dimanche 24 mars 2013

Première


Vendredi dernier, vers 17 heures, quittant le boulot, je lève le sourcil et je note avec inquiétude que les premières gouttes de pluie de la journée ont fait leur apparition. 
Il faut dire qu'un peu plus tard, vers 18 heures, nous avons, madame K et moi, rendez-vous.
Pas l’un avec l’autre, non !
On se rejoint avec d’autres, pour se compter quatre si tout se passe bien.  
L’affaire a pris tournure quelques jours auparavant par échange de courriels puis s’est concrétisée par d’ultimes échanges de sms. Enfin pas tellement moi, parce que j’ai raconté il y a quelque temps que je n’en suis guère un expert, ce qui m’amène à laisser un message vocal. 
Donc, disais-je avant de me couper la parole honteusement, ultimes coups de fil de calage, un horaire fixé avec un lieu facile à trouver en ville. Ce sera donc 18 heures. 
Départ de la maison, on y va en tram. Arrivée en ville, toujours une petite pluie. On touche au but, dernier appel pour s’identifier, car on s’attend ... devant deux entrées différentes du même bâtiment ! Vous avez dit classique ? On se salue sans se reconnaître, normal on ne s'est jamais vus, et on va s’installer en rue piétonne en terrasse à l’abri.
Première tournée et c’est parti pour plus de deux heures de conversation à bâtons rompus, on n’a absolument pas vu passer le temps ! Une première rencontre, avec des tas de choses à se raconter, pour se situer un peu, les enfants au cœur de la conversation puisque c’est par là finalement que ce rendez-vous a été possible.
Mais aussi de fortes convergences politiques, on peut le dire ! 
Et la perspective partagée de poursuivre la conversation que finalement nous avons juste ébauchée. 
Je pense même qu'on s’est laissés gagner par le froid sur la fin sans complètement s’en rendre compte (... ou presque !). C’est dire si tout s’est bien passé pour l’occasion, nous avions pu les uns et les autres la saisir, les emplois du temps respectifs ont plutôt facilité les choses et on a fait ce qu'il fallait !
J’avais apporté un petit paquet pour eux, clin d’œil pour leurs oreilles (sic !) et nous reçûmes pour notre part de quoi exercer nos papilles. 
Que dire ? Quel bon moment ! Nous nous sommes quittés ravis. Il a été tellement agréable (entre autre) de pouvoir constater « en vrai » que ce que l’on a perçu intuitivement par ailleurs se révèle bel et bien là. 
Et, comme je l’avais imaginé, la géographie a été notre alliée !
Pas vrai Madleine et monsieur Madleine ? 



6 commentaires:

  1. hihi.. vous deviez arranger le mariage des gosses?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bien joué ! Mais non ;-)
      La conjonction c'est le lieu d'études de l'un des gosses (sic) :-)

      Supprimer
  2. Je sens des conversation qui vont reprendre sous peu ;-) Bon ben alors pour les futur beau parent ce sera pour une autre fois ;-)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ah tu l'as dit camarade Gilsoub ! On a un peu fait notre calepin (comme un mini mini carnet !)
      ;-)

      Supprimer
  3. Que dire de plus ?
    Je revois la scène et j'entends les conversations ;)
    Ce qui m'a frappée c'est la facilité avec laquelle Madame K et Urbain (le pseudo de "monsieur Madleine", "baptisé" ainsi par Samantdi il y a quelques années) ont échangé. Ils n'avaient pourtant pas toutes les infos que nous possédions mais ça n'a pas eu l'air de les déranger :)

    On continue avant la fin de l'année alors ?!

    RépondreSupprimer
  4. Urbain, je note ;-)
    Même remarque pour la facilité !
    Oui, on continue, nous saisirons les opportunités !

    RépondreSupprimer