dimanche 11 mai 2014

Cinq ou six lignes sur

"Quand nous étions révolutionnaires" de Roberto Ampuero.

Chronique d'un chilien exilé à Cuba après le coup d'état de Pinochet. Le narrateur révise cruellement à "la baisse" son modèle d'idéal révolutionnaire avec la réalité cubaine. Désillusions, politiques ou sentimentales. Privation, souffrance, méfiance, injustice, persécution, censure, discrimination, tout y est pourrait-on dire. Édifiant, rien qu'on ne sache déjà (hélas). C'est pour moi le problème du roman qui a peiné à m'embarquer, et qui intègre à certains moments "pendant" ce qu'on a compris "après"... Question de forme, de style ? Le témoignage, même crypté, légèrement romancé, aurait-il été plus fort ? Et... ce sont les annexes qui m'ont le plus intéressé, préface, postface. 

Extrait de la postface :





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