vendredi 16 octobre 2015

Partage de lignes 2




(c) Philippe Leuckx, L’Effeuillement des choses vers les confins
Merci à Terres de Femmes Angèle Paoli

EDIT du 17 octobre post commentaire 1
"lumière / ombre - pile face..." 




13 commentaires:

  1. J'aime bien ce début : " on ose à peine la lumière". Il faudrait débuter avec "on ose à peine l'ombre"...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci pour l'idée ! Voici le texte de départ :

      On ose à peine la lumière, le trait, la traversée. Que peut un cœur sinon dans la fragilité consentie, sinon dans la joie de jouer du peu ? On ne dit rien de l’ombre ni de cette surprise de l’aube dans le réel caché.
      Le jour est ainsi sa mesure et son attente, comme en creux le poème.


      J'en propose une adaptation à partir d’une inversion lumière et ombre tout en conservant l’essentiel de la structure textuelle :

      On ose à peine l’ombre, le nuage de l’immobilité.
      Que peut une écorce sinon dans la force empêchée, dans la mélancolie de la trace ?
      On ne dit rien de la lumière, son déclin dans le piège du crépuscule, dans l’abstraction du songe.
      La nuit, démesure et impatience, se pose comme prose criblée d’aspérité

      Supprimer
    2. Jolie, votre "définition" de l'ombre dans la première strophe.

      Supprimer
    3. Merci de m'avoir donné l'occasion de la chercher trouver ;-)

      Supprimer
  2. La surprise de l'aube (qui) dévoile peu à peu le réel caché, magnifique trouvaille.
    Bon week-end K.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oh oui, et merci Colo.
      J'ai joint ci-dessus un "décalque" de l'extrait, idée venue grâce au premier commentaire !
      Très bon week-end également.

      Supprimer
    2. Joli "décalque"!
      La mélancolie de la trace...bravo.
      Bonne journée K.

      Supprimer
    3. Décalque et décalage de trace...
      Merci Colo et bonne journée.

      Supprimer
  3. Poésie en deux temps
    poésie des instants
    on ose, on peine,
    la nuit, le jour
    tourne
    sol

    RépondreSupprimer
  4. La lumière intérieure,
    Cultivée par-delà les eaux,
    Moment serein,
    Auprès de mon marin
    Bisous tendres

    RépondreSupprimer