samedi 7 décembre 2013

Expressionnisme-2

Les bras m’encombrent
j’ai un pansement au cœur.
Ce coiffeur ayant chignon sur rue,
des yeux de sphinx
et une mémoire d’élégant
sans pense- tête
trié par les cheveux, 
n’était qu’un homme de faille
rongé par les rebords
tel un vieux clou de mer
traité de triple-ruse
de sol pleureur
et de pétard rouillé
par un mauvais loucheur,
toujours en têtard,
qui plaquait les portes
méritait des gaffes
et d’se faire envoyer naître :  
La bonne mioche
pour que jeunesse se tasse.

Y a pas de césar,
il aurait dû y mettre du chien 
sans tambour ni trempette.
Ne pas commettre de baffes
les pieds dans le même rabot.
Du coup c’est la touche écossaise
et le grand décalage.
Faudra demander sa clé à Paulette
pour la gomme de discorde
et, en deux coups de cuillère à mots,
finis les flans sur la comète :
la cerise sur le ghetto.

6 commentaires:

  1. Brillant! je viens de lire à voix haute....suis (presque) pas arrivée au bout..de rire.

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    1. C'est toujours ça de pris, frire un peu.

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  2. Irm(A) le dimanche d'après8 décembre 2013 à 06:47

    Dans sa poule de crital,
    elle entendit la tumeur joyeuse
    du grand Noir battant le navet.
    A ces zigues qui comme lardons en foire
    agitaient sabre et roupillon
    allumons une fière chamelle
    grattons , grattons l'amulette
    et vive le sulfure d'antimoine ( ! )!



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    1. Irma, il y a foule dans votre cristal !

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  3. Connaissez vous le Prince de Motordu qui parle aux petites billes et aux petits glaçons, fait des promenades dans les petits pois...?

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    1. Oui, Marie, et cette référence m'est revenue après-coup, après plusieurs billets rédigés il y a quelques temps et avant les deux derniers.

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