lundi 15 juin 2015

16 Katmandou en quenouille

Les mots 



On peut s’en douter et -en plus- on peut le vérifier à la lecture.

Il n’est pas toujours « aisé » de partir à la chasse -ou à la pêche miraculeuse- d’une possible unité textuelle dans la production du billet hebdomadaire de ce jeu des 366 alphabétiques comme je m’y trouve conduit et exposé par les choix que j’ai faits ! Mais je n’avais qu’à faire attention où je mettais les pieds.

Arriver à quelque chose, ou quelque part, en tirant un fil qui permette un résultat d’ensemble à peu près convenable se révèle plus que merdique impossible c'est pas gagné délicat. 
L’imagination débordante présumée peut se faire ...déborder ... sur ses flancs pour céder facilement place à un cerveau rempli d’un vide neuronal apocalyptico -atone. 

Cela commence par patiner sérieux avec des bouts de phrases sur le mot qui a semble-t-il allumé une étincelle (hallydayenne ?) d'une force datant nettement d'avant la découverte du feu. 
Et ne rêvez pas, cela ne crépite pas, non, cela s'assemble péniblement - en clair, cela ne s'assemble pas du tout - en bribes éparses, confuses qui traduisent un esprit désorienté. 
Bon.
Ce gigantesque parapluie blindé étant ouvert, je peux déconner.  
Je peux ainsi affirmer que Katmandou compte neuf lettres.
C’est vrai, certes. Et c’est le facteur qui me l’a dit.
Mais j’en profite pour soulever une question d’éthique : on ne parle jamais de Katmandur.
Serait-ce du mépris par hasard ? Possible, mais encore faut-il ne pas se méprendre sur ce sujet.
Puisque je n’en parlais pas, tiens, au fait, sans vouloir paraître négatif ou inculte, ni mettre la pression… l’onanisme est-il pratiqué par les nains en altitude ?
Et existe-t-il sous différentes formes ? Par exemple, l'onanisme républicain serait-il la nouvelle doctrine du petit qui a fait président en France en 2007...
... silence poli.
Quand on a dit ça, il ne faut pas penser pour autant que tout est dit. 
Décidément, il vaut mieux que je me mette (entre parenthèses) même si, parvenant à la fin de ce billet, je me sens tout « guillemet ». 
-         Oui ?
-         Ce billet part en quenouille, mon bon Raymond.
-         Ah ? Alors je ferais mieux de me –tirer- !

10 commentaires:

  1. Ce n'est pas là, un texte capital(e)
    mais s'il faut entendre l'onanisme au pied de la lettre l'exercice est réussi haut la main!

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  2. Bien envoyé pour quelqu'un qui se dit peu inspiré !

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    1. Parfois le texte prend le pas sur l'auteur et devient autonome. Et ça m'arrange ;-)

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  3. Ton long préambule est digne d’anthologie! ;-))

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    1. Bon !
      J'ai pas sué pour rien ;-)

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  4. Comme c'est délicat !*

    * Quand tout a été biffé !

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  5. L'unité textuelle et fortement compromise dès qu'il s'agit de quenouille et Katmandou.
    Sauf à entendre l'exclamation de ce népalais devant un paquet de pâtes japonaises : «Qu'est-ce qu nouilles ?».
    Bon dimanche, je suis épuisé.

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    1. Dimanche, le jour du soigneur, il faut en profiter !
      Quant au reste, on peut toutefois partir en quenouille à Katmandou...
      ;-)

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