mercredi 27 avril 2016

Q comme Qazaq /S comme ...

Depuis l'an dernier je tiens à jour ma liste annuelle de lectures, je la publie ensuite ici avec, pour certaines d'entre elles, un petit mot ou résumé sur ce que j'en ai pensé.
J'ai noté que pratiquer de la sorte m'avait conduit à ne rien "publier-partager" dans l'année. 
Je vais donc tenter d'y remédier de temps à autre. 
Mais sans aucune promesse de régularité, attention ! 



Je savais que tôt ou tard je relirai Lucien Suel...
 Après Mort d'un jardinier, Je suis debout, La patience de Mauricette, Blanche étincelle -que je recommande tous chaudement - j'ai dégusté ceci :




Disponible pour le moment chez Qazaq par téléchargement, on y trouve trois nouvelles.
De la plus belle eau, du plus beau vent.

En voici les lignes de présentation :

La Mer du Nord est le personnage principal du texte éponyme, variations incluant les plages et les routes maritimes, les tragédies et les jeux d’enfants, les fermes aquacoles et les radios pirates… 
Un aller simple pour Roubaix, en un récit poignant, donne la parole au jeune Albert Decouvelaere dont la famille quitte la campagne flamande à la fin du dix-neuvième siècle pour s’embaucher dans les filatures naissantes. 
La mort en duplicata de Rupert Sorley commence au printemps 1918 dans les tranchées entre France et Belgique, continue pendant l’invasion allemande de 1940 et trouve sa résolution finale en 1960 dans un pub de Cardiff.

Si chaque nouvelle a ses qualités propres (la troisième par exemple avec ce que je perçois comme une belle part d'étrangeté), j'ai été vraiment emballé par le récit du jeune Albert Decouvelaere. 
"Un aller simple pour Roubaix" permet de (re)trouver et d'apprécier une écriture, ce style limpide qui nous embarque de tout cœur avec le jeune Albert. 
Une aventure humaine, un passage, un parcours sans pathos où rien n'est surligné.
J'apprécie au plus haut point l'absence d'effets de manche, une épure où me semble-t-il l'émotion vraie naît des mots posés et ajustés avec un soin patient, de ce qu'ils nous décrivent et racontent. 
Superbe ambiance, tendre et attentive. 
Cet aller simple mérite le détour et j'envisage déjà des retours pour y retrouver et puiser quelques passages... 

6 commentaires:

  1. J'ai tant aimé La patience de Mauricette et Blanche Etincelle que je vais sans doute me laisser tenter par ces autres oeuvres de Lucien Suel que tu recommandes.

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    1. A priori, tu devrais y passer de bons moments !

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  2. Adoré "La patience de Mauricette" et très déçue par "Blanche Etincelle", de ce fait j'hésite...

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    1. Ah ça fait 50/50 cette affaire !
      Très déçue en quoi ?

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  3. Lucien Suel revient souvent ici. Je renote !

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