mercredi 26 juin 2013

ignoble

Quand j’entends l’abjection des propos de l’aubergiste poissonnière du parti qui serait désormais « fréquentable » en ces temps de crise, je me sens planté dans une trame de territoires mentaux, terrestres, géographiques, au cœur de mes abreuvoirs à racines, celles qui m’ont été données, d’autres dont je me suis emparé, nourricières, elles alimentent mon passé et changent mon futur, c’est sans surprise et intensément que tout à la fois, tour à tour, en permanence, je me sens Niçois d’Alger ou Espagnol du Jura, Franc-comtois de Nantes comme Argentin de Londres, Italien du Maghreb, bronzé de Stockholm, Irlandais de Vincennes de Dijon, Toulousain de Norvège ou bien Parisien de Barcelone, c’est-à-dire, ai-je besoin de préciser ? Français.

Et je t’emmerde, l'aubergiste.

6 commentaires:

  1. ça c'est dit !...
    perso je crois que je vais finir par opter pour le passeport d'apatride...

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    1. C'est juste une réponse administrative !
      personne n'est de nulle part.

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  2. Tout pareil, Français et fiers de l'être ! par contre beaucoup moins fiers des propos éructé par l'aubergiste poissonnière et ses amis !

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    1. C'est bien ça, fier je ne sais toujours pas mais content et l'assumant oui.

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