jeudi 4 février 2016

Pour solde de tous comptes - 366

Pour en terminer, je me fends, en hommage au 29 février, d'un petit bonus 366.
Je reprends chaque mot indépendamment et j’écris spontanément dessus.
Juste relu à la fin, sans rien changer.
  


1.          Ignominie, serait-elle sans fin ?
2.          Jardin rime avec bien, et c’est très bien.
3.          Kaolin me laisse penser que c’est le bordel dans le textile.
4.          Larme, elle perle quelquefois, par surprise, en une émotion intense, notamment musicale.
5.          Marguerite, non ? La vache !
6.          Naissance, c’est fait !
7.          Océan : L’Atlantique a supplanté la Méditerranée de mon enfance. Il m’attire et me fait rêver.
8.          Papier va forcément avec crayon. Pour moi.
9.          Quart : lorsqu’ils se mettent par quatre, c’est bon.
10.      Rastaquouère faisait peut-être partie du catalogue de jurons du capitaine Haddock.
11.      Sardonique serait-ce une sardine diabolique ?
12.      Tendresse : je n’en ai pas particulièrement pour l’ukulélé.
13.      Ukulélé, voir 12 : je confirme !
14.      Vagabond, album assez réussi d’Ulf Walkenius guitariste suédois qui accompagne  Youn Sun Nah.
15.      Walkyrie : le fromage sera-t-il chevauché ?
16.      Xanthome ouvre la liste des mots dont je ne connais pas la définition.
17.      Yakusa est -si je me rappelle bien- un film policier  avec Robert Mitchum.
18.      Zénith , les salles de spectacle que j’ai peu fréquentées (Nougaro en 1992, Neil Young en 2008) 
19.      Affolant de penser à la liste complète, non ?
20.      Barboter ce serait piquer en sous-marin ? ou retirer son postiche ?
21.      Catastrophe, comme les films, dont certains  n’étaient pas étiquetés ainsi au départ.
22.      Démiurge, pas un truc qui me botte.
23.      Élocution, peut-elle être atteinte de conjonctivite ?
24.      Farfadet, « Nous ne savons pas ce qu’il y a dans les choses, mais nous avons découvert que les diables, lutins et farfadets n’y sont pas » (Alain, Propos, 1932)
25.      Galaxie, l’immensité qui fait rêver.
26.      Hebdo, fréquence qui désigne aussi un magazine : je n’en lis plus depuis de nombreuses années !
27.      Ignorance, une autre immensité qui ne fait pas rêver.
28.      Je, même si on est plusieurs à l’utiliser, c’est souvent moi.
29.      Kapok, ça fait pas un pli à la belok.
30.      Latitude, quelle est la bonne ?
31.      Marionnette, souvent munie d’un siphon ?
32.      Nature, « elle a horreur du vide » dit la liste des 366 mots.
33.      Olive verte ou noire, nature ou préparée, j’aime ce goût.
34.      Papillon : à détacher après l’avoir complété.
35.      Quartier me ramène à Léo Ferré « je suis d’un autre quartier, d’une autre solitude ».
36.      Ratatouille, c’est un plat que j’aime à divers stades de cuisson et recuisson. 
37.      Saucisson de cheval, chantait Boby.
38.      Ténor, chanteur peut-être mais saxophone surtout dans mon imaginaire et ma culture. 
39.      Ultimatum, c’est une pratique qui m’est inconnue.
40.      Vague ...de Jazz c’est en Vendée fin juillet début août un festival goûteux et chaleureux, 13 ans d’âge.
41.      Wapiti était une revue pour enfants à laquelle mes filles furent abonnées.
42.      Xénon, t’as compris, quand je dis xénon, c’est non !
43.      Yankee, c’est un chti américain… à peu près.
44.      Zéro, c’est peu c’est rien et selon le cas ça peut parfaitement convenir.  
45.      Agoraphobie : les prisonniers atteints y trouvent leur compte.
46.      Bastringue, tel un piano légèrement désaccordé…
47.      Charme, un arbre … qui n’en manque pas.
48.      Démoniaque serait cette fameuse sardine diabolique qui bouche un certain port ?
49.      Étranger : m’est étranger ce qui désigne les étrangers comme intrus, exclus, ennemis.
50.      Faribole rime avec guibole. Et c’est tout.
51.      Galimatias a de fortes chances de désigner ce que sera la liste des 366 mots que j’aurai complétée.
52.      Hémoglobine m’envoie aux films d’horreur dont je suis peu client même si l’occasion et le larron…
53.      Illico presse-toi, disais-je souvent à mes filles, petites, quand il ne fallait point traîner.
54.      Jeton, le faux n’est pas recommandable et le vrai qu’est-ce que c’est ?
55.      Karaté, je n’en ai jamais fait.
56.      Lentille, je n’ai jamais essayé pour les yeux. Pour la soupe par contre, oui.
57.      Matou, ils sont deux à la maison, c’est mes potes.
58.      Néanmoins toujours, et jamais –jamais- néanplus. Injuste ?
59.      Ombrelle, les coquelicots de Monet.
60.      Paradis, toujours pas en vue. Ni en pensée. Ni en conception.
61.      Quatuor, à cordes et je suis transporté.
62.      Ratiboiser, serait-ce jeter des rats dans les bois ?
63.      Sauterelle, un film avec Mireille Darc, vu ou pas vu en entier, je ne suis pas sûr.
64.      Tentacule, je ne sais jamais d’emblée : un ou une ?
65.      Ululement est le cri qu’on pousse quand on est attaqué par un hibou ?
66.      Valise, sans poignée c’est con dit-on.
67.      Watt, en général, c’est doux.
68.      Xénophile, celui ou celle qui aime les xénos.
69.      Yaourt, ceux que je consomme de temps à autre sont plutôt aux fruits rouges.
70.      Zigoto ne doit pas être bien loin de zozo, au moins dans le dictionnaire.
71.      Algorithme, un titre de Gershwin ?
72.      Baveux ou plutôt baveuse, l’omelette à mon goût.
73.      Chéri c’est bel et bien comme cela que my wife ne m’appelle pas !
74.      Diantre ou diable, c’est au choix.
75.      Élucubration, ce que chantait Antoine, au pluriel et -à mon goût- cela dépassait cette seule chanson.
76.      Farniente, un plaisir à apprendre si besoin, à cultiver.
77.      Gangrène, elle affecte aussi les pommes de terre, la Belgique doit faire gaffe.
78.      Hermétique, le son du mot me plaît.
79.      Image, oui, sur l’image je suis presque toujours sage
80.      Jeu, même si on est plusieurs à l’utiliser, ah ben non c’est pas le même. (Voir 28)
81.      Karaoké, j’y ai participé une fois.
82.      Léonin pourrait qualifier les plus hautes des petites personnes.
83.      Méchoui, je n’en ai plus mangé depuis, euh, longtemps .
84.      Nébuleuse, tout cela n’est pas très clair.
85.      Omniscient, femmenisciente : non plus.
86.      Paradoxe, se cultive mais je n’en ai jamais ramassé. Y a-t-il des coins comme les champignons ?
87.      Quenelle, Raymonde, était peut-être la sœur de Queneau ?
88.      Ratonnade, bastonnade, estafilade, tornade, débandade, brandade, algarade, malade : trouvez l’intrus !  
89.      Secret, le secret se crée, se terre, il faut le secret taire.
90.      Tentation, elle fait partie des péchés capiteux ?
91.      Union, lorsqu’elle est politique, elle fait la farce.
92.      Varicelle, je l’ai eue, en. . . 73, euh… 1973, bien sûr.
93.      Web, toile des bruits de fond ?
94.      Xénophobe est celui qui n’aime pas les xénos.
95.      Yapluka : exactement, j’allais le dire !
96.      Zinjanthrope c’est un enrhumé qui est attiré par les singes. 
97.      Allumer est un verbe dont – mot d’enfant- le contraire est délumer.
98.      Béatitude me fait penser désormais – private joke - au Mont Saint-Michel.
99.      Choucroute, petite habitude familiale, on va en manger une tous ensemble chaque hiver.
100.  Discret, adjectif que j’associe à une manière d’être que j’apprécie au plus haut point.
101.  Enamouré, en amour, in love. Pas besoin de traduire, je suis attentif aux rapprochements des langues !
102.  Femme : alors je vérifie ( …) oui oui, j’en ai une.
103.  Globe, juste après femme, évidemment, ça donne des idées. 
104.  Hermine, spontanément, blanche et Gilles Servat pas loin !
105.  Impardonnable, c’est rare mais possible, et incompréhensible c’est plus souvent.
106.  Joie, avec la lumière, elles débarquent dans « Plume d’Ange ».
107.  Katmandou fut peut-être une destination en quête de la joie.
108.  Lettre, j’en écrivais, j’en écris moins, de temps à autre, j’en trace.
109.  Mépris, chaque fois que je me suis mépris, je l’ai reconnu.
110.  Négatif me fait penser à la photo, ce qui, n'étant pas historien, me date aussi sûrement que le carbone 14.
111.  Onanisme, le contraire du bananisme, sûrement.
112.  Parenthèse, parfois diversion ou pas de côté, peut faire perdre de vue l’essentiel.
113.  Quenouille, l’extrémité d’une pâte, un spaghetti par exemple.
114.  Réminiscence, on doit sans doute y faire appel au quotidien consciemment ou pas.
115.  Sérénité, calme, tranquillité, font partie de mes manières d’être, agriculture personnelle.
116.  Théière est un cadeau qu’il m’est arrivé d’offrir.
117.  Univers, celui des possibles fait rêver. Expansion…
118.  Vélocipède, bicyclette, bécane, brêle, du moment que ça roule !
119.  Weekend, on crache pas dessus, jamais et… vivement le prochain !
120.  Xérès, son vinaigre est très bon.
121.  Yeti suscite souvent d’abominables jeux de mots.
122.  Zinc, patron ? La même chose.
123.  Alunir me fait penser à la fois à Armstrong, Jules Verne et Tintin. Etonnant non ?
124.  Bise, il paraît qu’on peut être dépourvu lorsqu’elle vient.
125.  Clopinclopant désigne quelqu’un qui fume en marchant ou marche en fumant.
126.  Divin, ce qui s’y rapporte n’entre pas dans mes valeurs.
127.  Enfance, un temps pour tout.
128.  Fichtre est fichtrement moins utilisé à notre époque.
129.  Glouton, ce n’est qu’un avale-tout, un bâfreur bestial, un goinfre goulafre effréné, bref un  vorace.
130.  Hésitation, à ne pas confondre avec la réflexion qui précède le choix et l’action.
131.  Incroyable… oui ? Dieu par exemple ?
132.  Jouir d’une bonne réputation est sans doute appréciable.
133.  Ketch, est-ce qu’un ketch kitsch ça existe ?
134.  Levure, je me souviens des petits paquets roses pour la cuisine.
135.  Monogramme, j’y songe, les stéréogrammes ça existe ?
136.  Niaise : il ne faut pas prendre leur bol aux niaises.
137.  Optimisme tel qu’on l’entend souvent, semble pouvoir se mesurer.
138.  Parfum, j’ai lu des années et des années après le livre de Süskind. Bien, mais pas un chef d’œuvre.
139.  Querelle, elle se cherche, elle se trouve. Et si ça se trouve, sans chercher.
140.  Répétition, répétition.
141.  Si est une note de musique hypothétique.
142.  Tintamarre, proche de tintouin, ce qui est très logique question son.
143.  Uppercut : jamais pratiqué, dans aucun sens.
144.  Venimeux, comme les champignons phalloïdes ?
145.  Whisky, j’aime pas.
146.  Xérophtalmie, la lettre X, allez osons le dire, pas un cadeau.
147.  Yeux. : alors, deux. Et gris bleu. Les deux.
148.  Zizi, mêmes les zozos en ont un.
149.  Amour doit bien rimer à quelque chose...
150.  Bistrot, l’ambiance donne envie, c’est de l’imagerie, c’est dans l’imaginaire.
151.  Clown, mon préféré est celui du spectacle.
152.  Dodeliner, c’est bien simple je m’en balance.
153.  Enfer … et dame Nation.
154.  Fléchir, surtout pas, sauf si on souhaite se baisser .
155.  Gourou, injuste on ne parle jamais de goublond ou goubrun.
156.  Hirondelle, elle ne fait jamais le fringant.
157.  Infrarouge, et pour les flamands c’est inflarose.
158.  Journal, je n’en lis pas.
159.  Kilomètre, j’en fais, voiture, vélo, course à pied. Je préfère les deux derniers modes cités. 
160.  Liberté, d’accord mais aussi indépendance.
161.  Montagne, elle peut accoucher d’un sourire pour le randonneur.
162.  Noblesse, hauteur et dignité plutôt que sang bleu…
163.  Orage, à laisser passer, même s’il n’a pas priorité.
164.  Pénultième, une place qui permet de ne pas arriver le dernier.
165.  Question question, je ne me pose pas trop de questions sur le mot question.
166.  Réponse, question réponse, je n’ai pas pour autant de réponses.
167.  Silence, j’aime ce mot que je ne trouble pas lorsque je l’écris.
168.  Tintinnabuler, voyager comme Tintin.
169.  Urbain peut fort bien vivre à la campagne.
170.  Venus, sa beauté botta Botticelli.
171.  Wifi, pas grave de perdre le fil, du coup.
172.  Xylène ferait un prénom acceptable quand on pense à ceux qui sont acceptés.
173.  Yoga, jamais pratiqué et ne m’y suis jamais intéressé.
174.  Zoom, si le cœur fait zoom, il est peut-être temps de se rapprocher …
175.  Amphigouri fait partie des mots dont j’ai dû vérifier précisément la définition.
176.  Bravo ne consiste pas à applaudir un tueur.
177.  Colibri, je ne savais pas qu’il était synonyme d’oiseau-mouche.
178.  Dodine : si le dos dîne,  il n’est pas seul, la dent dîne aussi.
179.  Épinard, il pousse dans des épicentres.
180.  Flibustier, comme le corsaire ou le pirate, nous mène en bateau.
181.  Gourmandise, elle peut nous rapprocher du 129.
182.  Horreur, elle ne manque pas d’R, ce qui ne l’empêche pas d’être éprouvante.
183.  Ingénue, ça nous change des hypocrites finalement !
184.  Jongler avec les mots m’est plus facile qu’avec une balle, un cerceau, une assiette.
185.  Klaxonne, je ne klaxonne jamais.
186.  Libidineux, il serait mieux vu s’il savait s’arrêter à voluptueux, sensuel ou charnel.
187.  Mort : ça viendra, patience ! D’ailleurs je ne suis pas pressé.
188.  Noctambule n’est pas exactement mon mode de vie.
189.  Orange est un feu.  
190.  Philosophie : retrouve-t-elle ses petits avec certains « nouveaux » déjà vieux philosophes ?
191.  Queue, la faire ne me met pas en rogne, contrairement à beaucoup, et j’aime les Anglais pour cela.
192.  Retors est assez négatif, fait penser à tordu ou même vicieux.
193.  Slip, it’s so easy just to slip away – superbe chanson sur la fuite du temps.
194.  Toutim serait possible en nom de chien.
195.  Urticaire est une démangeaison égyptienne ?
196.  Verge, bleuge, noirge, jaunege et même rougege.
197.  Winch est – j’espère bien- tout autre chose que l’abréviation de winchester.
198.  Xylographie, c’est grave docteur ?
199.  Yole : non je ne m’embarquerai pas dans une définition de ce mot si disgracieux.
200.  Zou montre bien qu’à un moment l’inspiration se tarit pour choisir le mot du jour.
201.  Aspérité, je m’y accroche et ne trouve rien à en dire.
202.  Bretagne, lieu de nombreux séjours et visites. Me manque. Y retourner sous peu .
203.  Compatible correspond à la compatibilité et pour la comptabilité, c’est compte habile ?
204.  Douceur de vivre, ne pas la perdre de vue, au besoin la viser, la souhaiter.
205.  Escarpolette, à force d’y jouer elle a des escarres Paulette ?
206.  Flou, c’est par exemple quand je retire mes lunettes.
207.  Grammaire : passionnant, non ?
208.  Houspiller ne signifie pas détrousser les literies.
209.  Insanité, en proférer est répandu, non ?
210.  Joyeux et non pas soyeux est un nom de nains, dans les paquets de sept.
211.  Koala : quand il bouge, çà et là, on le surnomme koaici.
212.  Limace rime avec bave. Rime pauvre, je vous le concède.
213.  Moult moumoutes sont portées par des chauves.
214.  Nœud, celui du problème ? 
215.  Orgasme, ou volupté, ou encore jouissance. Le 2e terme fait sens.
216.  Provocation : aveu de faiblesse ? A creuser.
217.  Quille, je joue au bowling régulièrement. Dernière partie, il y a deux ans, après une coupure de 32 ans.
218.  Risque : souvent vanté et recommandé par ceux qui n’en prennent aucun.
219.  Soutane, croyez-le ou pas, je n’en porte pas.
220.  Transmettre, un mouvement , des valeurs, transmettre. C’est bien.
221.  Ustensile me laisse toujours rêveur quand je pense à la multiplicité de ce qu’on trouve en cuisine.
222.  Vérité, est-il vrai qu’elle n’est pas toujours bonne à dire ?
223.  Wishbone se traduirait par « je te la souhaite bonne ».
224.  Xylophage est fort utile quand on ne connaît pas le mot termite.
225.  Youpi peut aussi se noter Vous3.14159265359
226.  Zoulou allait avec sapajou avec le capitaine Haddock.
227.  Aubade : se pratique de bon matin, et ça peut agacer.
228.  Bribe n ‘est pas la forme abrégée de bribriothèque.
229.  Coquin comme cochon est une expression qui peut marcher.
230.  Douche me fait penser qu’on ne parle jamais d’ablution écossaise. Dommage.
231.  Espérance , un joli mot en ce qu’il contient de promesses.
232.  Foulard : je pratique plutôt le cache-nez, le cache-col (j’étais gamin) ou encore l’écharpe.
233.  Grave, une voie à suivre ?
234.  Humain, hupied, inhumain, inhupied.
235.  Irréelle… tiens, pourquoi au féminin ?
236.  Jupette devient-elle jupinette lorsque cette jupette est petite ?
237.  Krach : au fait, il y a des tests avant ?
238.  Livre, certainement l’objet le plus répandu dans la maison.
239.  Mouton, certainement le plus répandu sous les lits.
240.  Nonobstant n’en déplaise à certains est mot facile à utiliser en dépit d’une forme bizarre.
241.  Ostentatoire peut être mal vu.
242.  Punaise : c’est pratique cette première syllabe qui rappelle que ça ne sent pas bon.
243.  Quintessence, je vois et quart essence, c’est pour le gazole ?
244.  Ronger, c’est pas terrible comme prénom.
245.  String, c’est pas terrible non plus comme chanteur.
246.  Tropisme, une tendance à exagérer ?
247.  Utérin, voir 249 ?
248.  Vin : rouge. Carafé ? carafé !
249.  Wisigoth, chez eux , les jumeaux sont monozygoths, dizigoths ou hétérozygoths.
250.  Xylophone, les termites n’en jouent pas.
251.  Yourte n’est pas loin du yogourt allégé.
252.  Zozo, quelqu’un qui peut aussi être zazou et, pourquoi pas, zinzin ?
253.  Autodidacte est un mot qui devrait s’expliquer tout seul.
254.  Bronzer n’est pas dans ma liste d’activités organisées.
255.  Coussin ? chermain, vorzément.
256.  Douleur, grande elle est muette, et petite elle nous saoule alors ?
257.  Estaminet ? Oui c’est au chat.
258.  Fraternité, ne croyez pas qu’il suffit d’avoir un frère pour l’exercer…
259.  Grèce : en train de fondre depuis quelque temps.
260.  Hurluberlue, un côté fantaisiste et baroque peut me plaire.
261.  Irrésistible est un mot que j’utilise très très rarement et cela me semble inéluctable.
262.  Justice est un mot que j’utilise très très rarement mais il guide mon action.
263.  Kiwi, kinon, un jeu beaucoup plus difficile que le niwi ninon.
264.  Lumière : Noir lumière est un très bel album en trio de François Corneloup.
265.  Musique, indispensable et essentielle.
266.  Nouille, question pâtes, ce serait réducteur de ne voir que nouille.
267.  Oublis, c’est bien d’y faire penser en 267.
268.  Pusillanime, je ne sais pas si un Wisigoth peut l’être.
269.  Quiproquo manque de réversibilité : quoproqui c’est pourtant pas mal.
270.  Rosette aimait faire la causette avec Josette autour de dosettes.
271.  Spécifique est un mot mis à toutes sauces et du coup il perd un peu, non ?
272.  Troubadour, poète, occitan, sarrasin et je replonge dans la planète Nougaro.
273.  Utile, un bel album de Julien Clerc en 1992 le dernier avec Roda-Gil, hélas.
274.  Voisin, pas loin, forcément.
275.  Woodstock, à part la boue, c’est surtout la poussière d’étoile, Joni Mitchell et sa chanson.
276.  Xiphoïde me semble bien parti pour ne pas avoir de synonyme.
277.  Yoyo, après la toupie, le jouet connu le plus ancien. Origine inconnue.
278.  Zut, ah ben merde j’ai pas d’idée.
279.  Aventurier, Dutronc, le mort à Baltimore…
280.  Brume va très bien avec le 323.
281.  Crotte, voir 278.
282.  Dubitatif ne signifie pas forcément que l’on doute trop vite.
283.  Étoile, inaccessible un peu seulement, car visible tout de même.
284.  Freluquet, s’il est du genre avorton prétentieux, on ne peut que lui coller un pain, non ?
285.  Guérir c’est très bien, mais à tout prendre on préfèrerait bien sûr ne pas avoir à le faire. 
286.  Hydre, on dit souvent qu’elle appartient à Vion.
287.  Irresponsable, ce que j’ai écrit en 286.
288.  Juteuse, la poire fait mon délice.
289.  Kyrielle, c’est un peu une ribambelle d’apéritifs vin blanc cassis.
290.  Lumineux, lorsque ça l’est trop, mes yeux fatiguent.
291.  Mystère, il reste entier puisque personne n’a retrouvé les boules de gomme.
292.  Nuage, sa forme contient une part de mystère, certes.
293.  Oui, c’est long 366 mots.
294.  Putain, terme plutôt rare, je lui préfère « bordel de cul de pompe à merde ».
295.  Quotidien, c’est un peu tous les jours, non ?
296.  Rouflaquette, je n’ai jamais laissé pousser de la sorte.
297.  Symphonie, j’aime vraiment la 3e de Gorecki avec Dawn Upshaw.
298.  Turlutte, tut tut chapeau pointute.
299.  Utopie, l’anagramme de toupie, nous ferait-il tourner en bourriques ?
300.  Voyageuse - superbe chanson de Michel Jonasz, années 70 -chaque minute sera délicieuse.
301.  Wu ça peut rapporter au scrabble.
302.  Xyste aussi, si on met à part la malchance du tirage.
303.  Ypérite des claques, c’est vrai quoi !
304.  Zythum mort subite, pas sûr que ça existait.
305.  Atlantique, voir mot 7.
306.  Bisous. A toi aussi. A bientôt.
307.  Abricoté, la douceur parfumée d'une tartelette.
308.  Bagatelle, me fait penser pour partie à fadaise, à fantaisie.
309.  Calembredaine ressemble à un mot valise, une histoire de calandre qui prendrait du ventre.
310.  Danger, il n’évite toujours pas la peur.
311.  Edelweiss se dit aussi gnaphale à pied de lion, ça se pose là en terminologie !  
312.  Famille, je préfère la mienne chez moi que les réunions à grande échelle !
313.  Gabegie, quand on y est, ça va pas fort.
314.  Haine, quand on y est, ça va pas fort non plus.
315.  Idéal, quand on s’en approche, dans l’absolu, ça va beaucoup mieux.
316.  Jalonner : une précaution qui évite de passer les bornes ?
317.  Kaki, croisé avec un kiwi, donne un kakiwi dont le goût – au minimum- est à vérifier.
318.  Lâche va souvent avec pleutre qui est presque plus évocateur, non ?
319.  Magie, je n’en pas suis très friand mais je suis admiratif de la dextérité des prestidigitateurs.
320.  Nacre, pas de chance de rimer avec diacre ou massacre.
321.  Objectivité, elle s’exerce par la justesse, l’exactitude et le détachement. Au boulot !
322.  Panorama, je me souviens du générique de cette émission dans les années soixante.
323.  Quai va très bien avec le mot 280.
324.  Racornir, se dessécher, se ratatiner… le plus tard possible, s’il vous plaît !
325.  Sagesse ? Des fois tu te la prends dans les dents.
326.  Tamiser le bon numéro permet de gagner.
327.  Ubac se passe d’abord et ça permettrait de faire les choses à l’adret ?
328.  Vacances, l’idée qu’elles se programment m’a toujours paru paradoxale.
329.  Wagnérien : adjectif dont on peine à trouver une définition autre que « relatif à Wagner». Sic. 
330.  X : je préfère garder l’anonymat sur ce coup-là. 
331.  Yacht, je n’en aurai jamais et je n’en rêve pas.
332.  Zèbre, je n’ai aucune idée de ce qu’il donne avec un 343.
333.  Abrutis, pourquoi au pluriel , souvent il suffit d’un seul.
334.  Baguenauder, j’aime bien musarder, c’est mon côté contemplatif, spectateur.
335.  Câlin n’est jamais loin de collant, donc je fais attention !
336.  Délice, justement le câlin quand il n’est pas collant.
337.  Égalité, plus facile et sans ambiguïté en équation qu’à l’œuvre dans nos sociétés.
338.  Fantaisie, elle permet par l’humour une bonne humeur appréciable.
339.  Gag, on n’y pense pas toujours mais un gag peut courir.
340.  Hasard, j’aime évidemment l’idée d’aubaine, d’éventualité que l’on saisit au bond.
341.  Idole des Jaunes, de  longues années durant : Mao.
342.  Jalousie, je préfère la persienne à l’envie ou à la rivalité qui me sont inconnues.
343.  Kaléidoscope, je me souviens en avoir eu et bricolé un avec Pif Gadget.
344.  Langoureux qualifie la langue du kangourou.
345.  Maison, comme une évidence dans celle que nous occupons actuellement : chez nous.
346.  Nager, pas mon activité physique favorite.
347.  Obsession, attention, lui préférer la persévérance et la ténacité peut-être ?
348.  Papa, je le suis !
349.  Quarante, quand on est aussi nombreux, on peut être lents.
350.  Raison n’est pas comparaison non plus.
351.  Saltimbanque, Maxime Le Forestier, souvenirs souvenirs…
352.  Temporaire me fait penser au provisoire qui dure, au transitoire qui ne s’arrête pas… et le devrait.
353.  Ubiquité on se dit que ce serait pratique et puis finalement en réfléchissant, on se le dit moins !
354.  Vadrouille, mot qui me semble tombé en grande désuétude malgré LE film "sur diffusé".
355.  Wahou est un tic, parasite « à la mode » que je déteste cordialement, n’emploie jamais.
356.  Xanthine conclut la liste des mots dont je dois chercher la définition. 
357.  Yack, on peut évoquer son cas ?
358.  Zébu, je me souviens de celui de mon enfance, il était long.
359.  Acrobate désigne une addiction au base-ball.
360.  Balbutiement, à éviter pour arriver à bon port dans cette liste de mots !
361.  Caresse, toujours bon à prendre… dit mon chat qui ne parle pas.
362.  Dément comme les 24 heures ? je préfère ne pas confirmer. 
363.  Éléphant, celui de l’ile de Nantes, entièrement mécanique est un petit bijou de technique.
364.  Farandole, fromage ou dessert ?
365.  Galapiat, c’est comme polisson et c’est un terme assez pittoresque.
366.  Hashtag est le dernier mot de la liste, un mot que je n'apprécie et n'utilise pas, donc:  rideau !


8 commentaires:

  1. Comment la création vient au créatif.
    Des scories sans doute, mais surtout des pierres précieuses.
    Il ne va pas traiter des 366 mots ? Si ! Eh ben, moi qui ai une toile en cours, sans compter des queues de veau à cuisiner pour le déjeuner.
    J'ai fait défiler et commencé la lecture à la balise 234 : un régal.
    J'aime bien la 297 – la symphonie, et l'objet du 145 – un doigt.
    Non, je n'ai pas tout lu : je viens de dire que j'avais une toile sur le feu et des queues de veau dans le frigo.

    RépondreSupprimer
  2. Bon, je reviendrai lire à tête reposée. Là, je n'ai pas le temps, il faut dire que la liste est longue...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je laisse finalement ce billet tel quel quelques jours...

      Supprimer
  3. On ne s'en lasse pas ;-) tu as peu été au zenith mais pour du beau et du bon !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. On ne peut rien te cacher musicalement ;-)

      Supprimer
  4. Je ne dirai pas "Wahou" car je sais (oui, j'ai lu tes billets) que pour toi ce n'est pas un compliment ! Mais CHAPEAU ! J'en reste coi ! Voilà quelqu'un qui sait jouer avec les mots, et comme Gilsoub, je ne m'en lasse pas.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci de cet enthousiasme Charlottine et du clin d'oeil "wahou"...
      Quant à s'en lasser ou pas, c'est autre chose !

      Supprimer