vendredi 9 mars 2012

8 + 1

Le 9 mars, pour moi, ce n'est pas précisément le lendemain de la journée de la femme.
C'est plutôt autre chose, hélas, et chacun dans le noyau familial initial (ma mère, ma soeur) s'y consacre, de façon plus ou moins concrète, plus ou moins visible.
Pour ma part mon choix est aucun affichage, aucun signal. Juste dans mon coeur.
Unique concession, ce billet.
J'avais (nous avions) une petite soeur. Elle aurait aujourd'hui 48 ans et cela ne s'est pas passé ainsi, la maladie l'ayant frappée et emportée jeune. Alors, comme pour bon nombre d'entre nous je suppose, il y a une date -ici cette date- qui a un cachet particulier, un goût amer.
Avec, toujours, une pensée et des larmes et -aussi- des sourires de quand on était tous là.

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