dimanche 11 mars 2012

D'un z qui veut dire zéro...

Suite à un billet de l'excellent Leunamme (voir dans les liens sur le côté)...
 
Un certain eric z.. auto-proclamé pourfendeur du politiquement correct est traité par d'aucuns "d'histrion télévisuel " ce qui me semble une excellente expression.
Eric z. utilise évidemment sa position médiatique privilégiée pour manipuler les choses à loisir et faire passer ce qu'il dit comme vérité intangible. En se donnant le beau rôle. N'oublions pas d'où il parle : le figaro magazine, le site atlantico, ou encore des émissions de télé destinées à vendre de la pub par l'audience via son tintamarre, on aura connu plus incorrect, plus pourfendeur...  Sa petite entreprise (à tous les sens du terme) ne connaît pas la crise.
Je n'ai aucun souvenir d'une saillie de z qui mette à terre la droite (et plus à droite encore) et tout ce qu'elle met en oeuvre. S'il y en a eu, alors elles n'ont guère retenti... Etrange, non ? Un oubli sans doute. 
Les rares contradicteurs qui lui sont opposés de temps à autre sont eux aussi baignés dans le système médiacratique, installés dans leur suffisance quel que soit leur pseudo-bord, ce qui pose question au niveau vrai débat et crédibilité, en sorte que ces discussions sont au final  purement cosmétiques.
N'oublions pas non plus qu'eric z. ne dédaigne pas l'incohérence, le mépris (je pense aux ouvriers et à leur pitance idéologique dans un article récent à propos du candidat du Front de Gauche ) que je ne peux absolument pas accepter.
La tactique est simple: sous couvert de l'anti-politiquement correct, donc implicitement du "parler vrai' il balance des énormités, une provocation par-ci, une simplification par-là, qui évidemment (et il le sait) sera sortie du contexte et monsieur le pourfendeur va se pourlécher les babines. Plus c'est gros plus ça passe, ça vous rappelle pas quelqu'un ?

J'aime l'aspect nuancé de ce positionnement : pour tout ce qui est contre et contre tout ce qui est pour. J'aime ce côté constructif.

Il y a même, j'allais oublier -honte à moi- des bouquins.
A ceci près que, lorsque l'exercice est au long cours, loin des saillies de 3 secondes, c'est plus difficile. Et je vous propose pour  déballonner définitivement cette pitoyable baudruche, de lire ici.
Le paragraphe de fin juste avant les lignes de conclusion est édifiant. 

Ce faux-nez, qui se dit bonapartiste, profite de sa place pour semer la confusion (alors qu'il prétend la combattre) en sorte que rien ne change du côté des dérives de la République, de la liberté de l'égalité et de la fraternité alors qu'il y a tant à restaurer.

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