Smith and These Arches avec Mary Halvorson (guitare), Tony Malaby (saxophone ténor) et Andrea Parkins (accordéon). Smith (batterie) invite en plus pour l'occasion Tim Berne (saxophone alto). Indiscipline et fulgurances au programme, à mon avis ! 
Halvorson, Berne et Malaby je les connaissais déjà en disque comme en live. Mais Smith et Parkins jamais vus. Résultat, superbe soirée, la petite salle presque pleine, et une musique avec rien d'attendu ou de prévisible, des formats concassés, des variations en permanence. 
Pas de longs discours, deux extraits.



mercredi 17 avril 2013

Rouge


La Rossa 
Van der Graaf Generator 
Banton Evans Hammill Jackson
album STILL LIFE
1976 

L'incandescence du groupe au plus haut ?
...
Après réflexion, pas exactement.
Plutôt ici :


(Accrochez-vous !)

mardi 16 avril 2013

Commencer

J'ai lu quelques pages à propos de Pierre Dhainot, poète auquel je suis arrivé -ne me demandez plus comment- par la piste Supervielle...
Quelques extraits que j'ai plaisir à partager (sous un titre de billet malicieux si je pense au jour d'aujourd'hui.)

A travers les commencements  (…)

Que signifie le geste même de commencer ? 
Nous n'avons pas de trop de tout un poème pour que la question se ranime.

La voix commande, c'est elle qui choisit les mots en fonction de ce qu'elle a de plus singulier, l'ampleur ou l'étroitesse du souffle, l'accent, le rythme... 
Elle ne le fait pas pour s'en emparer : ils prennent chair comme elle prend chair. 
Et nous lirons leur poème comme si les mots venaient d'une langue étrangère que notre propre voix ne cesse de découvrir et de comprendre.

Lumière du poème qui ne s'inquiète pas de savoir s'il fait nuit, s'il fait jour.
Nous fier à l'acte de marcher ou de parler, nous fier à l'inconnu. 
Paroles de vie, quoi qu'il arrive. 

Ce que serre la paume et qu'elle réchauffe, ce que le caillou arrondit, il ne faudrait plus dire paume et caillou : le poème emploie les noms communs, qu'il rend nouveaux, méconnaissables, les noms de l'échange. 
Aussi rigoureuse que possible, l'association des mots d'un poème, rien ne semble laissé au hasard, mais ce qui fera qu'un lecteur y pénètre est imprévisible, plus imprévisible sa lecture. 
Elle ressemble au vent parmi les branches, l'arbre est immuable, toujours neuf. 
Poème plus lucide que nous, il a changé la cible en seuil. 

La marche a-t-elle engendré ce poème ? Il n'entretient aucun rapport avec ce que nous avons vu ou entendu, mais nous saurons qu'il a été mené à bien si nous retrouvons notre envie de marcher, si nous la retrouvons plus ardente. 
L'air à l'avant du poème aussi réel pour la voix, aussi rugueux, que pour la main l'écorce ou le grain des pierres. 
(c) Pierre Dhainot

Bribes 

« Une parole indispensable / ne voile rien de ses balbutiements, ne se tourmente pas / de nous survivre, exalte l’ombre, y trouve / un second souffle et collabore à l’invisible / avec le bruit véhément du feuillage » 
(c) Pierre Dhainot
Paroles dans l’approche (L’Arrière-pays éd.)

Extrait de discours 2010 
à la réception du prix de littérature Jean  Arp

(...) Je ne me fie ou plutôt le poème ne se fie qu’à certaines expressions que je n’ai pas cherchées, venues à l’improviste dans ces moments de distraction ou de détente, disons : entre deux portes, ou dans les minutes qui précèdent le sommeil, parfois qui lui succèdent. (Sur ce point, je le note en passant, je suis resté proche du surréalisme de ma jeunesse.) 
Ces expressions, seraient-elles liées à des événements ou à des lieux de l’existence quotidienne, me surprennent par leur étrangeté, et parce qu’elles sont lacunaires, elles m’obsèdent, elles ne me lâcheront pas tant que je ne les aurai pas reprises. 
Trouver, selon des affinités de sens comme de sons dont je ne connais pas le code, le rythme et le ton qui leur feront dire ce qu’elles ont à dire, en cela consiste le travail du poème. 
Le travail dans la double acception de ce nom, un effort, une parturition. Il faut que je me tienne à l’écoute, être la vigilance même, et à la fois intervenir le moins possible. Il est si tentant, si commode d’orienter, d’interpréter, de nous ajouter. 
Ce qui importe, ce qui importe uniquement, que naisse le poème. Dans cette perspective il va de soi que je me sers de mes souvenirs et de mes rêves, jamais cependant je ne les évoque pour eux-mêmes, s’agirait-il des plus chers, et du reste, à peine l’écriture les a-t-elle intégrés qu’elle les transforme, ils vont du connu, de ce que je croyais connaître, à l’inconnu. 
Le poème serait vain s’il ne nous faisait entrer dans cette dimension où nous n’avons plus de repères. (...)

(c) Pierre Dhainot



(...) Le Journal des bords nous ouvre le plus intime de l’atelier de l’écrivain : le sens même d’une esthétique, qui est tout aussi bien une éthique :
 «  Écouter, écouter jusqu’à ce que nous ne puissions plus dire “le silence” , jusqu’à ce que le silence soit aussi sensible que la rumeur des vagues. » « L’écriture, la seule tolérable, celle qui veut tout, celle qui admet qu’elle n’est pas tout, comme la vie, la seule acceptable, lorsqu’elle comprend que chaque jour elle doit renaître, vaincre les puissances d’inertie,  se rendre moins avare. Ainsi l’écriture et la vie sont-elles solidaires, elles s’entraident, elles se tournent vers le même horizon. » 
Quel horizon ? 
Là encore, par humilité, par souci de justesse, Dhainaut préfère laisser le mot en suspens : 
« Le poème dit l’arbre ou la vague, et ce à quoi il nous ouvre, nous n’avons plus de noms pour le désigner. »


(c) Pierre Dhainot

dimanche 14 avril 2013

Blablablabla

Prélevées depuis le dernier week-end ... 
Un résumé, quelques brèves, je suis bien bon, mais c'est histoire de s'y retrouver (?) bien sûr ! 


-Un certain X X qui a récemment sectionné à la tronçonneuse dans le Muséum d'Histoire naturelle de Paris une défense d'un éléphant ayant appartenu à Louis XIV a été remis en liberté vendredi.
A-t-il toujours sa tronçonneuse ? Est-il repéré du côte de la rue de Solférino ?  
-Un certain Jérôme C. spécialiste de l’implant politique aurait menti aussi à une banque helvétique.
Si on allait à l’essentiel et simplifiait la liste en se contentant d’indiquer à qui il ne ment pas.
-Un certain X automobiliste manchot, contrôlé à 215 km/h.
A deux bras, il roulerait à 430 ? ou à 157,5 ? Même question à zéro bras.
Pourquoi si vite au fait, il était poursuivi ? Pour le deuxième bras ?
-Un certain Claude B. président d’une assemblée censément représentative, à propos d’un certain Jérôme implantiste sur la soupe : je n’arrive pas à le dissuader de revenir sièger.
Enlève sa chaise, et au lieu de le convaincre, mets-lui sur la figure !
-Un certain Gérard F. militant en colère, sali.
Gérard qu’est-ce que tu fous encore là
-Une certaine Nadine M, transparente, a dit des trucs, mais j'ai pas suivi et j'écoute même plus, en plus elle est même pas députée, alors ... 
Nadine résiste . Elle prouve qu'elle existe. Enfin il paraît. Du moins le croit-elle. Existe-t-elle vraiment, mais ce qui veut dire exister... Apportez-lui un cachet d’aspirine.  
-Une certaine Aurélie F pense que si la droite (sic!) a été complaisante avec un certain Jérome C, c'est parce qu'elle le considérait comme l'un des siens.
Donc au ps il faisait espion c'est ça ? 
Encore un argument pour restaurer la "confiance" comme ils disent ...
-Un certain Jean-Louis B, spécialiste de maisons que personne n’a jamais vues, n’aime pas la boîte à outils d’un certain François H.
Ah, les experts... ça se reconnaît immédiatement, non ?
-Un certain Laurent W spécialiste du cancer1 a appelé à une opération mains propres.
Quand on s’en lave les mains, ça avance vraiment ? 
Au fait Lolo, dis-moi, on vérifie les mains de tout le monde ?

-Un certain Harlem D spécialiste de rien depuis trente bonnes années appelle à un référendum.
Mon petit H, tu joues après, quand c’est fini et quand on connaît le résultat ?
T’es engagé dis donc ! Mais bon, on te connaît tu serais capable de foirer la question !
-Un certain Christian J a traité des élus socialistes de repris de justice. 
Ah, s'il s'était repris de justesse, que n'aurait-il point dit ?
Dire que c'est lui le président du groupe à l'assemblée, c'est dire l'estime portée à l'instance ! 
-Un certain Jean-François C spécialiste de lui-même option foutage de gueule permanent, parle, parle, parle pourquoi, pour qui, comme vierge effarouchée, comme pauvre petit bisounours offusqué...
Jeff, je t’ai vu, tu feintes. T’as pas piscine aujourd’hui ?
-Un certain Pierre M, ministre de nos économies qui foutent le camp, déclare qu’il ne savait rien.
Même pas que Jérôme C n’était pas socialiste ?
-Un certain Jean-François C spécialiste de lui-même option foutage de gueule permanent, parle, parle, parle ... ah non ! Un peu moins ces jours-ci question patrimoine et j'en reste songeur...  
Serait-le début d'une nouvelle ère sur un registre plein de "retenue"... A moins que... Jeff,  alors t'as piscine aujourd’hui ?
-Le cirque Pinder est depuis mardi à Lyon.
Bonjour les petits éléphants.



Et c'est pas fini.
Hélas.
Comme quoi, les brèves ça peut être long.
En route vers la moralisationnementation ?




appelé aussi parti socialiste
1 appelés aussi « bénéficiaires du RSA »

samedi 13 avril 2013

Infinitésimal

Hier soir avec madame K, sur ma proposition, c'était la suite de nos pérégrinations musicales et la grande salle était complète. 
Nous étions venus écouter Baptiste Trottignon (piano) & Jeanne Added (voix) avec Thomas Bramerie (contrebasse) et Dré Pallemaerts (batterie). 
Je ne connais pas l'album Song Song Song paru fin 2012, marqué par des collaborations avec des chanteuses comme Melody Gardot, Monica Passos, Jeanne Added et un chanteur Christophe Miossec. 
Avec des reprises instrumentales de Brel Barbara Nougaro. 
Bref. Je me suis dit pourquoi pas, Miossec ok, Added je la connais dans certains contextes (avec Vincent Courtois par exemple), et j'avais envie de la voir dans un autre projet. Melody Gardot n'était pas là, je m'en étais assuré, et elle ne m'a pas manqué, tellement elle me laisse de marbre.
C'est bel et bien ce projet qui nous fut joué hier soir, avec ce qu'il faut bien appeler toutes ses limites. 
Je n'ai rien à redire sur la qualité et la technique des divers protagonistes. 
C'est juste que la rencontre n' a pas eu lieu. On pourrait déjà redire sur le côté bateau des reprises manquant -dans le choix des titres- singulièrement d'inventivité. Vous avez dit propret et consensuel ? 
Et si ça a coincé, à vrai dire, c'est juste que ce qu'ils ont joué et la manière dont ils l'ont joué ne m'a pas intéressé une seconde. Non pas que ce fut insupportable ou désagréable, mais à mon goût, l'émotion fut cruellement absente, j'ai cru assister à une démonstration de force, de puissance, sans finesse. 
Ce fut joué fort, ce fut joué selon le même format (intro/chant/partie instrumentale crescendo/decrescendo retour au calme/ chant /fin) avec les mêmes effets ad nauseam, et ce fut parfaitement exécuté (je pèse mes mots...), mais insuffisamment changeant et totalement dépourvu d'âme.
Bon sang que Trotignon tape fort sur les touches, j'ai pensé avoir rencontré le Gilbert Bécaud du jazz ! 
Alors... je serai heureux ultérieurement de revoir Bramerie ou Pallemaerts sur d'autres projets, Trotignon a confirmé ce que je craignais un peu car pour ma part  il n'y pas vraiment de hasard quand je cesse de suivre un artiste, et pour l'instant ça ira comme ça. J'en étais resté à "Solo" de 2003 et je sens que ça ne va pas bouger d'un moment !
Jeanne Added, sa voix contient des mystères que j'irai sans nul doute retrouver dans d'autres projets.

vendredi 12 avril 2013

Limpides

Ils nous emmènent superbement vers le week-end. 
Suivons-les !


Anja Lechner violoncelle et Dino Saluzzi bandonéon
Esquina
(album  Ojos Negros 2007) 

jeudi 11 avril 2013

Hyaloïde


L’étang étant dans le lac, preuve que l’étang change, je préfère jouer la transe pas rance et révéler de ce pas spontanément (et derechef) mes titres et les oeuvres que j’ai pu publier, parfois sous un modeste pseudonyme, tout au long de ma – comme chacun sait – très brillante carrière.
Simple mesure de précaution, vous l'aurez compris, avant que de honteux plagiaires s’envergognent, tels de vulgaires imposteurs malpolis, à se les approprier, non mais faut pas déconner non plus.

Titres et fonctions:
Prix Nobel de choucroute ondulatoire 1744 et 1908 (décerné par Pierre Dac).
Vice-président du fond de mon jardin depuis 2008
Grande Croix du ramassage de déchets canins (1999-...)
Premier prix en CP (juin 1967)
Quart de finaliste du festival Bobards et Mensonges, organisé par le PS en 1981 
Abonné au gaz
Homme de paille au potager (1993-...)
Cycliste
Gomme d’argent du Championnat de France de Plagiat 1877 et 2003.

Oeuvres romanesques
"Paix et guerre, en trois tomes" édition en braille. (écrit hier)
"A la recherche de tout ce que j’ai perdu" (49 tomes, série en cours)
« Pends ta truelle » précédé de « Car gant tu as »
"Frime et chats qui mentent" (1866)
"L’hélice dans la vallée"
"Toute l’œuvre" de Victor Hugot (à la main) 

Œuvres politiques
Le capitole de Marx

Essais :
Manqués, 2008, étude sur les cibles marketing
L'arrêt public de Platon, essai sur l'Etat des lignes de bus
Un chou chasse l’autre, essai sur le renouvellement de la classe politique
L’arbre qui gâche la forêt, essai sur le parasitisme, les chênes, le gui et les glands.

mercredi 10 avril 2013

Moralisation


Si j'ai à peu près bien compris ce qui se trame dans les hautes sphères molles de la bulle, ça pourrait donner , à peu de choses près, ça.



Le renard ce héros au sourire si doux
tenait en son bec emmanché d'un long
cou à peu près ce  langage : que faire
en cet affront mon père est l'offensé,
ventre affamé n’a point d’oreilles, je
plie et ne romps pas ? A ces mots, tel
est pris, le corbeau ne se tient plus ni
de joie ni debout il ouvre un large loup
survint d'Agen qui cherchait sa voiture
patience et longueur de temps maître
Renard jura mais un peu tard bordel !
que n'ai-je donc vécu pour la famine
tout vous est aquilon tire la chevillette
et le phénix de ces bois passa si près
qu'on ne l'y prendrait plus. Donne-lui à
boire tout de même, en avant toute, foi
d'animal, dit le corbeau selon que vous
serez puissant ou misérable c'est là son
moindre défaut. A moi comte deux 
mots dit-il et laisse tomber sa proie en
vaut deux ô temps suspends ton vol il
faut partir à point  on n’a souvent
besoin d’un plus petit que soi car si tu
ne viens pas à Lagardère en toute
chose il faut considérer la faim ! Cette
leçon vaut bien un fromage sans doute
car rien ne sert courir vit aux dépens
de celui qui l'écoute, plus que force ni
que rage qui croyait prendre, nous 
l'avons montré tout à l'heure. 

mardi 9 avril 2013

Tautogrammatically-4

Je profite honteusement de l'actualité.
Un peu de T ?

Terminée, trépassée ta Thatcher traumatisante, terrible totem tory, triste tenancière terroriste, teigneux tyran taxidermiste, tranchant têtes tragiquement, terrorisant travailleurs, trucidant tristement, tortionnaire typique, tenace Terminator, tiens, tirons tous tomahawks, tapons tels tigres tentaculaires : terminus Tartare  !   

lundi 8 avril 2013

tautogrammatiquement-3

Deux de plus ?

Q : Quatorze quidams quelconques quoique quasiment quadragénaires quadrillant quelques quartiers quiets, quémandaient, quêtaient quand quatre quincailliers querelleurs qui quelquefois quintuplaient quolibets quotidiens qualifiant quiconque questionnèrent : quoi, quérir quelles quiches ?

P :  Personne prudente probablement poltronne par pure pusillanimité, Paul parlait particulièrement posément, progressant point par point, paroles poussives presque péniblement prononcées, petite phrase prévenante par petite phrase précautionneuse, prenant plutôt peu parti, passant pleinement pour parent pauvre pour propos pitoyablement plats. 

samedi 6 avril 2013

duo



Un premier extrait du duo Stéphane Kerecki (contrebasse) John Taylor (piano).
L'occasion d'apprécier - j'espère- la très belle image de pochette de l'album.
Je n'hésite pas plus longtemps à dire que la musique jouée est au diapason de cette vue.

J'ai pu faire l'expérience d'aller plus loin que sur disque en allant écouter ce duo sur scène.

L'ambiance promettait d'être douce. Cette promesse fut tenue.
Posées, les notes. Les intervalles de silences étirés. 
La complicité et l'écoute fortes. Sobriété et justesse exemplaires dans le jeu. 
Le duo impressionnant, concert en deux parties, sur des compositions où l'inventivité et la fluidité du pianiste s'arrima et répondit au son et au jeu du contrebassiste, une fondation rythmique étonnante.
Les chevauchées furent intérieures. 


En ces quelques notes et mots, voici une idée partielle, imparfaite, pour dessiner l'excellente soirée passée ce vendredi soir. Soyons francs, tout le monde n'est pas toujours entré dans cet univers et cette esthétique, même si ce ne fut pas mon cas (!), nous étions venus à trois duos pour écouter celui-ci, et je crois avoir saisi qu'à la sortie, nous étions deux enthousiastes, emplis d'une belle émotion, trois ont apprécié même s'il fut noté que la finesse du propos musical méritait d'être dispo(nible)s, et enfin un seul "rejet" (mot trop fort) fut relevé dans la petite bande.
Et pourtant... 

Allez... un autre  là ?


vendredi 5 avril 2013

contacts


J'ai grand plaisir à partager cette découverte, un poète portugais, Nuno Júdice avec un texte d'abord et une citation ensuite de son entrée en poésie. 

Marée

Je parcours les mers aux rivages
de papier ; dans les détroits couverts de brume,
je plie les dernières tempêtes de la mémoire. Je franchis
cet horizon fermé comme les yeux d'Adamastor,
déchirant la peau des tropiques jusqu'à trouver
le sang de la terre. Je me laisse porter par la lenteur
des rythmes, par la houle nonchalante des voyelles,
perdu dans l'immensité de la phrase.

Je reviens au poème. Je m'abrite sous d'infinies
strophes obscures ; je me heurte aux vers, ballotté
de tous cotés ; puis j'arrive dans ce couloir
où tu m'as attendu, et je vois ton image
se refléter encore sur le mur des mots, avec
l'écho lumineux qui naît de ton visage. « Viens
avec moi », je te dis, « trouver ce port où les bateaux
reviennent de leurs voyages silencieux, où des êtres
dépourvus d'yeux nous attendent qui nous offriront
leur abri de pierre ».

Là-haut, sur le sommet des dunes, j'ai dessiné 
une plage aux contours de tes lèvres,
le bruissement d'ailes qui traverse tes yeux
en un battement de paupières, et la marée montante
déferlant son drap d'écume blanche.

(c) Nuno Judice
In Géométrie variable 2012

Nuno Júdice né en avril 1949, en Algarve, à Mexilhoeira Grande, a grandi dans ce petit village du sud du Portugal, et il dit y avoir contracté, dès l'enfance, le virus poétique.
J'ai un souvenir d'enfance très précis : c'est un matin de décembre, très froid et très lumineux, comme il arrive chez moi, dans le Sud, sous le soleil d'hiver. Je suis assis dans l'escalier de la maison de ma grand-mère, et je lis un des livres que Noël m'a apporté : une adaptation pour enfants de l'Énéide.
(...) J'étais donc en bas de l'escalier, en lisant et, parfois, en regardant la rue, bien que le contraste entre l'obscurité de l'intérieur et la lumière du dehors m'empêchât de reprendre la lecture tout de suite. C'est peut-être dans cet intervalle, où j'étais obligé de me réadapter à l'intérieur de la maison, que la poésie a paru dans mon esprit : quelque chose qui lui ressemblait, en tout cas, a dû occuper ces instants de vacuité, et m'a poussé, un jour, bien avant l'adolescence, à écrire des vers dans un mouvement que j'avais moi-même quelque difficulté à comprendre.
(...) Il est vrai qu'au bas de l'escalier, dans le vestibule de la maison, j'étais à mon insu à la frontière de plusieurs mondes ; et, peut-être apprenais-je la façon de les mettre en contact, ce que seul peut faire le langage.
(In Un chant dans l'épaisseur du temps, préface de l'auteur © Poésie/Gallimard 1996, p.7 à 9)

jeudi 4 avril 2013

Démangeaisons


Les récentes et toujours actuelles affaires qui touchent le pouvoir "socialiste" (...puisque tel est son nom) illustrent pleinement ce que je redoutais sur la question gauche/droite assortie de son corollaire tous pourris.
Les derniers développements que j'ai suivis – en restant un peu distant quand même - montrent à mon sens que, dans ces situations comme d’autres, cette tentation ou posture égalitaire, équitable, ou encore équilibrée – mais en réalité binaire- dans les récriminations, les « fautes », tourne à vide puisque la "gauche" se défend en invoquant ce que la droite a fait (ou n’a pas fait) dans le même cas et, bien sûr, vous l’auriez parié, la droite en fait autant.
Et qu'on compte les points. 
On a donc en permanence cette magnifique contradiction de façade « des camps retranchés », totalement factices, qui amène inéluctablement au "tous pourris".
Ah ! La suprême invective du tous pourris... Encore faudrait-il définir "tous"... qui sont ces « tous » ? Vraiment tous ? Cela ne tient pas une seconde !
Et là on retrouve l'imposture du FN qui fait partie de la danse -ô combien- et qui sert ainsi les desseins de ceux qui veulent que perdure le système ambiant (je ne donnerai pas de noms) : agitez, faites peur, soufflez et hop un  nouvel écran de fumée.
Pendant ce temps-là ?
L'argent ne dort pas, faites-moi confiance, le dépeçage des ressources et des vies continue. Pendant ce temps-là ? Le libéralisme continue. 
Car le principe de cette pseudo-démocratie de l’information, c'est bien comment faire disparaître, comment "dire" sans dire, et ne relater que les conséquences ou les éclats, les éclaboussures sur le ton de l'indignation outrée et de l'émotion surjouée, sans jamais évoquer les causes, les responsables que l'on ne nommera jamais.
Les relais sont là, en place, fidèles aux postes, pour valider une médiocrité ambiante, tels des passe-plats médiacratiques de masse, officiels, auto-relayés, auto-flattés, qui font de plus mine d'ignorer toutes ces coulisses pas jolies jolies du jeu dont ils font partie, en toute consanguinité. En étant, en plus, interchangeables ! 
Et première idée, faire peur. 
Merde ça pourrait m'arriver, un coup de malchance est toujours possible. Alors on va être sage, on va aussi se contenter du petit peu qu'on a à peu près...
Autre idée associée, ne pas donner à penser et donc, par précaution, le faire vite en plus ! Donc tout ça, ça s'accumule, ça s'entasse, ça se chasse en quelques secondes, c'est de la mousse périphérique, de l'écran total : il ne faut pas que cela prenne sens, c'est plus sûr car on ne va pas scier l'arbre de l'argent et du pouvoir dans lequel on est perché. 
D'autant qu'il n'est pas prévu de place pour tous, si j'ai bien suivi ?
L'idée force est aussi évidemment, pour revenir aux scandales et affaires que, coup par coup, un partout balle au centre, il y en aura pour tout le monde, et finalement au bout du match le résultat sera nul et, comme on dit, plus il y a de buts, plus il y a de spectacle, vous signez pour un 14-14 ? Peuplons le vide.
C’est ainsi qu’on déroule une prétendue "neutralité" ou même "'objectivité" qui se substituerait -entre autre- à l'idée de justice, et ça fait un peu mal non ? On est loin de l'échange de vues, du débat contradictoire argumenté, en réalité on n'y est même pas. (Voir plus haut, penser)
Car faisant passer l'idée que le match est nul, on donne à estimer que tout cela est donc égal -à tous les sens du terme- ce qui correspond bien au système ultralibéral ambiant qui joue la transgression qui le fonde en supposant et entretenant que tout se vaut, que tout est permis, possible en tout individualisme et égoïsme, au delà de toute décence, ou bon sens commun.
Les valeurs morales, le sens collectif, le partage, ce qui lie les humains ?
Aux chiottes !
Pour finir (aujourd'hui), je persiste à me demander ... pourquoi faut-il un nom ou un adjectif pour préciser : si l'on dit "la gauche de la gauche" ou la "vraie gauche" -et ça me fait penser à la "laïcité positive" ou à la  "connerie profonde" - c'est qu'il y a sans doute un problème quelque part ! La graduation sur ce coup-là, je n'y crois pas, c'est donc pour déconfuser un truc confus ? Ah ! J'allais y penser...  
Et puis, en passant, gauche/droite il ne faut jamais perdre de vue que ce sont des concepts relatifs. Faites un demi-tour sur vous-même, vous verrez  ! 
Il faut toujours réaffirmer les valeurs plutôt que brandir une étiquette "flottante" et ... "figée", non ?

Tautogrammatiquement2

Deuxième série. 
Et essuyons une goutte de sueur perlant au front.

W / 
Wallons  waterproof, walkyries wagnériennes, wallabies werthériens :  wagon-restaurant, whisky ! 

X/
Xénophile, Xavier Xi xylographie xérus xanthodermes, xérophytes xérophiles, xanthies xylophages, xiphophores xiphoïdes.  

Note a posteriori: : "oh que j'ai bien fait de me débarrasser de ces magnifiques lettres..."

mercredi 3 avril 2013

impressions



 La couleur du printemps 
dévoile ses notes

Clapote l’horizon
pensif

En fond surgit
-furtif- 
un océan d’oiseaux  

mardi 2 avril 2013

Tautogrammatiquement-1

Tautogrammes au programme ! 
L'alphabet étant à l'ordre du jour très régulièrement par ici ces temps-ci, je me lance dans un alphabet complètement tautogrammatique (mais alors... complètement !) que je publierai en plusieurs fois. 
Je ne publierai pas dans l'ordre alphabétique (quel rebelle !) et, c'est assez prévisible, ce sera étalé dans le temps parce que tout ça n'est pas tauto(gram)matique, hein, faut chercher aussi !
Je dédicace ce premier billet au camarade Obni et je me souhaite bon courage.
J'ai commencé par quelques lettres que je qualifierai de ... saloperies  euh, retorses !

K
Karatéka keynésien kiffant kimonos kitchs, Karl klaxonne, kleptomane kidnappant képis kurdes, kilts kakis.
Y
Youpi ! Yvan, yachtman yogi yodisant, yodle yé-yé. 
Z
Zoologue zinzin zézayant, Zoé zigzague zen, zoomant zélée, zozotant « zut, zéro zébu, zéro zibeline...zoo ? zone ! »

lundi 1 avril 2013

Fil





Ceci n'est pas un poisson d'avril.