jeudi 16 février 2012

C'est fait.

Pas d'autre solution. Une évidence.
Audible dans le ton sur lequel il a prononcé la phrase fatidique.
Obligé de révéler tout haut ce qui ne se passe même pas tout bas depuis plusieurs mois.
J'espère que les naïfs n'attendaient pas d'auto-critique pas plus qu'ils n'attendaient de programme de la part de quelqu'un qui veut surtout rester président. Tiens, pourquoi au fait ?
Et notons qu'il est candidat pour "effacer" le président (c'est lui, non ?) alors qu'il veut être président, cherchez l'erreur !
C'est parti. Enfumage sur la manière de gouverner : référendum, enfumages sur des pseudo-valeurs dont l'énoncé est à gerber, et surtout "abracadabra" ...pas de bilan. Donc rien sur les chiffres, les résultats. Pourtant la culture du résultat, la compétence, vous vous souvenez. ?
A ceci près, je pense, que les autres candidats ne le lâcheront pas.
Préparons-nous à un bombardage story-telling avec une annonce pas jour, ça va être dur.

Intéressant à noter au fil de l'entretien : plus ça dure, plus il est obligé de s'expliquer ou de préciser, plus ça s'effiloche, plus ça sombre dans l'incohérence et la contradiction.  Le vide ?
Alors, pas d'inquiétude, en cas de reconversion, pour les grands acteurs du 7e art, car plus que jamais, devant un tel cinéma, plus ça dure, plus apparaissent les pitoyables ficelles du mauvais numéro d'un mauvais acteur.
Dehors.

1 commentaire: