samedi 27 septembre 2014

échos

En partage.


4 commentaires:

  1. J'entends l'automne, novembre. Les yeux empêchés, c'est une prison.
    Je suppose que ceci a été écrit directement en français ?

    Je trouve ceci de la même Supervielle dans le même recueil (ce n'est pas traduit en effet):

    «ici en sortant des branches
    de l’air sur le fleuve
    qui verse sur ses reflets
    les feuilles d’anciennes pluies
    je me sépare du vent
    comme la couleur de l’eau
    se sépare de deux rives
    et quand je vais je viens
    à l’heure du centre
    calme de la mer »
    (http://www.arfuyen.fr/sur-le-fleuve.html)

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    1. Merci cher Christw pour cette belle contribution que j'ai retrouvée dans le recueil dans la partie IV, page 92;
      C'est vraiment une superbe écriture.

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  2. De saison...que c'est beau, merci!

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