jeudi 28 février 2013

Singeries


En cette affaire, abondance de bétail ne nuira pas.
Il avait changé de flan, sans goût férir, à cause de la minorité de bocage. 
Pour lui, sortir des chantiers battus, reprendre du zébu, ce n’était pas se doucher du coude mais plutôt se retrousser de l’autre côté de la carrière, les bois dans le nez.
Connu pour abattre un travail de gitan, sans vendre la dèche,  il en connaissait un crayon.
Au moment du décalage des cartons, il en avait assez de passer pour le prince consonne, malgré sa barque de naissance. Il voulait tirer les barons du feu. Mais il n’y avait pas terril en la demeure.

10 commentaires:

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    1. Ayant tapé en touche pour les obsolètes, je me sens presque régénéré ;-)
      Merci camarade !

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    1. Merci Obni, qui pense que je compose stèle !
      Je tenterai un ou deux "épisodes" de plus et je passerai à autre chose !

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  3. des lieux communs cousus de fil blanc, comme on disait chez Singer qui ne rit plus ?

    Pas de terril en la demeure ? mine de rien ,doit-on pour autant laisser les barons au feu jusqu'aux aux calanques grecques ?
    un vrai débat de fond , non?


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    1. Vieux communs, finalement !
      Je vois qu'il t'en faut peu pour mettre le jeu aux poudres !
      Un débat de fond sans fin...

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  4. Délicieux, je me marre, merci!

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    1. En fait, Colo, je me marre aussi ;-)

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  5. Tout le monde se marre ! Pendant les affaires, la poilade continue ! Merci pour cette descambalade de mots tordus, commentateurs inclus.
    L'.A.S. (qui signe toujours "anonyme" par incapacité à comprendre les propositions dans la petite liste - encore un truc à porter au crédit des Tanches Ymphormatiques).

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  6. Il faut choisir nom/url : cela permet d'inscrire son nom ou pseudo et d'y ajouter dessous l'adresse de son propre site.

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