lundi 30 janvier 2012

L'état de l'Exercice

"il" a parlé.
Pour quoi faire ? 
On se le demande encore ? Que fallait-il comprendre ? Y avait-il à comprendre ?
Tiens, le lendemain, à la radio, le sinistre de l'économie, pathétique, bafouille, ne semble pouvoir aller chercher que les fameux "éléments de langage " protection" "courage", tel un parler petit nègre qui aurait avalé des mots-clés... et surprise, ça ne veut rien dire.. si jamais ça a eu du sens.
Alignement parfait sur son bon maître, déjà pathétique la veille au soir.

En une magnifique et éclairante impasse, au bout du bout de ses pseudo-idées, pris dans ses souricières, complètement à poil, toutes les coutures visibles, et osant encore, puisqu'il est écrit qu'il ne lui reste plus que ça.
Le bon maître, oui, perdu, se contredisant quasiment d'une phrase à l'autre, invoquant le "courage" en véritable incantation faite aux autres bien sûr, sans parler du mépris et de l'arrogance qu'il fustige, en expert triple A, chez "son" adversaire principal. 
Il m'a donné le sentiment tenace d'être un pyromane ou un terroriste, adepte de la politique de la terre brûlée, poseur de bombes à retardement qui vont piéger le pays qu'il protège tant (sic).
Est-ce une surprise de la part de ce narcisse, de cet individualiste bonimenteur et simpliste qui ne se dérobera pas puisqu'il "en a", hein ok ?

Désormais sincère et authentique (auto-déclaré, c'est beaucoup plus sûr), ce truqueur permanent, cet enfumeur en chef, ce roi de l'imposture l'a confirmé en creux : "Après lui le déluge".
Oui, "il", alias "le monarque" a parlé, en son état au bout de l'exercice : pitoyable.

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