vendredi 11 avril 2014

Extirpations de la nuit retournée

Lumière de vitesse,
croire  plus n’existe ...
elle pourtant, vois, 
tu vois, 
étoile

Regardez longtemps aussi peut-être et vite aussi :
partir
à pas... s’attendait on ?

L’infinitude.

Image comme plus, non mal
N’est ciel mais mer
manque, 
vrai.

C’est vacances de camp ! 
et vacances, c’est s’aère, respire, mais sûr, bien frisquet, 
plus que soigné.

D’ongle arrondi en élégante lune
une avec cuivre, punaises
plafond fixé pour nuages

tous

Chassé ciel
regardez, soir hypnotiseur est feu
Compte feu, 
feu 

quand ...
Quand nuit ...
 voir plus, pourrons nous ?

Feu allumé
aurons nous ?  

Quand nuit...



Rappel /source
La nuit... Quand nous aurons allumé le feu, nous ne pourrons plus voir la nuit. Quand il y a le feu, il n’y a plus que le feu qui compte. Le feu est un hypnotiseur. Ce soir, regardez, le ciel a chassé tous ses nuages pour nous ! Il a fixé au plafond ses punaises de cuivre, avec une lune élégante en arrondi d’ongle soigné. Il n’en fait que plus frisquet, bien sûr, mais on respire, mais on s’aère, c’est les vacances et le camp de vacances ! C’est vrai qu’il manque la mer, mais le ciel n’est pas mal non plus comme image de l’infinitude. On ne s’attendait pas à partir en vacances aussi vite, et peut-être aussi longtemps. Regardez cette étoile, je la vois, tu la vois, et pourtant elle n’existe plus, s’il faut en croire les affaires de vitesse de la lumière.

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