mercredi 23 mai 2012

100 (février)

C'est le nombre de billets quotidiennement publiés dans le cadre de l'expérience des "366 réels à prise rapide", ce nombre a été atteint le 22 mai. Je ne vais pas faire de point ou de bilan proprement dit, j'y reviendrai ultérieurement (j'ai le temps : encore 266 messages !!!) et je n'aurai d'ailleurs guère plus à dire pour le moment que la dernière fois.
Je vais plutôt - suspense- faire quelques confidences, du côté des coulisses !
L'idée m'en est venue suite à ce billet  après un commentaire d'une lectrice à qui j'ai répondu bien volontiers et que je remercie donc au passage !
Car je m'aperçois que j'aime bien retracer le comment, le cheminement, les essais, les impasses, les choix successifs... Y revenir me permet quelquefois de comprendre, de découvrir des choses après !

Voyons si je me souviens. Et donc voici le démarrage en...

Février
-Sur « végétal », j’ai eu l’idée facilement, avec le spectacle de la Loire gelé.
-Sur « actions de votre corps » c’était une journée de vacances qui n’en était pas, j’avais du travail à terminer, ce fut une journée comme une autre finalement, avec la différence de ne pas mettre les pieds au bureau.
-Sur « serrer » et « liste à faire demain », les vacances étaient enfin commencées, avec bricolage  à la clé et quelques éléments de loisir, indiquant la libre maîtrise du temps !
- sur « certitude absolue », un peu comme un cri de rage à exprimer, tellement ce que j’ai entendu à la radio m’avait scié !
- sur "sonnerie", pas de difficulté, ce fut une situation vécue cet appel téléphonique.
- sur « fragment raconté en fait divers » je retrouve la thématique du bricolage et certaines situations hélas récurrentes qui touchent de près à la loi d’emmerdement maximum !
- sur « ce qui pourrait me faire passer pour fou » on est sur la première fois où je contourne vraiment la consigne et utilise une approche ludique , avec un système à double-fond. A ce moment-là, je me doute un peu quand même que ça va orienter la suite !
- sur  « hygiène » retour au vécu, au pied de la lettre, avec des situations vécues de la journée.
-  sur « quelque chose écrit sur un objet » j’ai cherché, hésité ( j’ai un petit tableau dans le bureau, des affiches, etc.) et j’ai finalement opté « sur le vif » à quelque chose de très présent depuis quelques mois avec une première référence musicale, avec l’album de Stephen Stills que j’écoute énormément depuis l’été dernier, inlassablement.
- sur « musique » j’aurais pu faire le lien avec la veille, billet déjà musical et je n’avais d’ailleurs rien prémédité puisque je regarde la consigne le matin du jour dit.  J’ai préféré décrire la sensation, les impressions sur un disque écouté ce jour-là le midi.
-sur « je le vaux bien », gros agacement d’emblée, parce que je hais viscéralement la publicité et ensuite, un peu calmé, actualité oblige ( ?) une déclinaison des slogans politiques des candidats à la présidentielle, avec une chute bien ajustée pour faire passer mon petit message !
- sur « moi je » première consigne d’une série de mots ou expressions ne me convenant pas, où je ne me retrouve pas, ou même me mettant mal à l’aise. Je décide d’un billet en deux parties, la première définissant un peu cet aspect malaisé, et ensuite pirouette avec une citation de paroles de chanson. Heu.. cela se reproduira, d’ailleurs !
-sur « machines » , pas d’hésitation, j’utilise une situation vécue avec la visite en famille sur l’île aux machines de Nantes et j’en profite pour avancer une première fois une thématique qui m’est chère, l’alliance improbable de la technique et de la poésie, dans mon esprit un peu le pendant de l’Oulipo avec les systèmes mathématiques et les textes !
- sur « slogan publicitaire pour vous vendre », nouveau rejet ( voir ci-dessus ma diatribe anti-pub) et cette fois-ci par contre je claque la porte !
- sur « froid », facile de raconter tranquillement une sensation de douceur dans la météo au sortir du travail.
- sur « jour en trop » j’ai un peu tourné autour de l’idée, dans la première partie du billet j’ai fait un peu de « vocabulaire », avec un petit décalage clin d’œil calendrier. Et dans la deuxième partie, j’ai empoigné l’idée de temps, avec des heures en plus, dont on peut profiter au mieux, et donc j’ai écarté l’idée de « trop ». (à suivre, avec MARS!)

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